<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662</id><updated>2011-12-07T18:01:59.716-08:00</updated><category term='Québec'/><category term='Bonheur d&apos;occasion'/><category term='Azarius'/><category term='Maria Chapdelaine'/><category term='gender roles'/><category term='Roy'/><category term='Lacasse'/><category term='K-State'/><category term='langue'/><category term='call for papers'/><category term='CFP'/><title type='text'>KSU French 721: Littérature Québecoise</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>amy l. hubbell</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13993817939382020614</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMEzFi4iMMI/AAAAAAAAADc/KhT9KiLO4KA/S220/poutine.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>61</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2499391188519760856</id><published>2008-11-22T15:20:00.000-08:00</published><updated>2008-11-22T16:26:18.712-08:00</updated><title type='text'>L'art quebecois...</title><content type='html'>La culture et l’art de la Québec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mon avis, il n’y a qu’une chose qui pourrait capturer l’identité du Québec—et c’est la culture québécoise. Quand je cherchais pour une idée pour le sujet de ma présentation, j’ai voulu créer une présentation sur la culture du Québec. Mais après dix minutes, je me suis rendu compte que le sujet était trop énorme ! C’est impossible de décrire la culture québécoise dans sept minutes. Donc, j’ai choisi seulement une chanteuse pour souligner l’effet de la musique dans leur culture. Mais, dans mon billet de blog  je voulais parler de quelques autres aspects de la culture québécoise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a plusieurs musées au Québec,  selon le site-web de la culture québécoise (http://www.gouv.qc.ca/portail/quebec/pgs/commun/portrait/culture/?lang=en) , « Since the early 1970's, Québec's museum network has grown in diversity and quantity. Among its close to 500 museums, 60 % appeared less than 20 years ago ». Le site-web donne une liste d’exemples, et aussi l’histoire de les musees au Quebec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, dans le même site-web, on peut trouver l’information des théâtres au Québec. Les compagnies de théâtre comme « Les Deux Mondes », « Ex Machina », et « Le Carrousel » représentent un aspect de la culture québécoise qu’on ne peut trouver ailleurs.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur Youtube on peut trouver les vidéos comiques de la culture québécoise, et aussi les vidéos moins amusantes, mais intéressantes quand même. La première vidéo que je voulais souligner était vraiment amusante. C’est un peu bavard, avec quelque gros mots—mais ce n’est pas trop offensif.  Cliquez &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=UrATQeLLKX0&amp;NR=1"&gt;&lt;/a&gt; La raison pour laquelle j’ai pensé que la vidéo était intéressante est qu’ à mon avis, les challenges que le musicien a eu dans la vidéo représentent les challenges d’avoir une langue différente que celle de la reste de son pays.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième vidéo n’est pas aussi drôle, mais c’est informative. &lt;br /&gt;http://www.youtube.com/watch?v=O9o9AS56Yz4 &lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/O9o9AS56Yz4&amp;hl=en&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/O9o9AS56Yz4&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc. J’espère que vous avez appris quelque chose de les arts français. Merci.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2499391188519760856?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2499391188519760856/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2499391188519760856' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2499391188519760856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2499391188519760856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/lart-quebecois.html' title='L&apos;art quebecois...'/><author><name>Miss Fox</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_njtdLwhzjbY/SzcdufSacrI/AAAAAAAAAHg/jSEjJUclcv4/S220/091221-194507.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-3203306642095688985</id><published>2008-11-14T08:07:00.000-08:00</published><updated>2008-11-14T08:08:05.610-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='langue'/><title type='text'>L'anglais? Ce n'est pas anglais?</title><content type='html'>J’ai voulu parler de l’évolution de la langue dans les romans que nous avons lus. Beaucoup de nous ont parlé de la signifiance de la langue et le conflit entre les anglophones et les francophones. J’oublie qui a mentionné l’augmentation des personnes qui sont bilingues, mais, à mon avis, cette chose est évidente dans la littérature québécoise. &lt;br /&gt; Louis Hémon a écrit Maria Chapdelaine en 1911 et il y a presque rien en anglais en ce livre. Les romans qui suivent ont beaucoup plus de l’anglais. Bonheur d’occasion, l’œuvre de Gabrielle Roy, inclut seulement l’anglais du personnage Jenny et la langue n’est pas écrite souvent. Cette idée commence à changer avec les romans d’Anne Hébert et Roch Carrier. Anne Hébert écrit en anglais lorsqu’elle décrit le cours et le procès. Il y a des paragraphes entiers qui sont en anglais. Roch Carrier a des personnages anglophones, Molly et les sept soldats, qui parlent l’anglais. Molly et les sept ont l’anglais comme leur langue maternelle, mais les autres comme Bérubé ont appris la langue dans l’armée, etc. Cette nécessité des francophones a appris l’anglais, c’est importante, mais j’ai plus intérêt dans l’inclusion de l’anglais dans le livre. Il y a des phrases, des mots, des conversations qui sont presque tous en anglais dans La guerre, yes sir ! (1968) Il y a une assomption que tout le monde qui lit le roman peut comprendre ces mots. Il n’y a aucune traduction. L’anglais et le bilinguisme sont plus communs, particulièrement après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. &lt;br /&gt; J’ai voulu écrire de cette chose parce que j’étais intéressé, particulièrement après les présentations. J’ai vu une augmentation de l’usage de l’anglais dans les conversations et des phrases anglophones. Et, il n’est pas toujours dans une conversation. Il y a des personnages et les canadiens français monolingues qui utilisent des mots et des phrases en anglais qui, souvent, ne savent pas que les mots qu’ils utilisent sont anglais (les histoires de Kyle, etc.). Je l’ai vu dans les romans. Les phrases, mots, et conversations en anglais sont de plus en plus communs dans les livres, des premiers livres aux livres plus récents.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-3203306642095688985?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/3203306642095688985/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=3203306642095688985' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3203306642095688985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3203306642095688985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/langlais-ce-nest-pas-anglais.html' title='L&apos;anglais? Ce n&apos;est pas anglais?'/><author><name>Teosholo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03132151082484990841</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_PQudvLdhy9M/SMAEiApiXUI/AAAAAAAAAAM/PWzqgyudeD8/S220/IMG_1080.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2619453516222894645</id><published>2008-11-14T07:08:00.000-08:00</published><updated>2008-11-14T07:10:03.167-08:00</updated><title type='text'>Des villageois ou des enfants?</title><content type='html'>Comme dans tous les autres romans qu’on a lus, la religion est un thème très important dans La Guerre, yes sir !  Mais dans ce livre, on voit une image de la religion assez particulière.  L’histoire suivit les habitants d’un petit village, où la vie est assez simple, et ils n’ont pas trop besoin des pensés très profond dans la vie quotidienne.  Alors, lorsqu’on regarde leur religion, on voit des idées plutôt superficielles.  Il faut, pourtant, faire la différence entre cette idée-ci et celle qu’on trouve dans Kamouraska.  Là, aussi, la religion est superficielle, mais dans une autre sens.  Les gens se comportent comme des personnages dans un spectacle ; c’est que l’image qui est important, et ils ne s’intéressent pas dans la vraie foi.  Sur l’autre côté, ce n’est pas que les villageois dans La guerre, yes sir !  ne s’intéressent pas dans la foi, c’est qu’ils ne sont pas capables de le comprendre.  Par exemple, Madame Joseph décide qu’elle n’est pas si triste que son mari s’est coupé la main, « car il était bien dit dans l’Evangile : « Arrache ta main ou bien jette-la au feu. » »  Elle voit cette phrase, et elle l’accepte tout simplement, sans chercher une compréhension plus profonde.  Plus important, en fait, c’est le fait qu’il ne lui arrive pas de penser qu’il faut chercher.  On voit également des autres exemples, comme « il aurait semblé injuste, à ces villageois, qu’un de leurs enfants fût condamné aux flammes éternelles. »  Ca évoque l’image d’un enfant qui crie « C’est pas juste ! » à tout qui ne va pas comme il veut.  Pourtant, ce n’est pas un manque de foi, et ils ne font pas semblant.   Bien que leurs prières ne sont pas parfaites, « ces gens ne doutaient pas que leur prière serait comprise.  Ils priaient avec  toute leur force d’hommes, toute leur force de femmes accoucheuses d’enfants. »  Pour moi, je peux garder l’idée des enfants, qui crois ce qu’on leur dire, sans question, et sont content avec ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2619453516222894645?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2619453516222894645/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2619453516222894645' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2619453516222894645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2619453516222894645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/des-villageois-ou-des-enfants.html' title='Des villageois ou des enfants?'/><author><name>sped87</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02008110318802695216</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-7285004880932379292</id><published>2008-11-13T21:51:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T21:52:43.827-08:00</updated><title type='text'>Les Québécois et la Seconde Guerre Mondiale</title><content type='html'>Roch Carrier, à travers son roman La guerre, yes sir !, nous offre plusieurs questions importantes concernant Québec et la seconde guerre mondiale.  D’abord, il illustre le rapport entre l’Angleterre et le Québec.  Il y a beaucoup de tensions ici.  Les hommes du roman doivent se demander pourquoi il faut aller à la guerre.  Selon Madame Joseph, par exemple, « un homme qui n’a pas la courage d’aller à la guerre pour protéger son pays, c’est pas un homme (32). » Mais quel pays et leur propre pays ?  Est-ce que c’est le Canada ?  Le Québec ?  L’Angleterre ?  L’allégeance des villageois n’est pas tout à fait tacite.  Quand les soldats anglais ont rendu Corriveau à sa famille, son cercueil est couvert avec un drapeau Britannique.  C’est curieux que la mère de Corriveau n’a pas reconnu le drapeau de son souverain.  En fait, elle l’appel un couverture et les soldats sont offensés.  Cette scène dit beaucoup du patriotisme de cette époque.  Aux Etats-Unis, par exemple, il y avait un grand sentiment d’une obligation patriotique.  On est allé en Europe ou au Pacifique pour se battre pour le pays.  Mais ici, il n’y a pas un sentiment analogue.  Cette coupure est bien exprimée par l’ignorance de l’ennemi.  Prends, par exemple, la dispute entre Arsène est son fils, Philibert.  Philibert dit, «J’aimerais bien voir un allemand.  Je regarderais comment c’est fait, puis je le tuerais (21). »  C’est clair qu’il ne comprends pas la guerre ni son ennemi.  Le point de vue de son père n’améliore pas la situation.  Finalement, c’est intéressant pourquoi ces hommes ne veulent pas aller à la guerre.  A mon avis, ils semblent un peu égoïstes.  Ils ne veulent pas mourir.  Ca, c’est leur crainte principale.  Aux autres pays qui étaient engagé directement dans la guerre, un craint de perdre la liberté ou un crainte d’être vaincre par le fascisme, etc a remplacé cette crainte.  Les Québécois, selon Carrier, ne sentent pas comme il faut se battre pour leur  propre pays.  En fait, il ne comprends pas la guerre, et c’était pas tout à fait correcte pour les juger comme les lâches parce que quelque uns ne veulent pas se battre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-7285004880932379292?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/7285004880932379292/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=7285004880932379292' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/7285004880932379292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/7285004880932379292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/les-qubcois-et-la-seconde-guerre.html' title='Les Québécois et la Seconde Guerre Mondiale'/><author><name>k</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02787229288396806703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_b1CNTXUTrks/SmqTeioSCcI/AAAAAAAAABg/fgbu9DZgiXA/S220/IMG_0751.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-1992758208705660640</id><published>2008-11-13T21:29:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T21:42:02.573-08:00</updated><title type='text'>Une Saison dans la Vie d'Emmanuel: une provocation pour une argumentation</title><content type='html'>J'ai choisi de parler sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une saison dans la vie d'Emmanue&lt;/span&gt;l parceque, bien que ça m'a vraiment offensée, et je ne voulais pas le lire du tout à cause du mépris de l'auteur pour les règles de bienséance du lecteur, je me suis rendu compte que c'était cela que Marie Claire-Blais voulait faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lisant &lt;i&gt;La Guerre, Yes Sir!&lt;/i&gt;, je me suis rendu compte tout à coup que Roch Carrier parlait d'exactement la même chose que Marie Claire-Blais. Il a la sexualité, la violence jusqu'à l'absurde, bref, tout ce qui était offensant dans &lt;i&gt;Une Saison dans la vie d'Emmanuel&lt;/i&gt;. Mais à part la scène de violence entre Arsène et Berubé, je ne m'en étais pas remarqué autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecrivant son livre dans la dernière année de la Révolution Tranquille en 1970, Marie Claire-Blais visait à choquer, offenser, pour bien éclaircir ses critiques. Le pléthore de descriptions sexuels ajoutés à l'ivresse enfantile, la misère de la famille et les “déviements morales” des personnages hyperbolisent les problèmes avec l'éducation, la religion et la pauvreté qui éxistaient à ce temps au Québec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éducation était en délabrement, on devait prétendre être “prêtre” ou “nonne” pour pouvoir accèder au domaine de l'éducation, et par conséquent l'Église a été corrompue. De l'autre coté, les décrets de l'Église, trop strictes, empêchaient les habitants du Québec d'adopter de nouvelles moeurs, valeurs et méthodes pour se moderniser et améliorer leur vie. Marie Claire-Blais utilise le choquant de manière à ce que ses arguments de sont pas oubliés. On ne peut pas minimiser la pédophilie, l'ivresse, et la manque d'attention à la santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, on peut donc voir que ce livre, aussi choquant que c'était, a bien accompli son but: de montrer les problèmes du Québec d'une manière dont ils ne peuvent pas être ignorés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-1992758208705660640?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/1992758208705660640/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=1992758208705660640' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1992758208705660640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1992758208705660640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/une-saison-dans-la-vie-demmanuel-une.html' title='Une Saison dans la Vie d&apos;Emmanuel: une provocation pour une argumentation'/><author><name>highschoolfrenchie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02734239921941120057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2626450007721956604</id><published>2008-11-13T21:25:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T21:26:18.332-08:00</updated><title type='text'>Qu'est-ce que Carrier veut dire dans son roman...??</title><content type='html'>J’ai presque fini à lire « La Guerre, yes sir ! » Mais je ne comprends pas tout à fait ce que Carrier veut vraiment dire dans son livre. J’ai recherché Roch Carrier, et j’ai trouvé qu’il est né en Québec, et il a étudié en Nouveau-Brunswick (Nouveau-Brunswick est un seul état du Canada qui reconnaît deux langues, le français et l’anglais, comme des langues officielles). Donc je pense que, c’est-à-dire, il est tellement le canadien français.  Mais j’ai l’impression bizarre dans son livre car il a écrit quelques expressions qui diffament les canadiens français.  Par exemple, dans la scène des funérailles de Corriveau, les soldats n’acceptent pas ce que Mère Corriveau offert, et ils regardent les villageois dans la chambre, et disent que les canadiens français sont vraiment sauvages. Et aussi il décrit les canadiens français  bizarres. Il y a un homme qui coupe sa main soi-même, une femme qui a deux hommes chez elle au même temps, et aussi une femme qui toujours pense de faire l’amour. Moi, j’ai l’impression que Carrier a écrit plusieurs personnages des canadiens français très bizarres. Mais ce que j’ai trouvé de lui est qu’il est un auteur le plus connu dans le canada anglais. J’ai pensé que c’est parce que c’est intéressent qu’il a écrit les aspects bizarres de canadiens français même soi-même, il est né dans l’état du canada français, et aussi il n’a pas l’air d’avoir beaucoup de fierté de canadiens français bien que normalement les canadiens français ont beaucoup fierté  de tous ce qu’ils ont ; leur culture, leur langue(comme Mary a dit aujourd’hui… J), etc. Donc, je n’ai pas complètement compris ce que Carrier veut montrer dans son livre. Mais je m’amuse bien de lire ce livre, et l’histoire est très facile de suivre. Mais je ne sais pas si c’est bien pour les étudiants de lire ce livre dans ce cours, mais c’est sûr qu’il y a des sujets qu’ils aiment lire quand même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2626450007721956604?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2626450007721956604/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2626450007721956604' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2626450007721956604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2626450007721956604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/quest-ce-que-carrier-veut-dire-dans-son.html' title='Qu&apos;est-ce que Carrier veut dire dans son roman...??'/><author><name>Yoko</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00602776162983443156</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2795083782843814662</id><published>2008-11-13T20:49:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T21:08:16.168-08:00</updated><title type='text'>La vie dans le village</title><content type='html'>Ce qui m'intéresse dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La guerre, yes sir!&lt;/span&gt;, ce sont les changements et les constantes en comparaison avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Maria Chapdelaine&lt;/span&gt;. Comment a changé la vie dans les villages du Québec?&lt;br /&gt;Il y a des aspects qui me souviennent beaucoup des descriptions dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Maria Chapdelaine&lt;/span&gt;. Par exemple, "La route qui reliait le village et la gare avait disparu dans la neige comme un ruisseau dans une inondation blanche et aveuglante" (p.32). Comme dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Maria Chapdelaine&lt;/span&gt; les routes sont bloquées par la neige et il est difficile de voyager pendant l'hiver. Un développement depuis ses temps, c'est que les petites villages sont assez proche d'une gare qu'on peut y aller en train. Le réseau de chemin de fer s'est développé. Ce qui est pareil entre les deux livres, c'est l'ensemble de la communauté villagoise. Tout le monde connaît les autres et les grandes événements comme la messe le dimanche ou l'enterrement rassemblent toute la communauté. On est ensemble et échange des nouvelles. Bien sûr, la situation et les actions sont plus bizarres dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La guerre, yes sir!&lt;/span&gt; et n'ont pas beaucoup de liens avec la religiosité profonde du temps des pionniers.&lt;br /&gt;Une parallèle qui m'a frappée, c'est qu'au Québec des années 40 on se sent encore abandonné en face des événements de la vie. " "Nous ne pouvons rien faire." , avait dit Anthyme. Toute une vie leur avait appris qu'ils ne pouvaient rien faire." (p. 45). Cette résignation et impuissance en face de la mort et la présence des Anglais est comme la faiblesse des pionniers concernant la nature avec Dieu comme seul espoir. La citation souligne ce que rien a changé pendant plusieurs décades ("toute une vie"). Le progrès envers la modernité avec tous ses comforts prend beaucoup de temps dans les petits villages au Québec.