Thursday, November 13, 2008

3 raisons pourquoi Louis Hemon est mon auteur québécois préféré


Chaque fois que je regard ce site, mes yeux sont menées vers le questionnaire et la liste des auteurs dans la colonne gauche. Et chaque fois je suis poussée malgré moi-même de voter pour Louis Hémon.

Je crois même que chacun des trois votes pour lui viennent de moi a un temps ou un autre. Ce n'est pas de mon faute si chaque fois le questionnaire semble avoir oublié que j'ai déjà voté! En plus il n'y a pas que moi qui a triché, car Brossard et Tremblay ont tous les deux un vote, et nous n'allons même pas finir par lire leurs livres. Ou est-ce que c'est pour cette même raison que quelqu'un les a choisi comme favoris? :)

En tout cas, j'ai beaucoup aimé Maria Chapdelaine donc Louis Hémon c'est mon auteur québécois préféré et maintenant je vais vous donner les 3 raisons pourquoi il devrait être aussi le votre.


1. Maria Chapdelaine est gratuite.

Ceci est la toute première raison pourquoi j'ai commencé par aimer Louis Hémon. Quand vous dépensez environ cinq cents dollars chaque semestre pour des livres, c'est rafraichissant de rencontrer un qui vous pourriez avoir gratuitement. Puisque Maria Chapdelaine à été publié il y a 95 ans, son copyright est terminé et tout le monde peut le partager gratuitement. Pour le lire sans payer il suffit d'aller sur le site de project Gutenburg.


2. Cest un bon introduction à la littérature québécois.

C'est surement la raison pourquoi nous avons commencé avec lui, car les thèmes qui sont introduits dans Maria Chapdelaine ont été répété dans la plupart des livres que nous avons vues depuis. C'est ici que Louis Hémon nous fais comprendre que la religion catholique, les grandes familles, la pauvreté et la froid font tous un parti important dans la vie des habitants de Québec.


3. Le langage est simple et puissant.

«Les mille Ave sont dits, songea Maria, mais je n'ai pas encore demandé de faveur... pas avec des mots.» (Maria Chapdelaine chp. 9)
Louis Hémon fais dans son livre un économisme des mots, utilisant des termes simples au lieu de nous expliquer tous les détails. Les émotions des personnages se lisent parfois qu'entre les lignes du livre, ce qui rend leur découvert et compréhension plus affectant. Un part de ceci vient du simplicité des personnages. Maria exprime peu ses pensés à travers le livre. Mais je suis de l'opinion que c'est un signe de la matrise de l'ecriture de Louis Hémon, de pouvoir communiquer plus de choses avec moins de mots.


Donc maintenant vous aussi savez pouquoi Louis Hémon est le meilleur, et j'espere que vous voteriez pour lui dans cette truc a gauche-là! Va! Un vote pour M. Hémon c'est un vote pour la bonne ecriture!

le grotesque ne tue pas!!!

Après avoir lu 3/4 de La Guerre, yes sir!, je n'arrive toujours pas à bien cerner ce que Carrier veut montrer dans son livre. D'accord la plupart des personnages sont grotesques, plutôt passifs, et soumis. C'est à croire qu'ils prennent la vie comme elle vient. La pratique de leur religion laisse à désirer. Ils déforment les paroles des prières et ne s'en rendent même pas compte. Ils mélangent religion et plaisir de la chaire. Je dis ça car lors de la veillée pour Corriveau, au lieu de prier pour l'âme du défunt, ils se saoulent, ils rient aux éclats et parlent de sujets sexuels. C'est comme si ils 'acceptaient' la religion sans vraiment savoir ce que c'est, sans vraiment questionner leur foi. Et aussi, Esmalda est le personnage le plus religieux de ce roman. Pourtant c'est sa religiosité qui va l'écarter de sa famille. Quand elle vient prier pour le repos de son frère, elle dit: 'je ne peux pas entrer dans la maison paternelle' (p79). Donc parce qu’elle a embrassé le catholicisme, elle a une autre famille (sa mère l'appelle aussi la 'petite sœur de Jésus' (p80), et pour ne pas désobéir à sa famille spirituelle, elle doit renier sa famille biologique.
Une autre chose qui m'a marqué en lisant ce livre, c'est le manque de respect que les gens ont pour le défunt. C'est comme si la mort de Corriveau était à fêter. Il y a une grande fête et pleins de nourritures, de l'alcool et personne ne se prive, personne à part les soldats anglais. J'ai aussi pensé que les soldats anglais agissaient de la sorte parcequ'ils considéraient qu'ils étaient en mission, et aussi ils montaient la garde devant le cercueil de Corriveau parceque le cercueil était recouvert avec leur drapeau, donc pour moi, c'était leur façon à eux de témoigner leur respect pour leur nation.
Il y a aussi du sexisme dans ce roman. Dans la lettre que Corriveau écrit à ses parents avant de mourir, il dit: 'quant à mes sœurs, elles doivent continuer à laver de la vaisselle et changer des couches'. Ils y a aussi pleins d'autres passages où la femme est réduite à un simple objet sexuel. L’ambigüité c’est que Carrier parle des femmes comme de fortes têtes, capables d'imposer leur bon-vouloir à leurs conjoints. Quand Anthyme rechigne à ouvrir la fenêtre à Esmalda, c'est la mère Corriveau qui lui ordonne de le faire. Il y a la polyandre Amélie, qui à l'air de se jouer de ses deux maris, et les traite comme des objets sexuels aussi. Il y a aussi des exemples dans le texte où les femmes traitent les hommes comme de gros enfants et prouvent qu’elles dominent.