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2795083782843814662?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2795083782843814662/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2795083782843814662' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2795083782843814662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2795083782843814662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/la-vie-dans-le-village.html' title='La vie dans le village'/><author><name>bd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01666657191864222320</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-6007488836843275258</id><published>2008-11-13T19:14:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T21:51:56.856-08:00</updated><title type='text'>3 raisons pourquoi Louis Hemon est mon auteur québécois préféré</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lqBhO27qRpY/SRzyxWe1IoI/AAAAAAAAACw/ZNG_4xT2JOA/s1600-h/LouisHemon-monHomeboy.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 230px; height: 313px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lqBhO27qRpY/SRzyxWe1IoI/AAAAAAAAACw/ZNG_4xT2JOA/s320/LouisHemon-monHomeboy.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268352593779040898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Chaque fois que je regard ce site, mes yeux sont menées vers le questionnaire et la liste des auteurs dans la colonne gauche. Et chaque fois je suis poussée malgré moi-même de voter pour Louis Hémon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois même que chacun des trois votes pour lui viennent de moi a un temps ou un autre. Ce n'est pas de mon faute si chaque fois le questionnaire semble avoir oublié que j'ai déjà voté! En plus il n'y a pas que moi qui a triché, car Brossard et Tremblay ont tous les deux un vote, et nous n'allons même pas finir par lire leurs livres. Ou est-ce que c'est pour cette même raison que quelqu'un les a choisi comme favoris?  :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, j'ai beaucoup aimé Maria Chapdelaine donc Louis Hémon c'est mon auteur québécois préféré et maintenant je vais vous donner les 3 raisons pourquoi il devrait être aussi le votre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1. Maria Chapdelaine est gratuite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci est la toute première raison pourquoi j'ai commencé par aimer Louis Hémon. Quand vous dépensez environ cinq cents dollars chaque semestre pour des livres, c'est rafraichissant de rencontrer un qui vous pourriez avoir gratuitement. Puisque Maria Chapdelaine à été publié il y a 95 ans, son copyright est terminé et tout le monde peut le partager gratuitement. Pour le lire sans payer il suffit d'aller sur le site de &lt;a href="http://www.gutenberg.org/catalog/world/readfile?fk_files=97482"&gt;project Gutenburg&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2. Cest un bon introduction à la littérature québécois.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est surement la raison pourquoi nous avons commencé avec lui, car les thèmes qui sont introduits dans Maria Chapdelaine ont été répété dans la plupart des livres que nous avons vues depuis. C'est ici que Louis Hémon nous fais comprendre que la religion catholique, les grandes familles, la pauvreté et la froid font tous un parti important dans la vie des habitants de Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3. Le langage est simple et puissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;«Les mille &lt;i&gt;Ave&lt;/i&gt; sont dits, songea Maria, mais je n'ai pas encore demandé de faveur... pas avec des mots.» (Maria Chapdelaine chp. 9)&lt;br /&gt;Louis Hémon fais dans son livre un économisme des mots, utilisant des termes simples au lieu de nous expliquer tous les détails. Les émotions des personnages se lisent parfois qu'entre les lignes du livre, ce qui rend leur découvert et compréhension plus affectant. Un part de ceci vient du simplicité des personnages. Maria exprime peu ses pensés à travers le livre. Mais je suis de l'opinion que c'est un signe de la matrise de l'ecriture de Louis Hémon, de pouvoir communiquer plus de choses avec moins de mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc maintenant vous aussi savez pouquoi Louis Hémon est le meilleur, et j'espere que vous voteriez pour lui dans cette truc a gauche-là! Va! Un vote pour M. Hémon c'est un vote pour la bonne ecriture!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-6007488836843275258?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/6007488836843275258/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=6007488836843275258' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6007488836843275258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6007488836843275258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/3-raisons-pourquoi-louis-hemon-est-mon.html' title='3 raisons pourquoi Louis Hemon est mon auteur québécois préféré'/><author><name>John</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06397025244139382812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lqBhO27qRpY/SRzyxWe1IoI/AAAAAAAAACw/ZNG_4xT2JOA/s72-c/LouisHemon-monHomeboy.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-9179649114978944369</id><published>2008-11-13T17:58:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T17:59:36.496-08:00</updated><title type='text'>le grotesque ne tue pas!!!</title><content type='html'>Après avoir lu 3/4 de La Guerre, yes sir!, je n'arrive toujours pas à bien cerner ce que Carrier veut montrer dans son livre. D'accord la plupart des personnages sont grotesques, plutôt passifs, et soumis. C'est à croire qu'ils prennent la vie comme elle vient. La pratique de leur religion laisse à désirer. Ils déforment les paroles des prières et ne s'en rendent même pas compte. Ils mélangent religion et plaisir de la chaire. Je dis ça car lors de la veillée pour Corriveau, au lieu de prier pour l'âme du défunt, ils se saoulent, ils rient aux éclats et parlent de sujets sexuels. C'est comme si ils 'acceptaient' la religion sans vraiment savoir ce que c'est, sans vraiment questionner leur foi. Et aussi, Esmalda est le personnage le plus religieux de ce roman. Pourtant c'est sa religiosité qui va l'écarter de sa famille. Quand elle vient prier pour le repos de son frère, elle dit: 'je ne peux pas entrer dans la maison paternelle' (p79). Donc parce qu’elle a embrassé le catholicisme, elle a une autre famille (sa mère l'appelle aussi la 'petite sœur de Jésus' (p80), et pour ne pas désobéir à sa famille spirituelle, elle doit renier sa famille biologique.&lt;br /&gt;Une autre chose qui m'a marqué en lisant ce livre, c'est le manque de respect que les gens ont pour le défunt. C'est comme si la mort de Corriveau était à fêter. Il y a une grande fête et pleins de nourritures, de l'alcool et personne ne se prive, personne à part les soldats anglais. J'ai aussi pensé que les soldats anglais agissaient de la sorte parcequ'ils considéraient qu'ils étaient en mission, et aussi ils montaient la garde devant le cercueil de Corriveau parceque le cercueil était recouvert avec leur drapeau, donc pour moi, c'était leur façon à eux de témoigner leur respect pour leur nation.&lt;br /&gt;Il y a aussi du sexisme dans ce roman. Dans la lettre que Corriveau écrit à ses parents avant de mourir, il dit: 'quant à mes sœurs, elles doivent continuer à laver de la vaisselle et changer des couches'. Ils y a aussi pleins d'autres passages où la femme est réduite à un simple objet sexuel. L’ambigüité c’est que Carrier parle des femmes comme de fortes têtes, capables d'imposer leur bon-vouloir à leurs conjoints. Quand Anthyme rechigne à ouvrir la fenêtre à Esmalda, c'est la mère Corriveau qui lui ordonne de le faire. Il y a la polyandre Amélie, qui à l'air de se jouer de ses deux maris, et les traite comme des objets sexuels aussi. Il y a aussi des exemples dans le texte où les femmes traitent les hommes comme de gros enfants et prouvent qu’elles dominent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-9179649114978944369?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/9179649114978944369/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=9179649114978944369' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/9179649114978944369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/9179649114978944369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/le-grotesque-ne-tue-pas.html' title='le grotesque ne tue pas!!!'/><author><name>Fatou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15674080958520105675</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-5005212432694243717</id><published>2008-11-13T11:28:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T11:34:00.360-08:00</updated><title type='text'>Le langage religieux dans La guerre, yes sir!</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; 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  &lt;w:lsdexception locked="false" priority="73" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Grid Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="19" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Subtle Emphasis"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="21" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Intense Emphasis"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="31" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Subtle Reference"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="32" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Intense Reference"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="33" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Book Title"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="37" name="Bibliography"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="39" qformat="true" name="TOC Heading"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face 	{font-family:"Cambria Math"; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-1610611985 1107304683 0 0 159 0;} @font-face 	{font-family:Calibri; 	panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:swiss; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-1610611985 1073750139 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-unhide:no; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	margin-top:0in; 	margin-right:0in; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:0in; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:"Calibri","sans-serif"; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:Calibri; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 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 &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR"&gt;Une façon dans laquelle ils réussissent en le faisant est avec leur langage.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Ils disent les mots religieux comme s’ils sont des blasphèmes.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Il y a beaucoup des exemples de cela dans le livre.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;La raison pour laquelle j’ai remarqué tous les mots religieux comme des obscénités est le mot, « hostie, » qui est utilisé beaucoup des fois, mais que je n’ai connu pas et j’ai eu besoin de le rechercher sur « Wordreference. »&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Par exemple : Henri dit, « Des Allemands !&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Je n’ai jamais vu un &lt;i style=""&gt;hostie&lt;/i&gt; d’un Allemand ! » &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Les mots Christ, calice, ciboire, crucifix, Vierge, Pape (ou « pipe » si vous voulez), et baptême sont des autres exemples que j’ai trouvé, mais il y en a probablement plus.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Le personnage qui utilise les mots religieux dans ce façon le plus est Bérubé, quand il hurle (etc.) à Arsène. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Par exemple, il dit « Calice de ciboire d’hostie ! Christ en bicyclette sur son Calvaire ! Tu trouves qu’on s’amuse à la guerre ? » &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;On a des mots semblables en anglais (mais je m’abstiendrai d’utiliser des jurons dans mes devoirs). &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-5005212432694243717?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/5005212432694243717/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=5005212432694243717' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5005212432694243717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5005212432694243717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/le-langage-religieux-dans-la-guerre-yes.html' title='Le langage religieux dans La guerre, yes sir!'/><author><name>ericaarenee</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_reR1Kna7-qQ/SvqRFeIflBI/AAAAAAAAFTk/7Frfz8sx3tc/S220/IMG_3357.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-7850612332722760339</id><published>2008-11-12T22:07:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T22:08:23.337-08:00</updated><title type='text'>Roch Carrier et l'anglais sans peine</title><content type='html'>En lisant La guerre, yes sir!, j’étais immédiatement frappée par ce que je vois comme les éléments grotesques et absurdes du roman. Comme on a déjà discuté mardi, les rôles de genres sont bien confondus comme vu avec Amélie et ses « maris », Joseph qui n’est plus un homme après s’être coupé la main, et la question de masculinité en général. Corriveau est-il plus masculin que les autres pour ses actes, ce qu’il a fait pour un pays étranger (l’Angleterre) ou est-il simplement un garçon qui n’avait pas de choix ?  En plus, j’adore comment Carrier fait Courriveau le centre du texte, malgré le fait qu’il est déjà mort. Ce texte me fait penser vraiment à As I Lay Dying de William Faulkner. Dans ce livre, comme celui de Faulkner, on explore tout un village par rapport à un personnage « absent », si vous voulez. Cela m’intéresse comme on peut voir les effets de sa mort sur tout le monde, même Molly, la putain qui est triste parce que Corriveau (une personne qu’elle n’a jamais recontré) « ne verrait plus jamais une femme, il ne ferait plus l’amour » (Carrier, 1968, p. 65). En plus, nous voyons l’attitude de Joseph, Henri, Arthur et les autres envers la guerre par rapport à leurs réactions à la mort de Courriveau. C’est intéressant parce que, comme dit le narrateur du texte, il y a des personnes qui s’en fichaient de Corriveau quand il était vivant, mais le fait qu’il est mort à cause des étrangers vraiment les dérange (« prononçant ces prières, ils commençaient de regrette l’absence de Corriveau, il regrettaient de ne pas l’avoir aimé quand il était parmi eux ») (Roch, 1968, p. 80). Donc, c’est par rapport à Corriveau (ou bien sa mort) que le caractère (les besoins, les désirs, les mentalités) de tous est révélé. Il est comme un mystère, Corriveau, comme le lecteur est forcé de le rencontrer à travers les yeux et les mémoires des autres. Mais enfin, pour revenir à mes moutons, j’adore la qualité absurde du texte, particulièrement à cause du fait que Carrier s’est considéré le vrai historien du Québec. Il nous donne des représentations du sexe qui sont si absurde et même brusque que je me sens de temps en temps comme si j’avais trouvé le journal intime d’un garçon de 14 ans  (les mots « sein » « tétons » et « fesses » se trouvent je ne sais pas combien de fois dans le texte !) En plus, les détails avec le drapeau comme couvert et puis comme nappe, les bagarres entre Arsène et les autres pendant le « wake » de son fils, Molly qui arrive presque toute nue, Esmelde la sœur de Corriveau qui frappe à la porte mais ne peut pas entre dans la maison… toutes les détails qui font partie de l’histoire du « wake » de Corriveau me fait penser à la Cantatrice chauve et encore de As I Lay Dying. Est-ce que la vie vraiment comme ça ? Une putain nue dans la cuisine, mangeant d’une assiette qui reste sur le cercueil d’un étranger, entourée par les soldats anglais ? Comme mon amie Gabrielle aime dire, O mon Dieu que c’est fou ! Alors, quoique je puisse comprendre comment cette œuvre démontre comment les Québécois étaient en contradiction avec l’un l’autre en ce qui concerne la guerre, mon Dieu que Carrier a créé un portrait bizarre d’eux !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-7850612332722760339?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/7850612332722760339/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=7850612332722760339' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/7850612332722760339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/7850612332722760339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/roch-carrier-et-langlais-sans-peine.html' title='Roch Carrier et l&apos;anglais sans peine'/><author><name>mary</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09633972069084881538</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_4PJ4bjke9_4/SL8oT-rnL7I/AAAAAAAAAAU/AE9_HUrIYfE/S220/sarah+palin.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-5799056194130646148</id><published>2008-11-12T18:59:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T19:02:32.102-08:00</updated><title type='text'>Dilemme personnel avec La Guerre, Yes Sir !</title><content type='html'>En lisant La Guerre, Yes Sir ! j’ai été frappé par une réalisation étrange : j’arrive à considérer Bonheur d’occasion un texte féministe, plein de commentaires sociales avec lesquelles je suis tout à fait d’accord ; mais j’ai un blocage avec ce nouveau texte.  A cause de cela, j’ai l’impression d’être renfermée sur mes propres idées de ce qui constitue la bonne littérature.  &lt;br /&gt;C’est évident que Carrier nous dépeint la guerre d’une manière grotesque justement pour nous montrer les mauvais effets de la guerre sur les familles, les hommes, et la société en générale.&lt;br /&gt;Bérubé est représentatif des mauvais effets de la guerre sur les individus.  Dans la scène où il agresse Arsène, j’ai vraiment été dégoûté par l’extrême violence qu’il lui fait subir ; de plus, quand il force Molly à y participer contre son gré, c’était pour moi, la goutte d’eau qui a fait déborder la vase.&lt;br /&gt;Ensuite, nous voyons comment la guerre détruit les familles : d’abord avec Amélie et ses deux époux (« il faut des hommes à la maison et des hommes à la guerre »).  Malgré le fait que Carrier nous montre cela d’une façon plutôt ironique, il y a néanmoins cette idée d’une famille disloquée.  Cette idée se répand dans la famille Corriveau qui vient de perdre leur fils à la guerre. Et aussi, tout les « villageois » sont sujets à ces conséquences, et Carrier décrit les effets de la guerre d’une manière qui renforce mes propres idées du pacifisme.  &lt;br /&gt;Par contre, je me sens hypocrite car ces commentaires avaient un effet plus positif sur moi en lisant Bonheur d’occasion quant au roman de Carrier, je me lasse et suis dégoûtée par la représentation de la femme ainsi que la violence exagérée.  Peut-être que j’ai loupé des choses saillantes qui peuvent réfuter la présence féministe dans le roman de Roy ; mais pour l’instant, je manque un peu de respect pour La Guerre, Yes Sir ! le trouvant en partie une commentaire sur la guerre mais autrement un fantasme mâle vis à vis la représentation du corps féminin et le sexe.&lt;br /&gt;D’abord avec Mme Joseph : « Comment réussirait-elle à passer au travers de cette horde…ils la rouleraient dans la neige et s’amuseraient à voir ses cuisses et à regarder sa culotte.  Les cuisses et la culotte de Madame Joseph étaient des lieux de haut intérêt pour les gamins du village » (Carrier 32). &lt;br /&gt;Et ensuite avec Molly, d’abord parce qu’elle est une prostituée, et à cause de cela, Bérubé la traite comme un objet : « Bérubé essayait de ne penser à rien pour ne pas penser aux cuisses de Molly, à ses seins plus gros qu’une belle pomme, à ses fesses sous la robe blanche » (Carrier 41).     &lt;br /&gt;En même temps, je sais que je me contredis, car dans les deux textes, c’est plutôt les femmes qui ont le pouvoir (Rose-Anna dans Bonheur d’occasion et Amélie et Mme Corriveau dans La Guerre, Yes Sir !).  Je pense que tout simplement je me suis persuadée tout à l’heure que je n’aimais pas du tout ce texte, quand en fait il faut tout saisir avant de le juger.  Cependant, je trouve que cette idée de comparaisons des deux textes pourrait être un bon sujet de discussion à cause de la manière dont des sujets pareils sont présentés différemment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-5799056194130646148?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/5799056194130646148/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=5799056194130646148' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5799056194130646148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5799056194130646148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/dilemme-personnel-avec-la-guerre-yes.html' title='Dilemme personnel avec La Guerre, Yes Sir !'/><author><name>aheraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10928447025078296477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-4629280739567207006</id><published>2008-11-12T10:35:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T10:46:25.922-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Même si je n’ai que commencé La Guerre, Yes Sir! écrit par Roch Carrier, je trouve le roman immensément intéressant.  À ce point, je voudrais souligner deux aspects extrêmement importants qui se présentent juste à ce parti du roman : l’échange qui résulte de la guerre—principalement un échange culturel—et l’idéologie de la guerre.  Je trouve la juxtaposition entre les deux entités tenus et apportés dans la neige au petit village sur une montagne au Canada tellement intéressant : la juxtaposition entre la mort—le corps de Corriveau, le premier mort québécois pendant la Seconde Guerre Mondiale—et la vie—la présence de Molly, une Anglaise qui voyage à la terre nouvelle du Canada avec son mari Bérubé.  Ce qui est intéressant, c’est les deux aspects associés avec ce seul événement d'un voyage dans la neige, avec cette interaction avec des éléments étrangers.  Du côté de « la vie, » pendant Bérubé tenu sa femme sur son dos (alors qu’elle ne deviendrait mouillée à cause de la neige haute), avec « des cuisses chaudes de Molly qu’elle serrait contre ses joues, » il commence à désirer le corps de Molly, « de bondir sur elle » (36-37).  Quand ce désir augmente au niveau et au pouvoir en dehors de son contrôle, « il fit tomber Molly, sauta sur elle, attrapa sa bouche entre ses lèvres, il l’aurait mordue, il palpait violemment ses seins » (38).  La réponse de Molly à cet événement suivait : « Oh ! se plaignait Molly qui se débattait.  Elle réussit, après une lutte tenace, à libérer un bras, et donna une gifle : ‘De véritables animaux, ces French Canadians indeed’ » (38).  Ce que je trouve intéressant, elle ne dit que cet homme, ou les hommes en général de la guerre, est un animaux (on peut présumer à cause de son manque du confort d’une femme ?) mais que c’est les Canadiens français qui sont les animaux.  Ce sentiment est renforcé avec l’arrivé du corps de Corriveau, qui vient couvert par le drapeau de l’Angleterre.  Bien sûr il y a des difficultés entre les soldats anglais qui apportent le cercueil (qui parlent en anglais) et la famille Corriveau (qui parlent en français), mais il y a une plus grosse différence qui existe entre les deux côtés culturels, exprimée par le Sergent, qui comprend ce qui se passe entre les deux groupes, et dans son humeur avec le jeu, il ne fait rien pour faciliter la situation et les difficultés en communiquant.  En fait, « Le Sergent avait pitié de ces French Canadians ignorants qui ne connaissaient même pas le drapeau de leur pays » (44).&lt;br /&gt;     Le deuxième point que je voudrais discuter, c’est la nature idéologique de la guerre, qui est démontré extrêmement bien dans ce roman, spécifiquement avec le passage suivant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;—Atten…tion !!! tonna la voix gutturale du Sergent.&lt;br /&gt;Bérubé se mit au garde-à-vous.  Ses deux talons s’étaient collés l’un contre l’autre en claquant ; Bérubé n’était plus qu’une pelote de muscles obéissants.  Le Sergent qui avait aboyé marcha vers Bérubé, lui enfonçant un regard d’acier dans les yeux.  Bérubé attendait les coups.  Le Sergent, à deux pas de Bérubé, lui envoyait sa respiration dans le visage.  Bérubé avait l’impression que ses yeux fondaient et dégoulinaient sur ses joues.  En réalité, il pleurait.  Il pleurait d’impuissance.  Bérubé était incapable d’attaquer le Sergent, lui déboîter la mâchoire, lui noircir les yeux, le faire saigner.&lt;br /&gt;Après un long affrontement silencieux, le Sergent dit :&lt;br /&gt;—Dismiss.&lt;br /&gt;Bérubé tourna les talons et Molly le suivit en s’accrochant à son bras (50).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet ce passage me fait penser au théorie de l’anthropologue et chef de la division des études des races à UNESCO pendant les années 1960s, Alfred Metraux qui note que si la guerre commence dans les esprits des hommes, puis on doit finir la guerre dans les esprits des hommes ; tout simplement, Metraux conteste que la guerre est une entité idéologique au lieu d’un réaction instinctif (par exemple, inspiré par le besoin de garder ou agrandir le territoire, comme les animaux sauvages).  Bien sûr, le lecteur peut noter un aspect de ce thème avec le conduit de Bérubé.  En fait, personne ne le force d’obéir les commandes du Sergent, parce qu’il n’est pas à la guerre—personne n’est pas présente pour le forcer à faire ce que le Sergent exige.  Et de plus, Bérubé avoue qu’il voudrait faire le contre—au lieu d’obéir le Sergent, il voudrait le frapper.  Donc, qu’est-ce que force l’obéissance de Bérubé ?  Tout simplement, c’est son éducation militaire, qui est enraciné dans l’esprit, qui est enraciné dans une image spécifique créé pour mobilisé les régiments des hommes pour combattre.  Vraiment, c’est son esprit qui exige l’obéissance et pas la présence physique des soldats, d’un régiment, d’être à la guerre.  Cette idéologie devient pénétrante car vraiment on peut le noter dans les autres aspects de la vie québécoise, notablement dans la religion.  Avec le dialogue de Philibert et son père Arsène, le lecteur note qu’une conversation qui commence au sujet de la religion est contorsionnée par la violence et la brutalité et puis transformée complètement dedans le sujet de la guerre.  Donc pour conclure, on peut voir ces deux éléments dans le roman La Guerre Yes Sir ! de Roch Carrier : l’idéologie de la guerre, et la guerre qui permet les échanges culturels—les échanges entres les vivants, qui est initialement représenté avec des difficultés de communication et des perspectifs différents en ce qui concerne les coutumes (les stéréotypes), et de plus les échanges des morts parce que bien sûr chaque côté dans une guerre prête leurs hommes jusqu’à la mort, quand ces hommes sont renvoyés à leurs pays respectifs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-4629280739567207006?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/4629280739567207006/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=4629280739567207006' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/4629280739567207006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/4629280739567207006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/mme-si-je-nai-que-commenc-la-guerre-yes.html' title=''/><author><name>SC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05194611792926728196</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-6514177400945091528</id><published>2008-11-12T09:10:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T09:11:48.696-08:00</updated><title type='text'>La Nécessité de Nourriture</title><content type='html'>Marie-Claire Blais crée une vie dure mais aussi très réaliste des personnages en Une saison dans la vie d’Emmanuel.  La nourriture est très importante dans ce roman et il crée des problèmes pour les personnages.  La besoin pour nourriture fait des adolescents volé la nourriture.  Ils « volaient les poules de voisins, au lieu d’aller à l’école » (116).  C’est un grand problème pour les adolescents parce qu’ils deviennent voleurs.  La nourriture peut changer une personne.  Les personnes volent de leurs amis par exemple, « sa main glissant d’une assiette à l’autre, pour voler la nourriture de ses voisins » (60).  Ce problème est mauvais pour une personne parce qu’il peut menace l’avenir de quelqu’un. &lt;br /&gt; Nourriture est une nécessité pour survivre et le vouloir est très dur et difficile à vaincre.  C’est difficile vivre « trois jours sans pain et sans eau » (86).  Pour Jean le Maigre avant son mort pour lui, « le plus triste, c’est d’avoir perdu l’appétit » (94).  Ça montre que la nourriture est très importante pour lui et essential pour son vie.  Jean Le Maigre pense que « c’est dommage que j’aie perdu l’appétit » (96), c’est très important parce que le lecteur peuvent voir exactement l’importance de la nourriture pour Jean Le Maigre et aussi pour les autres personnages dans Une Saison dans la vie d’Emmanuel.  &lt;br /&gt; La faim est une idée très important dans le roman parce que c’est un problème de la vie d’être sans nourriture.  Les caractères ont la faim presque toujours, mais quelquefois ils oublient quand c’est là encore.  Par exemple Jean Le Maigre oublie son faim, mais ce « pénétré encore du souvenir de la    faim » (31).  Les personnes d’Une Saison dans la vie d’Emmanuel ont faim presque toujours et les caractères « protégeant leur assiette comme un trésor » (26).  Cette idée est très dommage pour les enfants et adolescents et ce montre la nécessité de la nourriture parce qu’ils connaissent que c’est nécessaire à protéger leur nourriture quand ils sont si jeune.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-6514177400945091528?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/6514177400945091528/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=6514177400945091528' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6514177400945091528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6514177400945091528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/la-ncessit-de-nourriture.html' title='La Nécessité de Nourriture'/><author><name>kschook</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10442125279861806562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-1776482518600077102</id><published>2008-11-11T06:16:00.000-08:00</published><updated>2008-11-11T06:21:05.677-08:00</updated><title type='text'>Maurice Richard, The Hockey Sweater</title><content type='html'>&lt;embed id="VideoPlayback" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=3543915687782188168&amp;hl=en&amp;fs=true" style="width:400px;height:326px" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" type="application/x-shockwave-flash"&gt; &lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus célèbre des contes canadiens, écrit par Roch Carrier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-1776482518600077102?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/1776482518600077102/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=1776482518600077102' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1776482518600077102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1776482518600077102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/11/maurice-richard-hockey-sweater.html' title='Maurice Richard, The Hockey Sweater'/><author><name>amy l. hubbell</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13993817939382020614</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMEzFi4iMMI/AAAAAAAAADc/KhT9KiLO4KA/S220/poutine.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-3724414365037126237</id><published>2008-10-23T09:10:00.001-07:00</published><updated>2008-10-23T09:10:42.655-07:00</updated><title type='text'>dépendance....</title><content type='html'>Le rapport entre les mères et leurs enfants dans Maria Chapdelaine et Bonheur d’Occasion est un rapport de dépendance. Les mères sont toujours dépendant sur leurs enfants.  Dans Maria Chapdelaine, la mère était capable, mais quand même était dépendante de  ses  fils pour faire le travail dans les champs avec leur père. Dans la maison, elle était dépendante de  Maria qui faisait le ménage quand la mère était fatiguée. Dans un sens moins littéral, la Mère Chapdelaine a eu besoin d’entendre les expériences de Maria. Elle était nostalgique de sa jeunesse. C’est une dépendance plus psychologique. Aussi, dans Maria Chapdelaine, la mère a dépendu sur Maria juste avant que la mère soit morte. C’est vrai que les enfants étaient également dépendants de leur mère, mais leur dépendance était une dépendance naturelle. C’est normal pour un jeune enfant d’avoir besoin de sa mère. Est-ce que c’est assez normal pour une mère d’avoir  besoin de ses enfants ? &lt;br /&gt;Dans Bonheur d’Occasion il y’a aussi un rapport de dépendance entre Florentine et sa mère. Florentine a fait son travail pour sa famille. Ses parents n’ont pas pu entretenir leur famille. La différence du rapport dans Maria Chapdelaine et Bonheur d’Occasion et que dans Maria Chapdelaine la famille habite dans une ferme où il faut que tout le monde fassent ses devoirs. Donc, peut-être tout le monde est dépendant de quelqu’un d’autre. Dans Bonheur d’Occasion, ce n’est pas une ferme, alors, il n’ y’a pas beaucoup de choses à faire chez les Lacasse. Si la famille va survivre, il faut que quel qu’un trouve un job. Donc, la mère a dépendu sur Florentine pour gagner de l’argent pour la famille.  Est-ce que Florentine a dépendu sur sa mère ? Pas vraiment. &lt;br /&gt;Les deux mères ont dépendu sur leurs enfants dans une façon ou un autre. Peut-être ce thème se présente dans beaucoup de livres québécois. Je crois que les mères ont toujours une dépendance sur leurs enfants, mais c’est plus fort dans ces deux livres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-3724414365037126237?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/3724414365037126237/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=3724414365037126237' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3724414365037126237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3724414365037126237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/dpendance.html' title='dépendance....'/><author><name>Miss Fox</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_njtdLwhzjbY/SzcdufSacrI/AAAAAAAAAHg/jSEjJUclcv4/S220/091221-194507.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-5089385394523353721</id><published>2008-10-15T08:32:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T08:33:55.235-07:00</updated><title type='text'>Literary Representations of Nation(s) in Canada and Québec</title><content type='html'>The Association for Canadian and Québec Literatures (ACQL)&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Association des littératures canadienne et québécoise (ALCQ)&lt;br /&gt;Call for Papers&lt;br /&gt;Congress of the Humanities and Social Sciences&lt;br /&gt;Carleton University, Ottawa, Canada&lt;br /&gt;23, 24 and 25 May 2009&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Literary Representations of Nation(s) in Canada and Québec&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;The Association for Canadian and Québec Literatures invites proposals on nations and their literary representations for our 2009 conference at Carleton University in Ottawa. At the foundation of the term nation is an affirmation of communal origin, whether that origin is considered a real historical event or a traditional myth or an ideological imaginary. This one word simplifies, complexifies, makes precise or completes the ideas it defines; for example, nation may refer to a group of men and women, a community, a collective, a society, or a nation state. The succession of terms that revolve around the idea of nation puts into relief a particular consciousness, either a protest against or an affirmation of the historical, social, cultural, linguistic, religious, geographic, or political unity that the word evokes. In the concept of nation as it concerns Canada or Québec, is there a will to live in common? What characterizes this will? What acts as support and reinforcement? If in theory Canada constitutes a sociopolitical unity with a well-defined territory that extends from the Atlantic to the Pacific and from the 49th parallel to the North Pole, and that constitutes a democratic and sovereign nation state, how is the application of this theory complicated by an understanding of First Nations, Métis, and the province of Québec as themselves nations? In the framework of this problematic, how does the literature of Québec and Canada — in English, in French, and in First Nations languages — reflect, question, and extend the idea of nation?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In keeping with Congress’s 2009 theme, “Capital Connections,” we welcome papers that explore and question the construction of the idea of nation in terms of the geographical, sociopolitical, artistic, and cultural. Possible topics related to nation include:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Colonialism and postcolonialism as it relates to nation&lt;br /&gt;2. Immigration and emigration&lt;br /&gt;3. Nation and diaspora, or nation and migrant literatures&lt;br /&gt;4. Nation and regionalism&lt;br /&gt;5. First Nations and/or Métis nations&lt;br /&gt;6. Québec and/or Acadia as nations&lt;br /&gt;7. Nation and sexuality or nation and gender&lt;br /&gt;8. Nation and religion&lt;br /&gt;9. Comparative analysis of the representations of the nation in English and in French&lt;br /&gt;10. Nation and literary genres&lt;br /&gt;11. The concept of a national literature&lt;br /&gt;12. Nation, ideology, and politics&lt;br /&gt;13. Nation and space and/or time&lt;br /&gt;14. Nation and citizenship&lt;br /&gt;15. Sedentarism and nomadism&lt;br /&gt;16. Nation and travel&lt;br /&gt;17. Nationalism and/or transnationalism&lt;br /&gt;18. Nation and globalisation&lt;br /&gt;19. Nation, environment, and ecology&lt;br /&gt;20. The nation state&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We also welcome member-organized sessions on topics related to any aspect of the study of Canadian and Québec literatures. Calls for member-organized sessions should be no more than 200 words. They are due on or before 30 November 2008 and will be posted on the ACQL website.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;All paper or session proposals can be written in French or English. Those who propose papers or sessions must be members of ACQL by 1 March 2009. See the ACQL website (www.alqc-acql.ca) for membership registration information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Please send paper proposals (no more than 300 words) with a short biography and a 50-word abstract to one of the coordinators listed below by 15 January 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;COORDINATOR (English)&lt;br /&gt;Dr. Wendy Roy&lt;br /&gt;Department of English&lt;br /&gt;University of Saskatchewan&lt;br /&gt;9 Campus Drive&lt;br /&gt;Saskatoon, SK  S7N 5A5&lt;br /&gt;Phone: (306) 966-2132&lt;br /&gt;Fax: (306) 966-5951&lt;br /&gt;Email: wendy.roy@usask.ca&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;COORDINATOR (French)&lt;br /&gt;Dr. Jorge Calderón&lt;br /&gt;Department of French&lt;br /&gt;Simon Fraser University&lt;br /&gt;8888 University Drive&lt;br /&gt;Burnaby , BC  V5A 1S6&lt;br /&gt;Phone: 778-782-7638&lt;br /&gt;Fax: 778-782-5932&lt;br /&gt;Email: calderon@sfu.ca&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-5089385394523353721?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/5089385394523353721/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=5089385394523353721' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5089385394523353721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5089385394523353721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/literary-representations-of-nations-in.html' title='Literary Representations of Nation(s) in Canada and Québec'/><author><name>amy l. hubbell</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13993817939382020614</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMEzFi4iMMI/AAAAAAAAADc/KhT9KiLO4KA/S220/poutine.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-1742797811465167837</id><published>2008-10-10T10:55:00.000-07:00</published><updated>2008-10-10T10:59:33.663-07:00</updated><title type='text'>Je me demande combien des fois je peux utiliser le mot, « événement » . . .</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Pour ma présentation aujourd’hui, j’ai réfléchi sur les avantages et les inconvénients qu’il y a quand un écrivain/une écrivaine écrit d’un événement historique.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;J’ai pensé à ce sujet parce qu’Anne Hébert a écrit d’un vrai événement pour son livre Kamouraska, que nous sommes en train de lire en classe : Achille Taché, seigneur de Kamouraska est assassiné par le Dr Georges Holmes en 1839.  La femme d’Achille Taché, Éléonore d’Estimauville, a été soupçonnée de complicité sans en être formellement reconnue.  Ce drame a servi de base au roman.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L’écriture d’un vrai événement est faite souvent – démontré pas les plusieurs livres, films, etc. qui sont basés sur de vraies histoires.  Ces histoires sont parfois racontées parce qu’elles sont importantes – de grands événements historiques bien connus (ou peut-être ceux qui ne sont pas si bien connus) deviennent des bonnes ouvres artistiques (dans certains cas) parce que ces événements comptent beaucoup pour les gens.  Ces événements sont aussi très intéressants normalement – pour quelle autre raison serait-ils racontés toujours ?  Une autre avantage pour l’auteur est qu’il / elle n’a pas besoin de créer des personnages ou une intrigue.