Le langage religieux dans La guerre, yes sir!

Les rapports entre les villageois et l’Église est un thème très important dans le livre, à mon avis. Les villageois sont Catholiques, mais j’ai l’impression qu’ils ne questionnent pas pourquoi ils tiennent leurs croyances. Ils font leur prières, ils vont à l’église, le curé est une personne très influente dans le village, etc. Essentiellement, les villageois font les choses religieuses machinalement, mais je pense qu’il y a peut-être du ressentiment pour l’Église et les gens veulent, de temps en temps, échapper des constrictions qui sont imposées sur eux par l’Église.

Une façon dans laquelle ils réussissent en le faisant est avec leur langage. Ils disent les mots religieux comme s’ils sont des blasphèmes. Il y a beaucoup des exemples de cela dans le livre. La raison pour laquelle j’ai remarqué tous les mots religieux comme des obscénités est le mot, « hostie, » qui est utilisé beaucoup des fois, mais que je n’ai connu pas et j’ai eu besoin de le rechercher sur « Wordreference. » Par exemple : Henri dit, « Des Allemands ! Je n’ai jamais vu un hostie d’un Allemand ! » Les mots Christ, calice, ciboire, crucifix, Vierge, Pape (ou « pipe » si vous voulez), et baptême sont des autres exemples que j’ai trouvé, mais il y en a probablement plus. Le personnage qui utilise les mots religieux dans ce façon le plus est Bérubé, quand il hurle (etc.) à Arsène. Par exemple, il dit « Calice de ciboire d’hostie ! Christ en bicyclette sur son Calvaire ! Tu trouves qu’on s’amuse à la guerre ? » On a des mots semblables en anglais (mais je m’abstiendrai d’utiliser des jurons dans mes devoirs).