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Il y a également quelques inconvénients quand on interpréter un vrai événement en une œuvre littéraire.  Un exemple que j’ai pensé à est la justesse historique.  C’est presque impossible de suivre exactement les faites qui se sont passé dans une œuvre de fiction, mais c’est important de l’essayer, particulièrement quand l’œuvre est présenté comme une œuvre qui est – en partie – non fictionnelle.  C’est particulièrement important quand les sujets de le roman / le film, etc. sont vivants toujours !  Un exemple qui vient à l’esprit est le film Walk the Line, il est un « biopic » et il s’agit de la vie de Johnny Cash.  Dans ce film, la femme du personnage principal – Johnny Cash – était présentée très méchante.  Mais cette femme est vivant toujours est après elle a vu le film, elle n’était pas heureuse avec les réalisateurs du film !  Des autres exemples des représentations fausses sont les films de « Disney ».  Il y a aux Etats-Unis aujourd’hui tant des enfants qui ont un concept très erroné de la vie de Pocahontas, par exemple.  &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-1742797811465167837?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/1742797811465167837/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=1742797811465167837' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1742797811465167837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1742797811465167837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/je-me-demande-combien-des-fois-je-peux.html' title='Je me demande combien des fois je peux utiliser le mot, « événement » . . .'/><author><name>ericaarenee</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_reR1Kna7-qQ/SvqRFeIflBI/AAAAAAAAFTk/7Frfz8sx3tc/S220/IMG_3357.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-3818814932856795665</id><published>2008-10-09T20:54:00.000-07:00</published><updated>2008-10-09T21:08:06.531-07:00</updated><title type='text'>La religion: un thème de la littérature Québecoise</title><content type='html'>C'est quand même intéressant de comparer ces deux livres! Tous deux parlent de la pauvreté, mais dans des situations tellement différentes, qu'il devient difficile de ne pas parler des divergeances. Une chose dans lequel ils se ressemblent, par contre, c'est que la famille Lacasse est catholique, tout comme la famille Chapdelaine. Mais là aussi, nous retrouvons des différences marquantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'on a parlé de la religion dans Maria Chapdelaine, on avait dit que la famille Chapdelaine était si religieux parcequ'ils n'avaient rien d'autre sur lequel ils pouvaient compter; Dieu était leur seul recours. La messe devint une privilège, une opportunité de parler avec Dieu, et de recevoir des conseils. Si on voulait demander quelque chose à Dieu, on faisait ses prières avant, et on demandait après (voir l'exemple de Maria qui dit les mille Avé). On a l'impression que la religion est beaucoup plus chérie, beaucoup plus réel et compris dans ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand nous regardons Bonheur d'Occasion, nous voyons l'opposé: dans les deux instances où les personnages vont à la messe, c'est pour demander à Dieu “ce qu'il nous doit” ou pour faire des promesses avec des conditions. Avec Rose-Anna, on ne la voit aller à la messe que quand elle se trouve désespérée, et pour Florentine, elle fait beaucoup de promesses parcequ'elle s'inquiète de ne plus voir Jean, mais seulement si Dieu lui donne ce qu'elle veut quand elle le veut.  On a l'impression que la famille Lacasse est catholique parceque leur famille est catholique, rien de plus. Tous les personnages essaient tout pour s'en sortir de leurs situations, et quand ils parlent à Dieu, c'est plutôt parcequ'ils veulent qu'il fasse quelque chose pour eux, que pour tout autre chose.  Même Yvonne, la fille la plus dévouée à la religion catholique (elle veut être nonne), ne semble pas entièrement comprendre ce qu'elle croît (elle veut aller à la messe pour pouvoir retirer des épines de “la coeur de Jésus”). La religion est vu comme quelque chose de convénient, de culturel et non individuel. Là, ce qui m'intéresse le plus, c'est la question du "Pourquoi?". Est-ce parcequ'ils vivent dans une cité dans lequel ils trouvent plus de conforts, que la religion ne prend pas beaucoup d'importance? C'est une question que l'on peut discuter à travers Maria Chapdelaine et Bonheur d'Occasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, j'ai trouvé très informatif les contrastes entre la religion dans les deux livres, la religion tenant pourtant une place pour la plupart importante dans chaque livre. Il serait intéressant dans un temps futur de comparer le concepte de religion dans Kamouraska avec le reste des livres que nous avons étudiés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-3818814932856795665?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/3818814932856795665/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=3818814932856795665' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3818814932856795665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3818814932856795665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/la-religion-un-thme-de-la-littrature.html' title='La religion: un thème de la littérature Québecoise'/><author><name>highschoolfrenchie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02734239921941120057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-8703403595746050307</id><published>2008-10-09T19:48:00.000-07:00</published><updated>2008-10-09T19:49:17.705-07:00</updated><title type='text'>Maria et Florentine</title><content type='html'>Pendant la discussion dans la classe, j’ai entendu que quelqu’un a dit que la héroïne de « Maria Chapdelaine, » Maria et la héroïne de « Bonheur d’occasion, » Florentine, elles sont ressemblantes. Je suis principalement d’accord de cette opinion. Mais je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression différente. Je pense que leur vie est tellement ressemblante. Dans « Maria Chapdelaine, » Maria est une très belle fille, travaille beaucoup pour la famille, et elle pense bien de sa famille. Elle a choisi de vivre dans sa ville avec Eutrope Gagnon qui vive dans la même ville, pas avec Lorenzo Surprenant qui habite à la grande ville. J’ai l’impression qu’elle a choisi ce chemin surtout pour sa famille. Pour moi, elle a l’air d’être une fille qui peut sacrifier sa vie pour la famille. Par contre, dans « Bonheur d’occasion, » Florentine est aussi une très belle fille, et elle travaille beaucoup pour sa famille. Elle gagne beaucoup d’argent pour assister sa famille. Elle est aussi très bonne fille. Elles sont effectivement très ressemblantes. Alors, quelle est la différence entre deux ? Pourquoi est-ce que j’au l’impression que elles sont très différentes même elles ont beaucoup de similarités ? Moi, je pense que c’est parce que j’aime Maria plus que Florentine. Je pense que Florentine est un peut narcisse. Elle se dit toujours qu’elle est belle, attirante, etc… Je ne veux pas dire que ce qu’elle se dit n’est pas bien. Je veux dire que je n’ai pas bon impression aux personnes qui se disent comme ça. Je pense que l’idée comme ça vient de la culture japonaise. Notre culture attache de l’importance au cœur modeste. Donc, mon impression pour tous les deux filles vient d’ici, je pense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et aussi pour la fin de roman de « Bonheur d’occasion, » c’est dommage de finir comme ça. Je veux vraiment savoir la suite de l’histoire. Mais parce que l’auteur n’a pas écrit la vie pour tous les personages, on peut imaginer beaucoup, supposer, et avoir notre histoire pour ce roman. Ça c’est aussi intéressent pour nous. Ça excite notre imagination beaucoup. J’aime beaucoup « Bonheur d’occasion. » Je me profite bien quand je lisais ce roman.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-8703403595746050307?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/8703403595746050307/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=8703403595746050307' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/8703403595746050307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/8703403595746050307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/maria-et-florentine.html' title='Maria et Florentine'/><author><name>Yoko</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00602776162983443156</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2378420051283214742</id><published>2008-10-09T19:01:00.000-07:00</published><updated>2008-10-09T19:02:20.364-07:00</updated><title type='text'>Qu'est-ce que tu veux, toi?</title><content type='html'>On a tous bien remarqué que la fin de Bonheur D’occasion est vraiment déprimante.  À mon avis, ça serait assez dur de ne pas le remarquer.  Mais après l’avoir fini, j’avais l’impression que ça n’aurait pas pu se terminer autrement.  Même que chaque personnage passe tout le livre en essayant de trouver le bonheur, ils n’y arrivent pas, ou bien ils pensent qu’ils l’ont trouvé, mais c’est évident que ça ne va pas durer longtemps.  Donc je me demandais pourquoi ce n’est pas possible que les personnages soient heureux.  Et ce que je trouve dans le livre, c’est que chaque personnage a son propre idée de ce qu’il faut avoir pour être heureux, et ce que « le bonheur » veut dire, donc ils ne se comprennent pas, et ça pose des problèmes.  Roy nous montre ça avec la structure du livre, avec des chapitres séparé pour les idées de chaque personnage, qui sont vraiment différentes.  Puis à la fin on le voit clairement.  Par exemple, Azarius part à la guerre, en pensant que Rose-Anna en serait contente, puisqu’elle aura plus d’argent.  Mais pour Rose-Anna, malgré sa pauvreté, c’est plus important que son mari soit là avec elle, donc elle n’est pas contente.  Alors Azarius, en essayant de rendre sa femme heureuse (je ne vais pas dire qu’il n’avait pas d’autres raisons, mais quand-même), à échoué, faute de compréhension.   Aussi, on voit  Emmanuel, qui est le plus heureux quand il se sent comme il y a une raison pour ce qu’il fait.  En allant à la guerre, il cherche une raison qui le lie aux autres hommes qui y vont.  Il trouve plusieurs idées, mais il ne peut pas être sûr qu’il n’est pas le seul de penser ainsi, et ça le trouble.  Il veut comprendre les autres, mais il n’y arrive pas.  En fait, il parle de Florentine comme une femme du peuple qui va l’aider à les comprendre.  Malheureusement, Florentine n’arrive pas à comprendre elle-même, et certainement pas le reste du monde.  À la fin du livre, elle a de l’argent comme elle voulait, mais elle en veut toujours plus, et elle a des désires  toujours bien au-delà de ce qu’elle a.  Elle ne peut pas comprendre sa place au monde et de qu’il faut y faire.  Alors, je pense qu’à travers ce livre, Roy nous dit qu’il faut essayer de comprendre les autres ; la race humaine tous ensemble, et bien chacun comme des individus qui sont proche à soi.  Mais en tout cas, il faut qu’on se comprenne si l’on veut trouver le bonheur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2378420051283214742?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2378420051283214742/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2378420051283214742' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2378420051283214742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2378420051283214742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/quest-ce-que-tu-veux-toi.html' title='Qu&apos;est-ce que tu veux, toi?'/><author><name>sped87</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02008110318802695216</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-28482970563657161</id><published>2008-10-09T18:19:00.000-07:00</published><updated>2008-10-09T18:21:17.306-07:00</updated><title type='text'>Nostalgie de la campagne au Québec (et ailleurs)</title><content type='html'>Le début de discussion de la nostalgie et sa présence dans la littérature québécoise en cours aujourd’hui a inspiré mon billet de blog pour ce soir…Le désir des gens de retourner au temps plus simple, de pouvoir en profiter plus de la vie, d’avoir ce rapport avec la nature a toujours été un thème dans la littérature et l’art en général.  Des écrivains comme Rousseau, Thoreau, et autres ont revendiqué ces thèmes dans des œuvres comme Walden et Rêveries d’un Promeneur Solitaire. &lt;br /&gt;              Nous avons discuté le fait qu’il y a quand même une part de satire dans l’œuvre Maria Chapdelaine, mais malgré cela, le livre est quand même un bon livre de base pour le roman du terroir ; même si Hémon n’y a vécu seulement pendant un an, il fait des éloges à la vie campagnarde et la force des personnes qui y vivent.  Cela pourrait être interprété comme une certaine nostalgie de la part de Hémon en ce qui concerne le temps qu’il a passé au Canada.&lt;br /&gt;             Ensuite, avec l’arrivée du roman urbain de Gabrielle Roy, il y a le changement des lieux ; puisque les personnages se situent maintenant dans la ville et ils doivent faire face aux difficultés de la vie urbaine, il y a une nostalgie pour la campagne qui est présente dans les personnages qui ont connu leur « bonheur » là-bas.  Au chapitre XIII, Rose-Anna prouve une telle joie de retourner à la campagne, non seulement pour pouvoir s’évader de sa vie actuelle, mais pour retrouver sa jeunesse, sa famille, et la tranquillité de la campagne qui la rassure.&lt;br /&gt;             Cette phénomène de nostalgie envers la campagne n’est pas exclusive à la littérature ; récemment j’ai regardé La Grande Séduction, un film québécois qui parle d’un petit village de pêcheurs (St. Marie La Mauderne) qui essayent tout pour faire venir (et garder) un médecin de la ville. &lt;br /&gt;            Je pense que cela est aussi prévalent parce que malgré les avances que nous faisons dans la société et les avantages que la ville nous propose, il y a toujours ce désir de tranquillité et d’ambiance de petite ville où tout le monde se connaît et s’entre aide.  Je suis intéressée de voir si au cours de la lecture de Kamouraska cette nostalgie va encore se montrer car pour l’instant cette petite ville de campagne ne semble apporter que de mauvais souvenirs à Elizabeth.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-28482970563657161?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/28482970563657161/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=28482970563657161' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/28482970563657161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/28482970563657161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/nostalgie-de-la-campagne-au-qubec-et.html' title='Nostalgie de la campagne au Québec (et ailleurs)'/><author><name>aheraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10928447025078296477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-714081787828120292</id><published>2008-10-09T18:18:00.000-07:00</published><updated>2008-10-09T18:22:59.364-07:00</updated><title type='text'>Rose-Anna.... triste, ca...</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; 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le livre est fini!!! Finalement ! Après quatre cents pages, la fin était achevée ! Est cela une raison pour bonheur, en accordance avec le titre du livre…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Nous avons fini le roman, mais néanmoins nous devons continuer la discussion jusqu’à la fin de nos vies ! … Je suis un peu énergique au moment… désolé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;En vérité, Gabrielle Roy a adressé plusieurs des thèmes avec son œuvre. Elle a parlé des effets de la dépression économique, de la deuxième guerre mondiale, du chômage, des rangs sociaux, de la famille, des relations entre femmes et hommes, de l’enfance perdue, de la tristesse, de l’incertitude, du réalisme, et des autres choses. Tous les thèmes sont tissés dans chaque chapitre du livre et, en plus, dans la fin du livre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;À la fin de &lt;i style=""&gt;Bonheur&lt;/i&gt; &lt;i style=""&gt;d’occasion&lt;/i&gt;, j’avais beaucoup de sympathie pour Rose-Anna. Elle était devenue une des personnages principaux du roman. Il n’était pas sa fille, Florentine, qui était le personnage principal à la fin. Rose-Anna a découvert tous les échecs de sa vie. Elle a voulu une vie différente de cela de sa mère, mais elle n’a pas achevé une vie meilleure. Elle s’est mariée avec Azarius Lacasse, avec les avertissements de la mère Lacasse que son fils s’aimera, mais il était rêveur et pas un bon gagneur de vie. Elle a déménagé à la ville et elle a donné la vie à plusieurs des enfants, mais elle ne pouvait pas s’occuper de tous ses enfants. Lorsqu’elle visitait sa famille à la campagne, elle a vu la pauvreté de sa famille, le manque de santé et de nourriture. Sa mère l’a dit et, après, elle a trouvé que son mari a raté encore (il n’a pas demandé au propriétaire l’usage du camion…). Plus vite à la fin du livre, Rose-Anna trouve qu’elle ne peut pas reconnaitre ses enfants. Florentine ne fait pas un bon mariage (Rose-Anna a découvert la lettre et les nouvelles de la bébé) et elle ignore les conseilles de Rose-Anna. Rose-Anna oublie son fils, Daniel, à cause de toutes ses autres problèmes (et Daniel aime Jenny, pas R-A). Yvonne est une autre étrangère (avec les tétons… ^_^), Daniel meurt à l’hôpital, Eugène est à l’armée et il est irresponsable et égoïste, et Azarius l’abandonne à s’enrôler à l’armée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;En tout cas, Rose-Anna travaille et ses enfants mal-nourries sont une représentation des effets de la douleur de la dépression économique et le chômage de son mari. Rose-Anna doit travailler et ranger les salles des rangs sociaux plus hauts (comme la famille d’Emmanuel Letourneau). Elle a perdu les rêves de sa jeunesse et elle est fatiguée et déprimée, mais elle doit continuer. Elle est triste, perdue, mais elle doit faire les choses pour s’occuper de sa famille. Elle oublie Daniel et elle ne reconnait toujours les caractères de ses enfants, mais elle est enceinte, elle a un mari presque inutile, plusieurs d’enfants, pas d’argent, et les autres difficultés. Et un de ses fils est mort à la fin, un autre à la guerre, une fille enceinte et mariée à un homme qui n’est pas le père de son enfant, et son mari s’est enrôlé et il disparaitra à la guerre aussi. Elle est le caractère qui exemplifie toute la dépression et les thèmes tristes et de gaspillage de ce roman.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-714081787828120292?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/714081787828120292/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=714081787828120292' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/714081787828120292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/714081787828120292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/rose-anna-triste-ca.html' title='Rose-Anna.... triste, ca...'/><author><name>Teosholo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03132151082484990841</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_PQudvLdhy9M/SMAEiApiXUI/AAAAAAAAAAM/PWzqgyudeD8/S220/IMG_1080.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-1466678019802217327</id><published>2008-10-09T15:39:00.000-07:00</published><updated>2008-10-09T16:25:23.399-07:00</updated><title type='text'>Qu'est-ce-qui fait de ce bonheur un bonheur d'occasion?</title><content type='html'>Si on devait faire le procés de Rose Anna, de quoi l'accuserions- nous? Peut être que son crime le plus flagrant c' est d'avoir  été une mauvaise mère. En effet, comment comprendre le manque de communication entre elle et sa fille Florentine? Est-ce une réserve plus ou moins naturelle entre une mère et sa fille? Comment expliquer le fait quel ne questionne pas sa fille sur les raisons de son changement? Est-se une peur de la réaction de sa fille? Et encore plus choquant, comment expliquer le fait quel ait oublier son propre fils Daniel, qui était malade et mourrant. Rose Anna avait bien peur de ressembler à sa mère, mais je crois quelle est devenue exactement comme elle, par la force des choses. Elever ses enfants est un devoir auquel il faut s'acquitter. Elle à de l'amour pour ses enfants, mais elle ne le leur témoigne pas vraiment. Et plus encore, quand son mari Azarius s’est décidé à s'enroler, il lui dit que la plus grande satisfaction qui viendra avec cet enrollement c'est qu'elle n'aura plus  à  s'occuper de lui, à peu prés les mêmes paroles que le père de Rose Anna a dit à sa mère avant de mourrir. Rose Anna ne va pas vraiment trouver son bonheur à la fin du livre. Elle n'accorde pas beacoup d'attention à ses enfants qui pourraient être une source de bonheur. Elle reste préoccupée pour l'argent. Et même quand son mari lui assure que l'argent ne fera bientôt plus partie de leur soucis, elle n'est toujours pas contente, car son mari est va s'en aller bien loin d'elle.