Wednesday, November 12, 2008

Roch Carrier et l'anglais sans peine

En lisant La guerre, yes sir!, j’étais immédiatement frappée par ce que je vois comme les éléments grotesques et absurdes du roman. Comme on a déjà discuté mardi, les rôles de genres sont bien confondus comme vu avec Amélie et ses « maris », Joseph qui n’est plus un homme après s’être coupé la main, et la question de masculinité en général. Corriveau est-il plus masculin que les autres pour ses actes, ce qu’il a fait pour un pays étranger (l’Angleterre) ou est-il simplement un garçon qui n’avait pas de choix ? En plus, j’adore comment Carrier fait Courriveau le centre du texte, malgré le fait qu’il est déjà mort. Ce texte me fait penser vraiment à As I Lay Dying de William Faulkner. Dans ce livre, comme celui de Faulkner, on explore tout un village par rapport à un personnage « absent », si vous voulez. Cela m’intéresse comme on peut voir les effets de sa mort sur tout le monde, même Molly, la putain qui est triste parce que Corriveau (une personne qu’elle n’a jamais recontré) « ne verrait plus jamais une femme, il ne ferait plus l’amour » (Carrier, 1968, p. 65). En plus, nous voyons l’attitude de Joseph, Henri, Arthur et les autres envers la guerre par rapport à leurs réactions à la mort de Courriveau. C’est intéressant parce que, comme dit le narrateur du texte, il y a des personnes qui s’en fichaient de Corriveau quand il était vivant, mais le fait qu’il est mort à cause des étrangers vraiment les dérange (« prononçant ces prières, ils commençaient de regrette l’absence de Corriveau, il regrettaient de ne pas l’avoir aimé quand il était parmi eux ») (Roch, 1968, p. 80). Donc, c’est par rapport à Corriveau (ou bien sa mort) que le caractère (les besoins, les désirs, les mentalités) de tous est révélé. Il est comme un mystère, Corriveau, comme le lecteur est forcé de le rencontrer à travers les yeux et les mémoires des autres. Mais enfin, pour revenir à mes moutons, j’adore la qualité absurde du texte, particulièrement à cause du fait que Carrier s’est considéré le vrai historien du Québec. Il nous donne des représentations du sexe qui sont si absurde et même brusque que je me sens de temps en temps comme si j’avais trouvé le journal intime d’un garçon de 14 ans (les mots « sein » « tétons » et « fesses » se trouvent je ne sais pas combien de fois dans le texte !) En plus, les détails avec le drapeau comme couvert et puis comme nappe, les bagarres entre Arsène et les autres pendant le « wake » de son fils, Molly qui arrive presque toute nue, Esmelde la sœur de Corriveau qui frappe à la porte mais ne peut pas entre dans la maison… toutes les détails qui font partie de l’histoire du « wake » de Corriveau me fait penser à la Cantatrice chauve et encore de As I Lay Dying. Est-ce que la vie vraiment comme ça ? Une putain nue dans la cuisine, mangeant d’une assiette qui reste sur le cercueil d’un étranger, entourée par les soldats anglais ? Comme mon amie Gabrielle aime dire, O mon Dieu que c’est fou ! Alors, quoique je puisse comprendre comment cette œuvre démontre comment les Québécois étaient en contradiction avec l’un l’autre en ce qui concerne la guerre, mon Dieu que Carrier a créé un portrait bizarre d’eux !

Dilemme personnel avec La Guerre, Yes Sir !

En lisant La Guerre, Yes Sir ! j’ai été frappé par une réalisation étrange : j’arrive à considérer Bonheur d’occasion un texte féministe, plein de commentaires sociales avec lesquelles je suis tout à fait d’accord ; mais j’ai un blocage avec ce nouveau texte. A cause de cela, j’ai l’impression d’être renfermée sur mes propres idées de ce qui constitue la bonne littérature.
C’est évident que Carrier nous dépeint la guerre d’une manière grotesque justement pour nous montrer les mauvais effets de la guerre sur les familles, les hommes, et la société en générale.
Bérubé est représentatif des mauvais effets de la guerre sur les individus. Dans la scène où il agresse Arsène, j’ai vraiment été dégoûté par l’extrême violence qu’il lui fait subir ; de plus, quand il force Molly à y participer contre son gré, c’était pour moi, la goutte d’eau qui a fait déborder la vase.
Ensuite, nous voyons comment la guerre détruit les familles : d’abord avec Amélie et ses deux époux (« il faut des hommes à la maison et des hommes à la guerre »). Malgré le fait que Carrier nous montre cela d’une façon plutôt ironique, il y a néanmoins cette idée d’une famille disloquée. Cette idée se répand dans la famille Corriveau qui vient de perdre leur fils à la guerre. Et aussi, tout les « villageois » sont sujets à ces conséquences, et Carrier décrit les effets de la guerre d’une manière qui renforce mes propres idées du pacifisme.
Par contre, je me sens hypocrite car ces commentaires avaient un effet plus positif sur moi en lisant Bonheur d’occasion quant au roman de Carrier, je me lasse et suis dégoûtée par la représentation de la femme ainsi que la violence exagérée. Peut-être que j’ai loupé des choses saillantes qui peuvent réfuter la présence féministe dans le roman de Roy ; mais pour l’instant, je manque un peu de respect pour La Guerre, Yes Sir ! le trouvant en partie une commentaire sur la guerre mais autrement un fantasme mâle vis à vis la représentation du corps féminin et le sexe.
D’abord avec Mme Joseph : « Comment réussirait-elle à passer au travers de cette horde…ils la rouleraient dans la neige et s’amuseraient à voir ses cuisses et à regarder sa culotte. Les cuisses et la culotte de Madame Joseph étaient des lieux de haut intérêt pour les gamins du village » (Carrier 32).
Et ensuite avec Molly, d’abord parce qu’elle est une prostituée, et à cause de cela, Bérubé la traite comme un objet : « Bérubé essayait de ne penser à rien pour ne pas penser aux cuisses de Molly, à ses seins plus gros qu’une belle pomme, à ses fesses sous la robe blanche » (Carrier 41).
En même temps, je sais que je me contredis, car dans les deux textes, c’est plutôt les femmes qui ont le pouvoir (Rose-Anna dans Bonheur d’occasion et Amélie et Mme Corriveau dans La Guerre, Yes Sir !). Je pense que tout simplement je me suis persuadée tout à l’heure que je n’aimais pas du tout ce texte, quand en fait il faut tout saisir avant de le juger. Cependant, je trouve que cette idée de comparaisons des deux textes pourrait être un bon sujet de discussion à cause de la manière dont des sujets pareils sont présentés différemment.
Même si je n’ai que commencé La Guerre, Yes Sir! écrit par Roch Carrier, je trouve le roman immensément intéressant. À ce point, je voudrais souligner deux aspects extrêmement importants qui se présentent juste à ce parti du roman : l’échange qui résulte de la guerre—principalement un échange culturel—et l’idéologie de la guerre. Je trouve la juxtaposition entre les deux entités tenus et apportés dans la neige au petit village sur une montagne au Canada tellement intéressant : la juxtaposition entre la mort—le corps de Corriveau, le premier mort québécois pendant la Seconde Guerre Mondiale—et la vie—la présence de Molly, une Anglaise qui voyage à la terre nouvelle du Canada avec son mari Bérubé. Ce qui est intéressant, c’est les deux aspects associés avec ce seul événement d'un voyage dans la neige, avec cette interaction avec des éléments étrangers. Du côté de « la vie, » pendant Bérubé tenu sa femme sur son dos (alors qu’elle ne deviendrait mouillée à cause de la neige haute), avec « des cuisses chaudes de Molly qu’elle serrait contre ses joues, » il commence à désirer le corps de Molly, « de bondir sur elle » (36-37). Quand ce désir augmente au niveau et au pouvoir en dehors de son contrôle, « il fit tomber Molly, sauta sur elle, attrapa sa bouche entre ses lèvres, il l’aurait mordue, il palpait violemment ses seins » (38). La réponse de Molly à cet événement suivait : « Oh ! se plaignait Molly qui se débattait. Elle réussit, après une lutte tenace, à libérer un bras, et donna une gifle : ‘De véritables animaux, ces French Canadians indeed’ » (38). Ce que je trouve intéressant, elle ne dit que cet homme, ou les hommes en général de la guerre, est un animaux (on peut présumer à cause de son manque du confort d’une femme ?) mais que c’est les Canadiens français qui sont les animaux. Ce sentiment est renforcé avec l’arrivé du corps de Corriveau, qui vient couvert par le drapeau de l’Angleterre. Bien sûr il y a des difficultés entre les soldats anglais qui apportent le cercueil (qui parlent en anglais) et la famille Corriveau (qui parlent en français), mais il y a une plus grosse différence qui existe entre les deux côtés culturels, exprimée par le Sergent, qui comprend ce qui se passe entre les deux groupes, et dans son humeur avec le jeu, il ne fait rien pour faciliter la situation et les difficultés en communiquant. En fait, « Le Sergent avait pitié de ces French Canadians ignorants qui ne connaissaient même pas le drapeau de leur pays » (44).
Le deuxième point que je voudrais discuter, c’est la nature idéologique de la guerre, qui est démontré extrêmement bien dans ce roman, spécifiquement avec le passage suivant :

—Atten…tion !!! tonna la voix gutturale du Sergent.
Bérubé se mit au garde-à-vous. Ses deux talons s’étaient collés l’un contre l’autre en claquant ; Bérubé n’était plus qu’une pelote de muscles obéissants. Le Sergent qui avait aboyé marcha vers Bérubé, lui enfonçant un regard d’acier dans les yeux. Bérubé attendait les coups. Le Sergent, à deux pas de Bérubé, lui envoyait sa respiration dans le visage. Bérubé avait l’impression que ses yeux fondaient et dégoulinaient sur ses joues. En réalité, il pleurait. Il pleurait d’impuissance. Bérubé était incapable d’attaquer le Sergent, lui déboîter la mâchoire, lui noircir les yeux, le faire saigner.
Après un long affrontement silencieux, le Sergent dit :
—Dismiss.
Bérubé tourna les talons et Molly le suivit en s’accrochant à son bras (50).