&lt;br /&gt;Pitou, Eugéne ont un différent concept du bonheur. Pour eux, bonheur égale réussite et réussite égale plus de problèmes d'argent. Ce qui explique leur engagement dans l'armée. Le cas d’Azarius est un peu différent. S'il est vrai qu'il voit l'armée comme un moyen de se faire de l'argent, il voit aussi son enrollement comme un moyen de fuir, d'oublier la misère de sa famille. Donc pour lui, l'enrollement fait son bonheur doublement, d'abord ça permettra à sa famille d'avoir de quoi survivre, mais ça lui permettra aussi de s'enfuir, loin... Ces trois personnages sont bien différents d'Emmanuel. Emmanuel ne s'engage pas dans l'armée pour régler ses problèmes financiers. Pour lui, l'homme ne devrait pas être indifférent à 'l'universalité du malheur'. Ceux qui peuvent se battre doivent le faire pour mettre un terme à cette guerre, et toute l'oppression et l'injustice qui va avec. Donc on pourrait dire que pour Emmanuel, le bonheur est une chose plus collective, plus globale et humaine.&lt;br /&gt;A la fin du roman, on voit une florentine toute heureuse, parcequ'elle est bien mariée et aussi elle va recevoir une pension tous les mois. Ce bonheur que l'argent procure, est-il un vrai bonheur, surtout qu'on dit tout le temps que l'argent ne fait pas le bonheur. Et si on y regarde de plus prés, cet argent qui rend Florentine si heureuse, c'est l'argent de la guerre. Et la guerre ne devrait pas procurer du plaisir.&lt;br /&gt;Pour finir, je peux dire que dans ce roman, chaque personnage voit le concept du bonheur différemment. Mais qu'il soit éphémère, humanitaire ou un simple mirage, voit-on vraiment un bonheur qui pourra être éternel dans ce livre?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-1466678019802217327?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/1466678019802217327/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=1466678019802217327' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1466678019802217327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1466678019802217327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/quest-ce-qui-fait-de-ce-bonheur-un.html' title='Qu&apos;est-ce-qui fait de ce bonheur un bonheur d&apos;occasion?'/><author><name>Fatou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15674080958520105675</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-3052217025573584937</id><published>2008-10-09T11:22:00.001-07:00</published><updated>2008-10-09T11:22:48.209-07:00</updated><title type='text'>Oh Florentine! You crazy!</title><content type='html'>Je sais que j’ai déjà beaucoup parlé de Bonheur d’occasion dans mon dernier billet, mais à mon avis la fin du roman mérite plus de discussion. Comme Abby a souligné mardi, il y a une grande différence entre la fin de Maria Chapdelaine et celle de l’ouvre de Roy – et il s’agit de l’importance de la famille. Avec les trois voix et la grande décision de Maria de rester au Canada pour s’occuper de sa famille, je crois que Hémon veut dire que la famille est la fondation d’une société forte et morale (particulièrement pour une société si isolée dans le bois, par la neige, etc.).  La désintégration de la famille Lacasse ne fait que souligner la nouvelle moralité (ou peut-être la manque de moralité traditionnelle) créé par la vie urbaine. En opposition avec la vie à la campagne où la solidarité était indispensable à la survie,  ce nouveau mode de vie provoquait le matérialisme, l’individualisme et la pauvreté. Je crois que c’est bien évident que Roy veut dire que ce grand changement en combinaison avec le bouleversement de la guerre a provoqué la fin de la famille traditionnelle et peut-être aussi la fin de la moralité traditionnelle. &lt;br /&gt;C’est cette nouvelle moralité qui m’intéresse. Quant à moi, c’est Florentine qui nous offre le meilleur exemple de cette idée. Tout au long du roman, le lecteur se moque d’elle, ses habitudes égocentriques et à la fin comment elle se révèle comme une espèce de monstre moral (à mon avis) en ce qui concerne Emmanuel et même sa famille. Mais il faut noter qu’à la fin du roman, c’est Florentine qui profite le plus de ses circonstances (selon la nouvelle définition de la famille/la moralité). Malgré sa grossesse inattendue, la pauvreté et tous ses problèmes personnels, elle finit par avoir de l’argent, un mari et de la sécurité que tous les personnages cherchent. Comme le « superman » de Nietzsche, elle exploite tout ce qu’elle a et tout ce qu’elle peut pour profiter d’Emmanuel et des autres (je pense à Marguerite spécifiquement). Et donc cela me fait me demander, est-ce que Florentine représente une espèce de nouveau héros du monde moderne ? Je ne veux pas dire que ça c’était le but de Roy en créant Florentine, mais il faut remarquer que c’est Florentine (et peut-être Jean aussi) qui « gagnent » à la fin et il sont aussi les deux personnages les plus méprisables du roman. Elle et vide d’amour (« Elle n’aimait pas Emmanuel » ) (382), (« Elle était vivement impressionnable. Le décor du départ, les larmes, les gestes d’adieu, tout cela l’atteignait dans sa nature, d’une sensibilité superficielle ») (380), (« Il lui semblait maintenant que l’amour ne serait plus que gestes doux et timides ») (337), MAIS elle est contente pour la première fois de sa vie (383). En plus, elle ne peut pas comprendre les douleurs des autres, particulièrement celles de sa mère concernant son père qui s’est enrôlé. Disant que « c’est la plus belle chose qu’il a faite dans sa vie. Et maman… et bien, maman, faudra qu’à se fasse une raison. C’est drôle quand même qu’elle prenne ça si mal…Pourtant jamais elle eu tant d’argent ! » (385).  Voici une bonne juxtaposition entre la moralité traditionnelle (Rose-Anna) et celle de Florentine, le héros du « wasteland » modern. &lt;br /&gt;Citations ----&gt; Roy, Gabrielle. (1977). Bonheur d’occasion. Montréal : Stanké.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-3052217025573584937?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/3052217025573584937/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=3052217025573584937' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3052217025573584937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3052217025573584937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/oh-florentine-you-crazy.html' title='Oh Florentine! You crazy!'/><author><name>mary</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09633972069084881538</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_4PJ4bjke9_4/SL8oT-rnL7I/AAAAAAAAAAU/AE9_HUrIYfE/S220/sarah+palin.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2973832303784271189</id><published>2008-10-09T10:20:00.000-07:00</published><updated>2008-10-09T10:39:28.433-07:00</updated><title type='text'>La fin de "Bonheur d'occasion"</title><content type='html'>Aaah, la fin - ce n'est pas juste! Elle est trop ouverte. Moi, je voudrais vraiement savoir ce qui se passe avec les personnages plus tard. Azarius et Emmanuel, vont-ils retourner de la guerre? Vont-ils mourir dans le combats en Normandie?&lt;br /&gt;Je souhaite que tout se passe le plus bien possible: Ils retournent sainement de la guerre. Emmanuel et Florentine ont un marriage heureux et forment une belle petite famille ensemble avec leur bébé. Florentine ne dépense pas tout l'argent qu'Emmanuel gagne. Azarius retrouve un travail qu'il aime bien et avec lequel il gagne assez d'argent pour soutenir toute sa famille. Les petites peuvent aller à l'école et Rose-Anna ne doit pas toujours compter l'argent et faire des calculs.&lt;br /&gt;Mais si on considère le déroulement du roman, une fin si heureuse n'est pas très probable. Je peux plutôt m'imaginer qu'Azarius ne revient pas de la guerre et la famille Lacasse tombe plus dans la misère: Rose-Anna ne peut pas travailler à cause des petits enfants et les autres ne trouvent pas de travail ou seulement un travail mal payé. Emmanuel, il revient de la guerre, mais il a changé comme résultat de ses expériences dans les combats. Lui et Florentine ne comprennent plus l'autre. Florentine reste aussi matérialiste comme à la fin du livre et Emmanuel est plutôt seul avec ses mémoires terribles de la guerre. Le père d'Emmanuel triomphe: "J'avais toujours su que ce mariage ne marchera pas longtemps." Tout cela finit avec le divorce de Florentine et Emmanuel. Florentine, qui au début ne sait pas quoi faire, revient chez sa mère et recommence son travail de serveuse.&lt;br /&gt;Oui, je sais que c'est une perspective très négative, mais moi, je ne peux pas m'imaginer que toute la situation change d'un jour à l'autre et tout le monde sera heureux. Bien sûr, je ne souhaite pas que la vie des personnages continue si triste. J'espère que la première possibilité se réalise.........mais si c'est possible?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2973832303784271189?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2973832303784271189/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2973832303784271189' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2973832303784271189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2973832303784271189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/la-fin-de-bonheur-doccasion.html' title='La fin de &quot;Bonheur d&apos;occasion&quot;'/><author><name>bd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01666657191864222320</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2810346269119379486</id><published>2008-10-08T14:18:00.000-07:00</published><updated>2008-10-08T14:20:50.925-07:00</updated><title type='text'>~Les Lumieres~</title><content type='html'>Gabrielle Roy utilise les lumières comme une image d’espoir  et bonheur dans « Bonheur d’ Occasion ».  Gabrielle Roy utilise les lumières dans différentes façons.  Mais je parlerai du vrai lumières et les lumières personnelles est aussi la lumière de « La France ».   &lt;br /&gt;D’abord les vrais lumières sont utiliser le plus fréquentes.  On peut voir plusieurs exemples de cette type de lumière dans toute de le livre.  Par exemple, « Une lumière brillait à l’étage, dans la chambre de Marguerite » (276).  C’est une lumière que Florentine a vu après elle quitte la maison et de plus ça montre un espoir dans le sens qu’elle peut  rester chez Marguerite parce qu’elle a besoin pour un logement à ce moment-là.   Florentine devient heureuse parce que Marguerite l’a sauvé.  Un autre exemple d’une vraie lumière était « un pâle rayon de soleil filtrait dans la maison » (296).  Ici, la lumière est dans la nouvelle maison et ça montre que tout sera bien dans la maison est c’est un espoir pour le bonheur de la famille.  &lt;br /&gt;Ensuite les lumières personnelles sont très puissants.  Par exemple, « Devant elle, se levaient des petits visages illumines ; des yeux tout pleins de bonheur s’attachaient à elle avec une espèce de réticence émue » (289).  On peut voir que la lumière ici est un espoir des enfants dans le nouveau « Chez nous », et ils sont vraiment heureux.  Prochainement lumière personnel est avec les soldats avant leur départ, « Derrière lui brillait le visage de Pitou. Et derrière Pitou, un autre regard s’allumait » (397).  À ce moment-là c’était nécessaire que les soldats espèrent que tout se passera bien pour consoler eux-mêmes.&lt;br /&gt;Gabrielle Roy utilise les lumières dans plusieurs façons.  Un autre sens est avec « La France » c’est en fait une lumière pour les québécoises.  Les québécoises rêvent de la France est pour Azarius, « La France est comme les étoiles qui donnent encore de la clarté la nuit » (336). La France se détende le Québec et les québécoises dans un sens.   La France est quelque chose que les québécoises ne connaissent pas vraiment, mais c’est l’idée de la France qui donne les québécoises d’espoirs dans leurs vies avec l’inconnu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2810346269119379486?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2810346269119379486/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2810346269119379486' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2810346269119379486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2810346269119379486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/les-lumieres.html' title='~Les Lumieres~'/><author><name>kschook</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10442125279861806562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-1073649077807617917</id><published>2008-10-07T17:12:00.000-07:00</published><updated>2008-10-07T17:15:21.234-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Après avoir lu quelques chapitres du roman Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy, je croyais que je le détestais.  Mais après une période du temps, je suis venue d’adorer le roman dans quelques aspects.  Comme une femme, je me sens que je peux dire qu’il me semble qu’il y a une période du temps dans la vie de presque chaque femme dans laquelle elle voudrait l’amour d’un homme pour les raisons immensément inappropriées.  Avec Bonheur d’occasion, le lecteur peut voir que Florentine a choisi Jean Lévesque comme sujet de son obsession amoureuse pour quelques raisons terribles.  Comme serveuse à Quinze Cents, Florentine doit étouffer sa fierté et serve un nombre des hommes qui la traitent relativement mauvaise en la rendant des regards et des mots suggestifs et inappropriés.  En effet, même que Florentine est impressionnée avec l’ambition de Jean—ses études des mathématiques qu’il apporté au restaurant pendant il a pris le déjeuner—et son travail, c’était seulement sa propre ambition, sa pauvreté—en ce qui concerne les aspects financières et de plus son respect de soi—qui la poussaient de poursuivre Jean parce que franchement il ne lui rendait jamais l’amour vrai ou même le respect.  Vraiment, un élément qui était intégrale du commencement de son histoire avec Jean, c’était cette pauvreté ; en dépit de ses mots affreux pour elle, Florentine a commencé de considérer Jean simplement parce qu’elle croit qu’elle ne possède rien enviable dans la vie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Marguerite lui souffla à l’oreille :&lt;br /&gt;—Je serais pas fâchée qu’y me fasse de l’œil, moi, ce gars-là.  Je le trouve-t-y de mon goût un peu !&lt;br /&gt;Et dans le cœur de Florentine la rage s’adoucissait déjà, mêlée à l’agréable sensation d’être enviée.  Jamais dans sa vie elle n’avait apprécié la possession de pauvres objets, d’amitiés passagères ou même de souvenirs épars qu’à travers d’autres yeux que les siens (23-24).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, dans le personnage de Florentine je vois le caractère de beaucoup de femmes qui choient de créer—de forcer—l’amour dans quelques situations horribles, et de plus, dans le processus ces femmes rejettent l’amour vrai avec un autre homme, un homme qui serait vraiment magnifique.  En fin de compte, j’espère que les autres femmes peuvent voir que l’amour c’est un sentiment vrai, et comme Rose-Anna essaie à prévenir à sa fille que « [le] mariage, c’est sérieux, ma Florentine » (362).  Même pour moi, pareil à beaucoup des autres femmes, j’apprenais la différence entre un désir d’être aimée et de trouver une vie enviable—et à cause de ce désir de forcer ou de continuer les relations avec un homme pour ces raisons ou les autres raisons fausses—et l’amour vrai qui n’exige que deux personnes qui aiment l’un l’autre construiront leurs vies ensembles.&lt;br /&gt;De plus, avec ce roman je me suis rappelée à l’amour d’une mère pour sa fille.  Très souvent, il me semble que notre société traite les relations familiales avec la nonchalance quand en effet la famille, c’est la fondation de la société.  Vraiment en lisant ce roman, spécifiquement en lisant la nostalgie de Rose-Anna qui pensait toujours à sa famille, à son amour pour son aînée Florentine même quand cet amour n’était pas exprimé, cela me fait pensait à ma propre mère et nos relations.  Toujours un enfant pense que les parents seulement prêchent mais vraiment c’est à cause de l’amour qu’ils décident de partager leurs expériences dans la vie avec un enfant alors que l’enfant peut améliorer la vie.&lt;br /&gt;Finalement avec ce roman, j’ai noté un élément d’une critique anthropologique.  Bien sûr il y a une question du rôle de la guerre dans la vie—si la guerre satisfait un nationalisme français qui reste avec une partie des canadiens, notablement Azarius, si la guerre est un moyens pour les hommes menacés par la société pour redevenir les hommes (selon Emmanuel), ou si la guerre est seulement un moyens pour les chômeurs et les gens pauvres de trouver un chemin pour améliorer leurs vies financièrement.  Après tout, selon Florentine :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois elle éprouvait encore cependant comme un saisissement à la pensée de cet argent qui leur serait donné à elles, les femmes, pendant que les hommes risqueraient leur vie ; et puis, n’aimant pas ces réflexions, elle recommençait ses calculs ; elle se trouvait riche, elle se proposait d’acheter ceci et cela, elle se réjouissait au fond de la tournure des événements, car sans la guerre où seraient-ils tous ?  Elle se sentait un peu éblouie, très fière, très soulagée…(404-405).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr Emmanuel approche la guerre (et plus généralement, la société) d’un côté extrêmement différent, d’un côté relativement philosophique et humaniste.  Même qu’il a commencé avec une idée de regagner son rôle d’un homme, son opinion envers la guerre puis était inspirée par le nationalisme d’Azarius, et en fin de compte illustrait la pensée que la guerre est seulement une force destructive.  Pour moi, je trouve qu’il a fini en pensant qu’il, comme ses amis (Boisvert, Pitou et Alphonse qui étaient des chômeurs), était une victime d’une violence structurelle—une condition dans laquelle la structure de la société menace l’individu.  En voyant une femme âgée à la gare pendant son départ pour la guerre :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était une petite vielle, inconnue de lui, très mince, doucement résignée, et qui semblait perdue parmi des étrangers.  Un instant, leurs regards se pénétrèrent.  Et Emmanuel comprit dans le même instant.  L’humble femme remuait les lèvres comme pour lui adresser un message ultime.  Les mots ne parvenaient pas à Emmanuel, mais il perçut au mouvement des lèvres, qu’elle disait, rien que pour lui : « Ca finira.  Un jour, ça finira.  Un jour, ça prendra fin. »  Une lumière intérieure éclaira Emmanuel.  C’était donc cet espoir diffus, incompris de la plupart des hommes, qui soulevait encore une fois l’humanité : détruire la guerre (400).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors avec cette citation on peut voir quelques éléments qui adressent la société—ce que c’est d’être un homme ?  Quelqu’un qui pousse pour la guerre pour trouver leur essence mâle ?—Après tout, Emmanuel nous révèle que beaucoup des hommes n’achèvent pas son perspectif contre la guerre, où plus spécifiquement, que le but de la guerre, c’est de détruire la guerre.  De plus, qu’est-ce que c’est la fonction des humains dans la société et leurs rôles réciproques dans la société ?—Est-ce qu’on doit combattre et en fin de compte mourir pour une société qui ne vous protège pas, comme les chômeurs et les pauvres qui engagent pour survivre dans la même société que les oublie ?  Alors, vraiment c’était un plaisir de lire Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy parce que je crois que le roman illustre les questions en ce qui concerne la société, l’existence de l’individu, l’amour, la famille et quelques autres aspects qui sont intégrales de ce que c’est d’être humain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-1073649077807617917?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/1073649077807617917/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=1073649077807617917' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1073649077807617917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1073649077807617917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/10/aprs-avoir-lu-quelques-chapitres-du.html' title=''/><author><name>SC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05194611792926728196</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2021553279882991519</id><published>2008-09-30T15:46:00.001-07:00</published><updated>2008-09-30T15:46:47.425-07:00</updated><title type='text'>la guerre.</title><content type='html'>Ce qui me frappe dans Bonheur d'occasion était la scène dans Les Deux Records quand les hommes parlent de la guerre (pg. 40-47). J'ai eu le sens que les hommes avaient vécu une vie très dure. Ce n'est pas très différent de ce que les gens disent de la guerre d'aujourd'hui. Est-ce que c'est "patriotique" de devenir un soldat? Et, est-ce que le contraire est vrai? Si quelqu'un ne veut pas devenir un soldat, est-ce qu'il (ou elle) n'est pas patriote? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hommes ont demandé l'avis de Jean. Jean, lui a dit ... &lt;br /&gt;"Nous autres, on nous dit que l'Allemagne veut nous détruire. Mais en Allemagne, à l'heure qu'il est, du monde tranquille comme nous autres, pas plus méchant que nous autres, se laisse monter la tête avec la même histoire; à ce qu'on leur dit, on veut les tenir enfermés dans un pays trop petit, on veut les empêcher de vivre. D'un coté ou bien d'un autre, il y a quelqu'un qui se fait coller une blague. Ça  se peut que ça soit eux autres qui se trompent. On le sait pas. Mais moi, j'ai pas envie d'aller tuer un gars qui m'a jamais fait de mal et qui peut pas faire autrement que de se laisser mener pas ses dirigeants. J'ai rien contre lui, ce pauvre gars-là. Pourquoi ce que j'irais y passer une baïonnette dans le corps? Il a envie de vivre comme moi. Il tient la vie autant que moi." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que c'est vraiment long...mais j'ai voulu souligner ce point qui est important. Ce point est que la guerre est un mal nécessaire (ou peut-être pas nécessaire…) Personne ne veut participer dans une guerre; et en plus, personne ne veut mourir dans une guerre. C’est les gouvernements qui évoquent  une guerre et les citoyens paient le prix. Les pluparts des soldats ne savent guère les raisons pour lesquelles ils ont là (en Allemagne pendant le deuxième guerre mondial, ou Irak aujourd’hui, par exemple).  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, Jean, lui-même, n'était pas dans le militaire. Mais, à mon avis son argument est valide. Azarius l’a demandé s’il était un pacifiste. En vrai, selon Jean, presque tout le monde qui s'engage dans l'armée profite de la guerre. D'être un soldat signifie trente cennes par jour. Pendant ce temps, 30 cennes étaient suffisant pour vivre confortablement. C'est les uns qui restent dans les villes qui souffrent. C'est pareil aux États-Unis...si on ne veut pas aller à l'Université, mais on veut avoir assez d'argent pour vivre (sans travailler tout le temps), on peut trouver une job de col bleu--ou, on peut s'engager dans le militaire. De plus en plus, ce n'est pas un mauvais choix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2021553279882991519?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2021553279882991519/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2021553279882991519' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2021553279882991519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2021553279882991519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/la-guerre.html' title='la guerre.'/><author><name>Miss Fox</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_njtdLwhzjbY/SzcdufSacrI/AAAAAAAAAHg/jSEjJUclcv4/S220/091221-194507.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-7771094050340115184</id><published>2008-09-18T22:00:00.000-07:00</published><updated>2008-09-19T00:21:30.659-07:00</updated><title type='text'>Louis 19 et La culture quebéqois .</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img376.imageshack.us/img376/3978/7573xl3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://img376.imageshack.us/img376/3978/7573xl3.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'espère qu'on n'est pas obligé d'écrire sur le sujet de nos lectures, car j'ai une autre sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je pense a la Québec et la culture québécoise, j'ai toujours la même chose qui me saute en tête. C'est un film québécois que j'avais vu pour la première fois chez l'université en Chicoutimi où mes parents apprenaient le français: &lt;b&gt;Louis 19, le roi des ondes&lt;/b&gt;. (&lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0110390/"&gt;Imdb&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_19,_le_roi_des_ondes"&gt;Wikipedia&lt;/a&gt;  , &lt;a href="http://www.voir.ca/infocenter/film.aspx?zone=1&amp;amp;section=7&amp;amp;film=7573"&gt;Des critiques de film en Francais&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette film se traite d'un homme nommé Louis (d'où le titre) Jobin qui gagne un concours pour être un "Big Star". Son vie sera télévisé vingt-quatre heurs par jour, sept jours par semaine, transformant son vie normal en un vie de célébrité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici le bande-annonce du film:&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WRn_hYBzuuM&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/WRn_hYBzuuM&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'il eut été devancé d'un an par l'émission de "The Real World" sur MTV, en 1994 Louis 19 était un des premières exemples de la "&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9_r%C3%A9alit%C3%A9"&gt;télévision réalité&lt;/a&gt;" ou "real TV". Cette film a donc eu un profond effet historique sur nos films et nos émissions. Si cette effet a été positive ou négative, sa change selon les opinions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée que le quotidienne soit un sujet d'art n'est rien de nouvelle; Baudeliere se servait déjà de cette idée dans la 19ieme siècle, mais en amenant cette idée sur l'écran, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Louis 19&lt;/span&gt; a vraiment été un pionnier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la vidéo suivant nous voyons le premier jour de la vie de Louis capturé sur la télé:&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6KV9vOQiBTQ&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6KV9vOQiBTQ&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si sa vous parait que vous avais déjà vu cette film, c'est parceque on l'a refaite en anglais sous le titre de &lt;b&gt;En direct sur Edtv&lt;/b&gt; realise par Ron Howard avec Matthew Maconahgy (&lt;a href="http://ca.youtube.com/watch?v=GW_Imjn_aUk"&gt;Bande-annonce&lt;/a&gt;). C'était aussi un des inspirations pour le film &lt;b&gt;The Truman Show&lt;/b&gt; avec Jim Carrey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y trouve dans cette film des ressemblances aux deux livres que nous avons lus en classe. Il y a d'abord la pauvreté relative du télédiffusion, que nous pouvons voir dans le fait qu'il y a qu'un seul cadreur qui suit Louis partout. On y voit aussi les tendances catholiques des québécois quand au fin du film Louis essaye de choquer la productrice avec l'aide de son petite ami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais a part de ces ressemblances, le monde de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Louis 19&lt;/span&gt; se retrouve beaucoup changé par rapport à la Québec de nos lectures. D'abord son location est au plein milieu d'un cité ( laquelle je ne sais pas ), alors parti est la possibilité qu'il soit beaucoup pareille a "Maria Chapdelaine". Et bien que Louis ne soit pas aussi riche que ça, on ne trouve pas beaucoup de pauvreté dans le film, et il y a pas une guerre, alors il n'y tient pas beaucoup de semblable a "Bonheur D'occasion".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n'aurons pas aujourd'hui des émissions comme &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Loft_Story_%28%C3%A9mission_de_t%C3%A9l%C3%A9vision_fran%C3%A7aise%29"&gt;Loft Story&lt;/a&gt;     et &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Star_Academy_%28France%29"&gt;Star Academy &lt;/a&gt; sans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Louis 19&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'est ce pas intéressante que tous les émissions de real TV qu'on trouve sur la télévision française ont des titres en anglais? Je viens de remarquer cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir je vais vous laisser avec un dernier clip du film. Louis sort de son immeuble et trouve que les gens lui traitent différent quand il y a un camera au dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4x7IU4jah2c&amp;hl=en&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4x7IU4jah2c&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-7771094050340115184?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/7771094050340115184/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=7771094050340115184' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/7771094050340115184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/7771094050340115184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/louis-19-et-la-culture-quebqois.html' title='Louis 19 et La culture quebéqois .'/><author><name>John</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06397025244139382812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-6801709006207781584</id><published>2008-09-18T20:40:00.001-07:00</published><updated>2008-09-18T20:47:18.005-07:00</updated><title type='text'>speaking of pepperoni,</title><content type='html'>Comme plusieurs romans, Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy souligne la force destructive de la pauvreté sur la société et comment elle touche tous les aspects de la vie : les relations interpersonnelles, les modes de vie,  même les approches globales des membres d’une telle société. Je veux commencer en parlant de la relation  entre Rose-Anna et Azarius Lacasse. Quant à moi, entre les parents de Florentine il n’y a rien que la nostalgie qui les lie. Peut-être il y a de l’amour entre eux et on sait qu’ils continuent à avoir des relations intimes comme R.A. est enceinte (vraiment qu’est-ce qu’on fait quand il n’y a rien à la télé ?) mais tous les deux passent leurs vies en imaginant une autre existence. Rose-Anna, elle rêve des jours d’autrefois quand elle était jeune et la vie était simple. Azarius aussi est hanté par le passé quand ils ont eu de l’espoir en l’avenir. Aujourd’hui il n’a pas de vrai métier, pas d’éducation et il ne peut pas soutenir sa famille. Pour lui, sa vie n’est qu’une manifestation de sa impuissance. Donc, c’est Rose-Anna qui doit servir comme chef de famille, créant un renversement des rôles (masculin et féminin) qui ne fait que créer plus de tension entre les époux. Azarius se sent émasculé et donc se perd de plus en plus dans ses fantaisies tandis que Rose-Anne devient de plus en plus désesperée en se rendant compte que c’est uniquement elle qui est responsable de sa famille. Evidemment, ça pose des problèmes dans une société où c’est le mari gagne sa vie et c’est la femme s’occupe des enfants et de la maison. Comme nous voyons, c’est les femmes qui souffrent le plus dans ses situations et les hommes qui se perdent dans leurs fantaisies ou l’alcool. &lt;br /&gt;Ce qui m’intéresse, c’est qu’il y a toujours chez Rose-Anna et Azarius une obsession avec la jeunesse. Mais ils ne comprennent point qu’en ce temps-là la jeunesse n’offre pas l’espoir qu’ils veulent. Emmanuel et ses amis, Florentine, Eugène, même Jean…tous les personnages jeunes démontrent les effets de la pauvreté malgré leurs courtes existences. Comme Azarius, les jeunes hommes n’ont pas de boulot et donc ils souffrent d’un crise d’identité. Où se trouve le masculinité dans une société ou tous les hommes sont castrés par la pauvreté… Eugène et Emmauel essaient de profiter de la guerre (comme une source d’argent et d’identité masculin) mais ils sont vraiment poussés vers leurs décisions par leur désenchantement de la société. Et avec Florentine aussi, c’est clair qu’elle désire plus que tout être supérieure à tous (et Jean, duh). D’où vient ce désir erroné ? Evidemment, de son manque de confiance en soi à cause de sa situation économique. C’est pour ça qu’elle a développé une extérieure sévère qui cache à peine le fait qu’elle se sent tellement inférieure aux autres. Jean et Emmanuel voient immédiatement la vraie Florentine,  tous les deux constatant qu’elle est pitoyable. Si ému par la pitié, Emmanuel se dit,  « Que tous la laissent donc tranquille. Et qu’elle retrouve le sourire paisible qu’elle devait avoir autrefois ! » (111). Malheureusement, nous savons qu’elle n’a probablement jamais eu un « sourire paisible. En fin de compte, on peut voir le cercle vicieux de la pauvreté…les hommes sont émasculés, les femmes sont forcées de faire plus que leurs parts,  les enfants souffrent... oy yoy yoy.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-6801709006207781584?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/6801709006207781584/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=6801709006207781584' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6801709006207781584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6801709006207781584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/speaking-of-pepperoni.html' title='speaking of pepperoni,'/><author><name>mary</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09633972069084881538</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_4PJ4bjke9_4/SL8oT-rnL7I/AAAAAAAAAAU/AE9_HUrIYfE/S220/sarah+palin.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2859334785723932038</id><published>2008-09-18T20:19:00.000-07:00</published><updated>2008-09-18T20:20:01.289-07:00</updated><title type='text'>« Maria Chapdelaine » et « Bonheur d’occasion »</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;Après j’ai lu « Maria Chapdelaine » et moitié de « Bonheur d’occasion », j’ai trouvé une ressemblance entre deux histoires. J’ai l’impression que beaucoup de femmes dans deux histoires travaillent plus que les hommes. En fait, normalement, c’est juste mon avis, mais je pense que les hommes travaillent beaucoup plus que les femmes dans la société moderne. Et j’ai pensé que c’est la même chose autrefois. Mais dans tous les deux livres, je pense que les hommes sont négligents. Dans « Maria Chapdelaine ,» Maria et sa mère toujours travaillaient beaucoup, et filnalement, sa mère est mort. Ce n’est pas à cause de trop de travaux, mais c’est sur qu’elle travaillait beaucoup. Et dans « Bonheur d’occasion, » Florentine travaille beaucoup tous les jours pour sa famille même elle n’aime pas travailler. Et sa mère, Rose-Anna aussi, elle fait beaucuop pour sa famille. Elle est très fatiguée de ça, mais elle aime sa famille, donc ça la fait travailler beaucoup même son mari a quitté son travail, et ne gagne pas d’argent. Donc, pour ça, je pense que les femmes travaillent beaucoup plus que les hommes, et aussi elles sont plus responsables que les hommes. Et aussi, moi, comme tous les autres étudiants, j’aime beaucoup le livre « Bonheur d’occasion. » Bien sûr que je ne finis pas encore de lire l’histoire, et ça prend beaucoup de mes temps de lire en français, mais ce n’est pas vraiment dur et fatigant pour moi de lire parce que je jouis de lire ce livre. Et aussi c’est facile de suivre l’histoire. Je pense que cette histoire est beaucoup plus simple que « Maria Chapdelaine. » Dans « Bonheur d’occasion, il n’y a pas trop d’inscriptions superflu pour l’histoire. J’avais beaucoup de difficultés de comprendre quand je lisais « Maria Chapdelaine, » mais « Bonheur d’occasion » entre dans mon cœur très directement. Donc ça c’est bien pour moi de comprendre. J’espère qu’on peut s’amuser de lire ce livre jusqu’à la fin. J&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2859334785723932038?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2859334785723932038/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2859334785723932038' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2859334785723932038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2859334785723932038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/maria-chapdelaine-et-bonheur-doccasion_18.html' title='« Maria Chapdelaine » et « Bonheur d’occasion »'/><author><name>Yoko</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00602776162983443156</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2173632022385586732</id><published>2008-09-18T19:12:00.000-07:00</published><updated>2008-09-18T19:15:02.043-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='K-State'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lacasse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Azarius'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bonheur d&apos;occasion'/><title type='text'>Un homme, Azarius??</title><content type='html'>&lt;a href="http://farm3.static.flickr.com/2234/2245173017_ace40c45b0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand" alt="" src="http://farm3.static.flickr.com/2234/2245173017_ace40c45b0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Azarius Lacasse est-il un bon homme? un bon mari ? un bon père ? Aujourd’hui, notre discussion n’a pas réussi à faire une réponse définitive. Quand même, je vais essayer de déstructurer le caractère de ce mec, et puis, donne quelques conclusions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, Azarius est maintenant sans emploi. Ca veut dire qu’il a eu une job comme une chauffeur de taxi, mais il a choisi la quitter. Traditionnellement, un homme sans emploi n’est pas un homme complet. Mais pourquoi ? Selon Anna Clark, historienne anglaise qui analyse les effets de la industrialisation sur les cultures urbaine, la masculinité est souvent bien liée à un métier ou une job (Clark, 122). Donc, quand un homme d’une société industrielle comme celui de Montréal est sans emploi, il perd une partie signifiante de sa masculinité. Il n’a plus la capacité de fournir pour lui-même, et en notre cas, pour sa famille. Souvent, un homme sans emploi fuira au pub pour tremper sa détresse en alcool. Voici, Azarius s’échappe aux Deux Records pour éviter sa famille, pour éviter la réalité. Chez lui, pourtant, sa femme, Rose-Anna se fatigue en se débrouillant une famille de 8 enfants sans l’argent ou les ressources. Ecoute, je comprends que les temps sont durs et les empois sont rares, mais quand même, Azarius, vous avez une famille. Etes-vous le responsable ou quoi ? A mon avis, non. Azarius n’est pas un homme parce qu’il n’est pas responsable, il n’essaye plus de fournir. Azarius, vous êtes un fardeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être je suis trop critique de notre cher ami ; pourtant, je crois qu’il a eu la chance de porter les culottes, mais il était trop content les céder à sa fille et sa femme. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2173632022385586732?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2173632022385586732/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2173632022385586732' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2173632022385586732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2173632022385586732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/un-homme-azarius.html' title='Un homme, Azarius??'/><author><name>k</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02787229288396806703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_b1CNTXUTrks/SmqTeioSCcI/AAAAAAAAABg/fgbu9DZgiXA/S220/IMG_0751.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm3.static.flickr.com/2234/2245173017_ace40c45b0_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-8445356345865035535</id><published>2008-09-18T18:56:00.001-07:00</published><updated>2008-09-18T19:33:09.885-07:00</updated><title type='text'>"Maria Chapdelaine" et "Bonheur d'occasion"</title><content type='html'>Ce qui m'intéresse, ce sont les parallèles et les différences entre les deux livres. Premièrement, il y a dans chaque livre une jeune fille qui essaie de trouver son chemin dans la vie. Les deux viennent de grandes familles: Florentine a sept frères et soeurs et Maria en a cinq. Florentine et Maria sont les aînées et portent ainsi une responsabilité pour les petits et la famille en général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une différence entre les deux sont le temps quand l'histoire se passe et le lieu. L'histoire de Maria Chapdelaine se passe avant la Deuxième Guerre mondiale. La famille de Maria habite dans la campagne, ses parents ont une ferme. En plus, ce sont des pionniers qui vivent le plus loin possible de la civilisation.&lt;br /&gt;Contrairement à cela, Florentine est une fille de la ville, de la grande ville pour être plus précise. Sa famille est une famille ouvrière à Montréal. Comme elle travaille dans un restaurant ("diner") elle ne pourrait pas être plus entourée de personnes. Même à la maison elle n'a pas de sphère privée comme toute la famille vit dans deux pièces (p. 69). L'histoire de Florentine se passe plus tard que celle de Maria, c'est déjà pendant la Deuxième Guerre mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que leur situation diffère dans plusieurs aspects, il y a, comme déjà mentionné, un nombre de parallèles. La vie des deux n'est pas trop heureuse: Laquelle de Maria est dominé par le travail dur à la ferme. On est complètement dépendant de la nature et des saisons. Cette vie apprend seulement un changement quand ils vont à l'église ou quand ils ont des visiteurs. Pendant ces occasions, on peut échanger des nouvelles.&lt;br /&gt;La vie de Florentine est marquée par le travail quotidien au restaurant et du souci de ne pas avoir assez d'argent: Le père avait été au chômage pendant longtemps. On peut dire que l'existence de la famille Lacasse est constamment menacé, mais d'une autre manière que celle de la famille Chapdelaine. Si Florentine perd son travail; ils n'ont plus d'argent pour payer le loyer et acheter de la nourriture.&lt;br /&gt;Il y a plusieurs autres aspects que les deux livres ont en commun que je voudrais mentionner brièvement:&lt;br /&gt;1) La religion joue un rôle important dans la vie. Les personnages prient à Dieux de les aider.&lt;br /&gt;2) Maria et Florentine rêvent d'échapper à leur situation avec l'aide d'un homme. Florentine est attirée par Jean, parce qu'il pourrait l'aider à fuir la misère.