En effet ce passage me fait penser au théorie de l’anthropologue et chef de la division des études des races à UNESCO pendant les années 1960s, Alfred Metraux qui note que si la guerre commence dans les esprits des hommes, puis on doit finir la guerre dans les esprits des hommes ; tout simplement, Metraux conteste que la guerre est une entité idéologique au lieu d’un réaction instinctif (par exemple, inspiré par le besoin de garder ou agrandir le territoire, comme les animaux sauvages). Bien sûr, le lecteur peut noter un aspect de ce thème avec le conduit de Bérubé. En fait, personne ne le force d’obéir les commandes du Sergent, parce qu’il n’est pas à la guerre—personne n’est pas présente pour le forcer à faire ce que le Sergent exige. Et de plus, Bérubé avoue qu’il voudrait faire le contre—au lieu d’obéir le Sergent, il voudrait le frapper. Donc, qu’est-ce que force l’obéissance de Bérubé ? Tout simplement, c’est son éducation militaire, qui est enraciné dans l’esprit, qui est enraciné dans une image spécifique créé pour mobilisé les régiments des hommes pour combattre. Vraiment, c’est son esprit qui exige l’obéissance et pas la présence physique des soldats, d’un régiment, d’être à la guerre. Cette idéologie devient pénétrante car vraiment on peut le noter dans les autres aspects de la vie québécoise, notablement dans la religion. Avec le dialogue de Philibert et son père Arsène, le lecteur note qu’une conversation qui commence au sujet de la religion est contorsionnée par la violence et la brutalité et puis transformée complètement dedans le sujet de la guerre. Donc pour conclure, on peut voir ces deux éléments dans le roman La Guerre Yes Sir ! de Roch Carrier : l’idéologie de la guerre, et la guerre qui permet les échanges culturels—les échanges entres les vivants, qui est initialement représenté avec des difficultés de communication et des perspectifs différents en ce qui concerne les coutumes (les stéréotypes), et de plus les échanges des morts parce que bien sûr chaque côté dans une guerre prête leurs hommes jusqu’à la mort, quand ces hommes sont renvoyés à leurs pays respectifs.

La Nécessité de Nourriture

Marie-Claire Blais crée une vie dure mais aussi très réaliste des personnages en Une saison dans la vie d’Emmanuel. La nourriture est très importante dans ce roman et il crée des problèmes pour les personnages. La besoin pour nourriture fait des adolescents volé la nourriture. Ils « volaient les poules de voisins, au lieu d’aller à l’école » (116). C’est un grand problème pour les adolescents parce qu’ils deviennent voleurs. La nourriture peut changer une personne. Les personnes volent de leurs amis par exemple, « sa main glissant d’une assiette à l’autre, pour voler la nourriture de ses voisins » (60). Ce problème est mauvais pour une personne parce qu’il peut menace l’avenir de quelqu’un.
Nourriture est une nécessité pour survivre et le vouloir est très dur et difficile à vaincre. C’est difficile vivre « trois jours sans pain et sans eau » (86). Pour Jean le Maigre avant son mort pour lui, « le plus triste, c’est d’avoir perdu l’appétit » (94). Ça montre que la nourriture est très importante pour lui et essential pour son vie. Jean Le Maigre pense que « c’est dommage que j’aie perdu l’appétit » (96), c’est très important parce que le lecteur peuvent voir exactement l’importance de la nourriture pour Jean Le Maigre et aussi pour les autres personnages dans Une Saison dans la vie d’Emmanuel.
La faim est une idée très important dans le roman parce que c’est un problème de la vie d’être sans nourriture. Les caractères ont la faim presque toujours, mais quelquefois ils oublient quand c’est là encore. Par exemple Jean Le Maigre oublie son faim, mais ce « pénétré encore du souvenir de la faim » (31). Les personnes d’Une Saison dans la vie d’Emmanuel ont faim presque toujours et les caractères « protégeant leur assiette comme un trésor » (26). Cette idée est très dommage pour les enfants et adolescents et ce montre la nécessité de la nourriture parce qu’ils connaissent que c’est nécessaire à protéger leur nourriture quand ils sont si jeune.