&lt;br /&gt;3) Les jeunes hommes partent. Dans "Bonheur d'occasion", ils partent à la guerre et dans "Maria Chapdelaine", ils vont travailler aux chantiers et à la drave (p. 72) ou ils quittent le pays pour vivre aux Etats-Unis comme Lorenzo Surprenant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-8445356345865035535?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/8445356345865035535/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=8445356345865035535' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/8445356345865035535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/8445356345865035535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/maria-chapdelaine-et-bonheur-doccasion.html' title='&quot;Maria Chapdelaine&quot; et &quot;Bonheur d&apos;occasion&quot;'/><author><name>bd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01666657191864222320</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-1625385534699289078</id><published>2008-09-18T18:41:00.000-07:00</published><updated>2008-09-18T18:42:08.277-07:00</updated><title type='text'>Maria and Yvonne</title><content type='html'>Dans Maria Chapdelaine, on a beaucoup parlé de la religion, surtout la religion de Maria, qui est très importante.  Dans Bonheur D’occasion aussi, on retrouve l’idée de religion comme une partie important de la vie.  En fait, on trouve même un personnage qui nous fait penser à Maria.  Chez les Lacasse, parmi les 8 enfants, il y a Yvonne, la petite fille de 15 ans qui va chaque jour à l’église, et qui prie même pendant la nuit.  Même qu’Yvonne est 3 ans plus jeune que Maria, et qu’elle habite en ville au lieu de la campagne, je trouve qu’elles sont vraiment similaires.   Elles sont toutes les deux très religieuses, mais aussi très naïves dans leurs idées là-dessus.  Elles croient ce que les autres leur disent sur la religion.  On le voir chez Maria la veille de Noël.  Sa mère lui confirme qu’elle pourrait avoir ce qu’elle demande, si elle dit mille Ave ce jour-là, et elle le fait, en croyant avec toute sa force que c’est vrai.  Pour Yvonne, c’est les nonnes au couvent qui lui donnent ses idées, mais elle aussi, elle les croit complètement.  Elle est sûre qu’il y a des vrais épines dans le cœur de Jésus, qui a vraiment de la douleur, et qu’elle peut d’aider en les enlevant.   Ainsi, on voit aussi comme elle pense à Jésus, et donc à la religion en général, comme quelque chose de vrai, vivant et proche.  Maria aussi pense comme ça ; que la religion n’est pas une chose qu’on voit de loin, mais quelque chose avec laquelle on vit, et qui, pour elle, peut même changer sa vie.  Je crois qu’elles ont les mêmes idées car au fond, leurs situations ne sont pas très différentes.   Elles sont toutes les deux assez jeunes, et leurs vies sont dures, et plein de choses qu’elles ne peuvent pas contrôler de tout.   Mais elles peuvent toujours prier, et personne ne peut les voler leur religion.  Donc ce n’est pas étonnant de voir que deux jeunes filles naïves se consolent ainsi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-1625385534699289078?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/1625385534699289078/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=1625385534699289078' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1625385534699289078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1625385534699289078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/maria-and-yvonne.html' title='Maria and Yvonne'/><author><name>sped87</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02008110318802695216</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-5912957421332062082</id><published>2008-09-18T15:59:00.000-07:00</published><updated>2008-09-18T16:01:08.486-07:00</updated><title type='text'>La depression</title><content type='html'>« Bonheur d’occasion » par Gabrielle Roy est un livre que j’aime beaucoup.  Je pense que si j’avais vu cette livre dans un magasin j’aurai acheter.  C’est exactement un livre que je voudrais lire en anglais ou en français pour s’amuser.  Il y a la guerre, la romance, la dépression tous qui sont intéressant dans un livre.  De plus c’est la première fois que je peux apprendre de la deuxième guerre mondiale du point vu des Franco-canadiens.  La dépression est une idée très important dans l’histoire et c’est évident dans la titre « Bonheur d’occasion ».&lt;br /&gt;Premièrement, le besoin pour l’argent dans la vie est responsable pour beaucoup de la dépression.  Par exemple Rose-Anna est déprimé à cause de sa famille a besoin pour plus de l’argent, mais son mari ne travaille pas et aussi ils faussent déménager leur maison en mai.  C’est pourquoi, « Elle imaginait un oncle riche qu’elle n’aurait jamais connu et qui, en mourant, lui céderait une grande fortune » (99).   Elle crée des fantaisies comme ca à cause de sa dépression.  Un autre exemple de la dépression dans le livre et comment Florentine veut d’avoir plus d’argent et dans un sens veut d’être quelqu’un d'autre.  D’ailleurs quand elle retourne chez-elle après Jean a embrassée Florentine sur ses yeux, Rose-Anna était en train de dire les choses important mais toutes qu’elle pense c’était « il m’a embrassée sur les joues. Sur les yeux » (88).  Ça veut dire qu’elle ne veut pas entendre les autres choses mauvaises qui se passent dans sa famille à ce moment-là.  Comme « Eugène vient de s’engager » (88), et « Le propriétaire nous avertis qu’il faudra déménager au mois de mai ».  Elle était perdu dans une autre vie en fait avec Jean qui l’aime, mais ce n’était pas la réalité.  Elle a vraiment vivre pour le moment avec la « Bonheur d’occasion ».&lt;br /&gt; Il y a beaucoup plus des exemples de la dépression des autres personnages.  J’espère qu’il ne sera pas plus dans la livre, mais je pense que cette livre sera plein de dépressions à cause de la guerre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-5912957421332062082?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/5912957421332062082/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=5912957421332062082' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5912957421332062082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5912957421332062082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/la-depression.html' title='La depression'/><author><name>kschook</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10442125279861806562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-5292471880545951013</id><published>2008-09-18T15:58:00.000-07:00</published><updated>2008-09-18T15:59:32.805-07:00</updated><title type='text'>Que du bonheur!</title><content type='html'>Bonheur d'occasion, voilà un titre bien intriguant pour un livre. Vivement qu'on découvre pourquoi l'auteur a choisi ce titre.Pour parler du livre en tant que tel, ou du moins des chapitres que j'ai lu jusqu'ici, je peux dire que la pauvreté du quartier St Henry est quelque chose de trés frappante. L'histoire se déroule pendant la deuxième guerre mondiale, et on voit ça et là l'influence que cette guerre a sur les personnages du roman. On voit aussi les avis, parfois divergentes, que les gens ont sur la guerre. L'un des principaux personnages de ce roman est Florentine Lacasse, une jeune fille à la fin de l'adolescence. Elle est trés brave et prête à tout pour soutenir sa famille qui traverse des périodes difficiles, sur le plan financier notamment. Elle s'amourache de Jean Lévesque, un jeune homme arrogant est trop imbu de sa personne, qui ne la traite même pas bien. Mais Florentine voit surement en jean une opportunité de sortir de sa misère quotidienne.Comme je disais plus haut, Jean Lévesque est un personnage qui se croit supérieur à tout le monde. Il a soit de la pitié, soit de la haine pour les personnes qu'il rencontre. Il est trés intello, et on à l'impression qu'il ne se plaît pas dans le monde où il vit. Il va jusqu'à haïr la guerre et ceux qui font la guerre pour la simple raison qu'il croit que 'c'est les gars qui restent en arrière et qui font de l'argent avec la guerre' (pp66-67) qui font changent le monde, donc des gens comme lui.  Il ressent une forte attirance pour Florentine, mais comme il ne peut pas s'expliquer cette attirance qu'il a pour cette fille 'bien trop maigre' à son goût (p23), il s'évertue à la rabaisser chaque fois qu'il en a l'occasion.Il y a aussi Azarius Lacasse, père de Florentine. Il est plutôt facile à vivre, et un peu trop insouciant. Il a 8 enfants, 1 en chemin, et pourtant il ne se casse pas trop la tête pour trouver du boulôt et nourrir sa progéniture.Rose-Anna est la mère de Florentine. On pourrait dire qu'elle ne fait pas grand chose dans la vie, à part faire des enfants. Mais à y voir de plus prés, on sent qu'elle est l'âme de la famille Lacasse. Elle est trés courageuse et trés motivée, et aussi trés reveuse par moment.En lisant ce livre, on a l'impression qu'aucun personnage n'est content de la vie qu'il méne, et que chacun est désespéremment à la recherche de lendemains meilleurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-5292471880545951013?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/5292471880545951013/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=5292471880545951013' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5292471880545951013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5292471880545951013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/que-du-bonheur.html' title='Que du bonheur!'/><author><name>Fatou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15674080958520105675</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-20105006049272671</id><published>2008-09-18T13:26:00.000-07:00</published><updated>2008-09-18T13:28:41.522-07:00</updated><title type='text'>Bonheur</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Bonheur d’occasion. Le livre. Je l’aime beaucoup, comme presque tous les autres ! C’est vraiment différent des romans français que j’ai lus. J’aime mieux les livres du vingtième siècle. Une des choses que j’aime le plus est l’attention au détail et les descriptions. Ce n’est pas seulement un dialogue d’une vie unique. Gabrielle Roy suit les vies de la famille entière et elle donne plus des informations  sur tous les personnages, pas seulement les personnages principaux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;J’ai des mêmes sentiments qu’Erica ; j’ai honte à dire, mais je n’ai pas su beaucoup de la deuxième guerre mondiale au point de vue des Canadiens, et spécifiquement les Canadiens français. Bonheur d’occasion inclus plusieurs des opinions et des perspectifs sur la guerre, le chômage, et la vie quotidienne. Sam Latour est propriétaire de Deux Records, la boîte qu’il a acheté et voulu créer un restaurant d’haute cuisine, et Gabrielle Roy nous donne ses opinions et les opinions des ouvriers et d’Azarius Lacasse et Jean Lévasque dans une conversation chez lui. Nous recevons les points de vues des jeunes hommes différents sur la guerre – Emmanuel, Eugène, et Jean – et un peu de leurs vues à propos des responsabilités des hommes aux autres hommes (dans autres pays, etc.).  Nous avons lu les opinions des deux femmes plus âgées, Emma Philibert et Rose-Anna Lacasse, quand ‘leurs’ garçons s’engagent. Je veux remarquer qu’il est intéressant que nous ne savons pas si Florentine pense beaucoup de la guerre (plus que ses remarques sur les uniformes des hommes qu’elle voit dans les chemins…).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Je pense qu’il est fascinant à lire des opinions canadiennes différentes de la guerre et les autres pays (le commentaire sur Tchecquoslovaquie, ou quelque chose comme ça ; les gens qui mange d’ail,  etc.). Les choses qui révèle l’ignorance des gens des autres peuples et des autre pays ; ils doivent utiliser des stéréotypes mal-informés car ils ne savent plus. Il y a des aspects d’ethnocentrisme et d’ignorance, et des allusions et indications de la culture des pauvres québécois à Montréal en ce temps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;L’humanité de ce roman, qui décrit les vies quotidiennes des gens extrêmement pauvre,   est ce qui m’intéresse. Les détails des personnages qui ne sont pas principaux et les histoires de leurs vies me frappent parce qu’il est nouveau pour moi. Les jeunes comme Pitou et Boisvert, ou la fortitude des femmes comme Rose-Anna (chapitre VII), les différences entre les générations illustrés par Emma Philibert et les quatre jeunes hommes (p. 58). La manque de l’éducation, la lutte à trouver les métiers, le chômage,  la pauvreté, les maladies, les déménagements, et les autres choses que la famille Lacasse et les autres pauvres doivent souffrir donnent Bonheur d’occasion un sens de réalité et tristesse que j’aime. Aucun personnage n’est totalement ‘bon’, mais tous sont humains dans la meilleur sens du mot. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-20105006049272671?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/20105006049272671/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=20105006049272671' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/20105006049272671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/20105006049272671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/bonheur.html' title='Bonheur'/><author><name>Teosholo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03132151082484990841</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_PQudvLdhy9M/SMAEiApiXUI/AAAAAAAAAAM/PWzqgyudeD8/S220/IMG_1080.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-6617097144579500285</id><published>2008-09-18T09:03:00.000-07:00</published><updated>2008-09-18T09:05:32.914-07:00</updated><title type='text'>Bonheur d’occasion et Maria Chapdelaine</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; 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 &lt;/span&gt;Les deux romans sont semblables dans quelques façons : pour les deux, il s’agit d’une jeune femme et sa famille . . . et bien sûr les jeunes hommes dans sa vie.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Les deux histoires sont un peu tristes parce que ces jeunes femmes ne peuvent pas avoir la vie qu’ils veulent.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(En fait, je ne le sais pas encore manifestement du texte de &lt;i style=""&gt;Bonheur d’occasion&lt;/i&gt;, mais je devine que ça c’est qui va se passer à cause du titre du roman.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Il ne présage pas un dénouement heureux, mais un dénouement acceptable / tolérable – comme celui de Maria Chapdelaine-Gagnon. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Wingdings;" lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt;J&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;)&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Dans d’autres façons ces romans sont vraiment différents – c’est évident – le lieu et la style de vie par conséquence sont les différences les plus importantes.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-indent: 0.5in; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;J’aime mieux les personnages de ce roman aussi.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;C’est vrai qu’ils sont stupides et agaçants parfois, mais à mon avis ils sont plus réalistes que les personnages de &lt;i style=""&gt;Maria Chapdelaine&lt;/i&gt;, et donc ils m’intéressent plus et je veux savoir plus qu’est-ce qui va se passer à eux.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-indent: 0.5in; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Le livre m’intéresse aussi parce que je n’ai jamais pensé au rôle du Canada pendant la Seconde Guerre mondiale, j’ai honte un peu &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;de l’admettre.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;C’est honteux que les américains sachent tellement peu du Canada quand c’est si prêt de nous.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-6617097144579500285?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/6617097144579500285/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=6617097144579500285' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6617097144579500285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6617097144579500285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/bonheur-doccasion-et-maria-chapdelaine.html' title='Bonheur d’occasion et Maria Chapdelaine'/><author><name>ericaarenee</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_reR1Kna7-qQ/SvqRFeIflBI/AAAAAAAAFTk/7Frfz8sx3tc/S220/IMG_3357.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-2984240571042678521</id><published>2008-09-18T05:47:00.000-07:00</published><updated>2008-09-18T06:00:00.779-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Après avoir lu Maria Chapdelaine de Louis Hémon, et maintenant que j’ai fini environs un moitié de Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy, ce qui est intéressant c’est que je trouve des similitudes entres les deux œuvres à deux niveaux.  Le premier niveau, c’est la question du rôle des femmes à cette époque ; le deuxième niveau, c’est les inclinations pareilles des personnages Maria et Florentine.  Les deux œuvres sont composés pendant le vingtième siècle—Bonheur d’occasion juste avant la Seconde Guerre Mondiale, et Maria Chapdelaine juste après la même guerre—alors peut-être c’est pourquoi on peut justifier une conception générale de la femme à cette époque en dépit des différences entre la situation géographique et culturelle de Maria et de Florentine.&lt;br /&gt;            Avec Maria on note la soumission de la femme aux besoins de la famille en général.  J’imagine qu’il y a des femmes qui diraient que cette position de « la servitude » à la famille, à l’homme de la famille qui travaille pour nourrir la famille, que cette condition démontre un mode de vie « traditionnel » et pas féministe.  Premièrement, je trouve que quelqu’un de cette opinion oublie que les femmes dans les familles et les conditions pareilles sont absolument intégrales et nécessaires pour le succès de la famille—en effet alors que la famille pourrait survivre.  Avec mon expérience personnelle, les gens dans ma famille qui travaillent la terre (maintenant et pendant l’époque des deux œuvres), les femmes sont les équivalentes des hommes, même que ce n’est pas totalement évident.  Vraiment ce sont les femmes qui s’occupent des enfants, du travail de la maison, de leurs hommes qui travaillent pour nourrir la famille, et finalement les femmes travaillent la terre aussi ; alors je me demande quel parti de cette existence ne mérite pas le même respect, le même honneur, et le même besoin (si pas plus) que la contribution des hommes.  On peut voir la position intégrale des femmes avec la perte de Laura Chapdelaine ; avec sa morte, le lecteur est rendu compte—avec les membres de la famille Chapdelaine—qu’un membre nécessaire ont été prise de la famille.  Donc, Maria a décidé de rester pour prendre le travail de sa mère pour permettre la survivance de sa famille.&lt;br /&gt;            Pourtant, il faut souvenir que Maria a choisi de rester au Canada, de rester dans la campagne pour s’occuper de sa famille et de travailler la terre.  Encore fois, elle montrait le pouvoir dans une autre façon : le choix de son mari.  Pendant les époques précédentes, les jeunes femmes ne possédaient pas toujours (en effet c’était très rare) ce luxe de choisir l’homme avec qui elles partageraient la vie.  Peut-être on pourrait dire que Maria est tombée dans cette situation à cause du manque des jeunes belles filles dans sa région, mais en tout cas le lecteur peut noter qu’elle avait le choix entre trois hommes—trois hommes, et avec chaque homme elle pourraient créer une vie extrêmement différente.  Et, sans considération pour l’opinion personnelle du lecteur à la question de si elle a choisi l’homme correcte, le fait reste qu’elle a choisi l’homme, elle a choisi sa vie.&lt;br /&gt;            De plus, dans la grande ville de Montréal, au début de la Seconde Guerre Mondiale, on peut voir cette situation avec Florentine dans Bonheur d’occasion.  Le lecteur note que Florentine joue un rôle très intégral dans sa famille ; vraiment elle est la seule qui soutienne sa famille financièrement.  Alors, même qu’elle travaille comme serveuse—un type de travail normalement tenu par des femmes, et donc considéré antiféministe—encore je me demande ce qui est antiféministe avec une femme qui soutienne—et toute seule—sa famille entière.  En addition, elle possède le choix à la question des hommes.  Comme Florentine révèle au lecteur à la soirée d’Emmanuel :&lt;br /&gt;Eh bien, elle leur montrerait qu’elle savait plaire à Emmanuel, et pas seulement à Emmanuel si elle le voulait, à tous les jeunes gens si elle le voulait, elle leur montrerait qui c’était donc que Florentine !  Ce sentiment de défi, joint à la rapidité de la danse, gonflait son cœur et colorait ses joues.  On aurait dit que deux petites lampes s’étaient allumées dans ses yeux—deux petites lampes dont la lueur vacillante mettait un point brûlant dans chacune de ses prunelles…elle était Florentine, elle dansait sa vie, elle le bravait sa vie, elle la dépensait sa vie, elle la brûlait sa vie, et d’autres vies aussi brûleraient avec la sienne.  L’hommage d’Emmanuel, son trouble évident, c’était la preuve de tout cela…oui, c’était la preuve qu’elle avait un rare, un réel pouvoir, Florentine, sur les hommes.  Cela effaçait tant d’humiliations qui avaient laissé leurs marques dans les replis du cœur.  Cela était bon.  C’était comme une promesse que Jean ne pourrait faire autrement, lui aussi, que de l’aimer (138).&lt;br /&gt;Alors, avec ce passage on peut voir que Florentine commencent à prendre et à employer son pouvoir comme une femme—son pouvoir de choisir sa vie.  Bien sûr, elle a été blessée dans la vie—comme tous autres humains—mais le pouvoir de choisir reste.  Ce qui est intéressante, c’est que le pouvoir reste avec un besoin de créer la vie autour des conceptions de l’amour, même avec la possibilité pour les femmes de travailler ; après tout, Florentine gagne si d’argent pour soutenir sa famille entière.  On peut se demander si c’est une question de l’époque, ou peut-être une question spécifique aux femmes qui continuent à ce jour de se sentir le besoin de créer une vie autour d'un homme.  Pourtant, le fait qui reste, c’est que même avec ces sentiments et ces conditions potentiellement oppressives et antiféministes, la capacité de choix reste pour les femmes, et même pour les femmes si différentes en ce qui concerne leur environnement géographique et culturelle—Maria et Florentine.  De plus, je trouve que la définition de la conception du féminisme doit être modifié parce que vraiment le courage, la capacité et le pouvoir de Maria et Florentine illuminent que les femmes sont importantes, essentielles, et cette position faut inspirer la fierté parmi les femmes en général au lieu de créer l’antagonisme contre un mode de vie plus « traditionnel » ; il faut se souvenir que le féminisme se montre dans quelques façons diverses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-2984240571042678521?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/2984240571042678521/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=2984240571042678521' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2984240571042678521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/2984240571042678521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/aprs-avoir-lu-maria-chapdelaine-de.html' title=''/><author><name>SC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05194611792926728196</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-6535019722073816754</id><published>2008-09-17T18:29:00.000-07:00</published><updated>2008-09-17T18:33:03.668-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J'ai décidée que Jean et Florentine ne sont pas intelligents du tout. Cela me dégoute qu'ils essaient de profiter l'un de l'autre. C'est toujours l'un qui est impoli à l'autre, ou vice-versa, et ils interprètent mal tout ce qui se passe entre eux. Cela me rend folle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                     Enfin, on peut bien dire que Roy réussit à nous peindre un bel portrait de la pauvreté dans le roman. Je crois qu'elle fait paraître Jean et Florentine comme étant des personnages avec lesquels on ne peut pas s'identifier pour souligner combien la pauvreté nous change.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                     Ce thème se retrouve dans tout le livre, et tous les personnages (au moins jusqu'au point que je suis dans le livre) sont du classe populaire (comme Jean et Emmanuel), ou vivent dans la misère (comme Florentine et sa famille, Pitou, Mère Philibert, Alphonse et Boisvert). Cet image de Montréal nous fait penser que la cité es au point de s'écrouler sous le poids de la crise économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                    Gabrielle Roy avance aussi l'argument que la pauvreté vous fait perdre votre sens moral. Nous le voyons quand Alphonse parle de toutes “les tentations”qui existent dans la société (tentation surtout de voler), et ça se voit surtout dans les attitudes de Jean et de Florentine.&lt;br /&gt;                     Florentine, si occupée à trouver un moyen de sortir de la misère, laisse sa moralité au lit et compte profiter de Jean pour s'en sortir. Elle dit qu'elle l'aime, mais ces mots sont perdus derrière l'affirmation qu'elle doit suivre Jean pour s'en sortir de la misère.Jean, homme arrogant et froid, vient de sortir de la misère, et on voit que sa vue du monde n'est composé que de dérision et de dégout, et la pensée que seul compte l'argent et le travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                    Ce qui nous amène au thème du travail. Je n'y ai jamais pensée avant, mais le travail est très important pour le psychisme. Pensez-y: si on n'avait pas de travail, qu'est-ce qu'on ferait dans la vie? Est-ce qu'on serait content à passer nos jours sans rien faire qui fùt utile ou rémunéré? C'est la question qu'avance Roy dans ce livre. Elle semble dire que c'est le travail qui fait un homme un vrai homme. Ainsi voit-on Emmanuel, qui part en guerre (il est gentil), Jean, l'ingénieur (il est bien aimé par les filles), et tous les autres personnages du café où travaille Florentine: ils sont relativement normaux. De ce point de vue, on pourrait voire le père de Florentine comme un moins-qu'homme (d'où Jean lui appelle “un bon gars”, et on dit qu'il ne vieillit pas).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                   En tout cas, je m'énerve toujours au sujet de Jean et Florentine, mais je suppose que je peux comprendre pourquoi ils se comportent ainsi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-6535019722073816754?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/6535019722073816754/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=6535019722073816754' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6535019722073816754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6535019722073816754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/jai-dcide-que-jean-et-florentine-ne.html' title=''/><author><name>highschoolfrenchie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02734239921941120057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-3598127952965851075</id><published>2008-09-17T12:09:00.000-07:00</published><updated>2008-09-17T13:22:55.029-07:00</updated><title type='text'>Blog 2 : Bonheur d'occasion</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_xtoRISpQuXI/SNFlhuC6KFI/AAAAAAAAAAU/6sTYI0VkJCk/s1600-h/gabrielle+roy+pic.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_xtoRISpQuXI/SNFlhuC6KFI/AAAAAAAAAAU/6sTYI0VkJCk/s320/gabrielle+roy+pic.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247086670833657938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/DOCUME%7E1/Owner/LOCALS%7E1/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0in; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:8.5in 11.0in; 	margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; 	mso-header-margin:.5in; 	mso-footer-margin:.5in; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;Jusque-là j'adore &lt;i&gt;Bonheur d'occasion &lt;/i&gt;de Roy. Son œuvre me paraît une œuvre qu’on appellerait en anglais : « proto-féministe » puisqu’il s’agit des thèmes/sujets féministes ; mais comme le mot « féministe » n’existait pas encore à cette époque, Roy était à l’avance. Ses discours sur la pauvreté, le consumérisme, la guerre, la sexualité, la religion, et la famille sont tous des éléments qui ont un effet sur la vie des personnages, et à cause de cela, ce sont des éléments très importants. Selon le féminisme, ce n’est seulement en partageant nos expériences vécues que nous pouvons comparer nos situations, apprendre des choses sur la condition des autres (et parfois nous-mêmes), et finalement arriver à changer des choses dans le monde. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;En faisant quelques recherches sur l’Internet pour en savoir plus sur elle, j’ai trouvé le site : &lt;a href="http://www.mcgill.ca/news/2004/winter/roy/english/"&gt;http://www.mcgill.ca/news/2004/winter/roy/english/&lt;/a&gt; et c’est à partir de là que j’ai mis la photo de Gabrielle Roy et ses frères et sœurs (à gauche). Selon ce site, Roy était la fille cadette de huit enfants, et il y avait trois de ses frères et sœurs qui sont morts. De plus, le site mentionne que le père de Roy a été chômeur pendant un temps et recevait une pension de l’état. Comme vous pouvez voir, ses expériences vécues sont présentes dans le roman &lt;i&gt;Bonheur d’occasion&lt;/i&gt;. Et c’est à partir de ce qu’elle a vécu que nous pouvons voir la condition des gens comme les Roy à travers la famille Lacasse. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;La pauvreté des gens semble être un des thèmes principaux du roman ; et Roy nous décrit parfaitement à mon avis ce que c’est d’être pauvre : il y a les enfants qui restent à la maison à la place d’aller à l’école parce qu’ils n’ont pas les vêtements qu’il leur faut ou parce qu’ils sont malades (sûrement à cause des manques alimentaires) ; les enfants qui ont un « mauvais teint » et les dents qui pourrissent (94). Nous voyons la pauvreté aussi quand Rose-Anna cherche un nouveau logement pour la famille et elle évite certains quartiers à cause du prix, mais en même temps elle ne se résigne pas encore d’amener sa famille dans la rue Workman ; et on dirait même pour Rose-Anna de voir qu’il y a des gens qui sont encore dans une pire situation qu’eux, elle est soulagée : « Un peu de courage lui revenait. Sa visite à la rue Workman l’avait tout de même réconfortée. Elle y avait puisé la satisfaction de sentir qu’ils n’étaient pas encore réduits à l’extrême indigence » (101).&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;A cause de leur pauvreté, il y a certaines personnes de la famille qui se réfugient dans la religion. Nous en connaissons un peu d’Yvonne qui est très religieuse, mais de plus, nous voyons Rose-Anna s’adresser à Dieu « car ses besoins lui paraissaient trop urgents pour recourir à des intermédiaires » (102). &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Cette pauvreté court à travers chaque chapitre, et malgré le fait que Roy décrit bien la famille pauvre, les enfants en guenille, les quartiers ouvriers, etc. je trouvais que ce serait bien de pouvoir voir le quartier Saint Henri à l’époque que Roy a écrit le roman. Si vous visitez le site « Centre d’études québécoises » à l’université de Leicester au Royaume Uni ; et il y a quatre ou cinq photos du quartier Saint Henri aux années 40: &lt;a href="http://www.le.ac.uk/ml/quebec/st-henri40.html"&gt;http://www.le.ac.uk/ml/quebec/st-henri40.html  &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Owner/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot.jpg" alt="" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-3598127952965851075?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/3598127952965851075/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=3598127952965851075' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3598127952965851075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3598127952965851075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/blog-2-bonheur-doccasion.html' title='Blog 2 : Bonheur d&apos;occasion'/><author><name>aheraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10928447025078296477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_xtoRISpQuXI/SNFlhuC6KFI/AAAAAAAAAAU/6sTYI0VkJCk/s72-c/gabrielle+roy+pic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-8788893903089741945</id><published>2008-09-17T05:28:00.000-07:00</published><updated>2008-09-17T05:36:02.429-07:00</updated><title type='text'>CANADIAN WOMEN'S STUDIES ASSOCIATION</title><content type='html'>Perhaps of interest for those of you in Women's Studies ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.personal.psu.edu/dxf19/blogs/WEBLOG-NAME/2008/09/canadian_womens_studies_associ.html"&gt;CALL FOR PAPERS/DEMANDE DE COMMUNICATIONS&lt;br /&gt;CANADIAN WOMEN'S STUDIES ASSOCIATION/L'ASSOCIATION CANADIENNE DES ETUDES SUR LES FEMMES (CWSA/ACEF)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;br /&gt;DATE: May 24-26, 2009&lt;br /&gt;LOCATION: Carleton University, Ottawa, Ontario&lt;br /&gt;CONGRESS THEME: Capital Connections: nation, terroir, territoire&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;br /&gt;The CWSA/ACEF is now seeking proposals, in either French or English, for its annual conference, held in conjunction with the Congress of the CFHSS/FCSH. Submissions for papers and panels can be made by individuals or groups, and as joint sessions with other associations. The conference will be structured around two embedded themes in addition to an open call:&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;br /&gt;Theme 1: Roots, Territories, and Territorial Struggles in Women's Studies&lt;br /&gt;This theme honours a tradition of self-reflexivity within Women's Studies and encourages presenters to reflect upon the nature of the discipline, its past, and its continuing challenges.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;a) What are the territories that Women's Studies has claimed and occupied within academia? What struggles have been waged/continue/are evolving in order to create and secure these spaces? What is the role of Capital in these struggles, in the neo-liberal university? What have been the implications within the academy of Women Studies commitment to interdisciplinarity/transdisciplinarity with respect to capital, terroir (ground,roots), and territory? What are the territorial implications of naming ourselves feminist/women's/gender studies?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;b) Under this theme, presenters are also encouraged to consider contested spaces within the discipline:&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Diversity has been a central theme in feminist theoretical work for at least two decades, but how has this translated into the classroom? How are territories and boundaries of exclusion reproduced (or diminished) within this space?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Deconstruct/otherwise explore the binary between academic and activist feminisms. Issues such as those raised by bell hooks in Theory as Liberatory Practice could be considered: e.g., the appropriation of collective and/or non-academic thought by academics; intellectual class hierarchies; disconnections between lived realities and academic theory classes.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;How is transnational feminism--with the new concepts space, nation, territory it presumes--being translated in WS classrooms? Do the uncritical ways transnational feminism is mobilized in WS merely replicate the imperialism it was ostensibly meant to critique?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;In Canada the concept of nation is crucial and has important implications for the nature of Canadian Women's Studies. For example, Indigenous feminisms often discuss nation, nation-building, and (dis)connections between First Nations and non-Native women's issues. What are the potential connections and breaking points between WS and Native Studies?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;How are national issues of language/nation mirrored within Canadian Women's Studies? How can CWSA/ACEF better fulfill its bilingual mandate, or should it try? Are there better structures to encourage and improve dialogue? &amp;amp; What connections/struggles/common ground/divisions can be productively explored between Women's Studies and other contested and inherently self-reflexive disciplines such as cultural studies, transgender and queer studies, race and ethnicity studies, disability studies?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;We encourage presenters to think about this topic broadly and welcome submissions that address these debates at the institutional, administrative, intellectual, and pedagogical levels.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;br /&gt;Theme 2: Capital, nation, terroir, territoire: through the lens of gender&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;This conference theme inviteterritoriality from the perspective of women and/or through a gendered lens. Again, this theme may be applied broadly to include many areas of scholarship:&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Empire: The relationship of gender to new forms of empire; historical perspectives on the role of women in empire-building&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Women, gender and discourses and practices of nationalism&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;War: Situating women and gender in nations currently at war (including the US and Canada); feminist pacifisms&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Relations among "race," racialization, and nations and nationalism&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Gender in/and the relationship between nation and global flows of capital&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indigenous feminisms and the practices of nation they articulate&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Francophone and Anglophone feminisms in Canada: How do French language and the English language feminisms conceptualize/practice feminist issues and struggles differently?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;What are the spaces that women have created within government and as independent activist organizations, and how are these being sustained or eroded?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Theme 3: Open Call. Papers which do not address the above themes specifically.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;**Please indicate clearly which theme you are submitting to on the proposal form.**&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;br /&gt;We encourage presentations in a variety of formats, including papers, panels, workshops, roundtables, poster sessions, film and video screenings, performance art pieces, exhibits, and cultural events. If you are proposing a non-traditional presentation, please include a brief write up on any necessary audiovisual, technical, logistical, or room size and location considerations.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;HOW TO SUBMIT:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;The proposal form (as a Word document), can be found on the CWSA/ACEF&lt;br /&gt;website: &lt;a href="http://www.yorku.ca/cwsaacef"&gt;www.yorku.ca/cwsaacef&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;All submissions must include the proposal form in addition to a maximum 250-word abstract for individual papers and panels. In addition to the 250 word abstract summarizing the panel theme, pre-arranged panel submissions must also include short (50-100 word) abstracts of the individual papers clearly indicating the contributions of each member. All proposals will be anonymously reviewed.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;**You must be a current member of CWSA/ACEF to submit an abstract.**&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;To join, please visit &lt;a href="http://www.yorku.ca/cwsaacef"&gt;www.yorku.ca/cwsaacef&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Send proposals, by email only, in Word/RTF to:&lt;br /&gt;Shana Calixte, Assistant to Dr. Andrea Levan, Program Chair, at scalixte@laurentian.ca&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Deadline: December 15, 2008. Late submissions and proposals over the stated word limit will not be considered.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-8788893903089741945?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/8788893903089741945/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=8788893903089741945' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/8788893903089741945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/8788893903089741945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/canadian-womens-studies-association.html' title='CANADIAN WOMEN&apos;S STUDIES ASSOCIATION'/><author><name>amy l. hubbell</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13993817939382020614</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMEzFi4iMMI/AAAAAAAAADc/KhT9KiLO4KA/S220/poutine.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-3822266115487859723</id><published>2008-09-13T14:02:00.000-07:00</published><updated>2008-09-13T14:19:22.831-07:00</updated><title type='text'>Jack Kerouac: Sur le chemin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMwsxQMOY8I/AAAAAAAAAEA/NvJqgElgV60/s1600-h/Kerouac_by_Palumbo.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMwsxQMOY8I/AAAAAAAAAEA/NvJqgElgV60/s320/Kerouac_by_Palumbo.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245616890651239362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On a récemment trouvé un deuxième roman en français de l'auteur Jack Kerouac. Celui-ci, qui s'appelle &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/09/04/203916.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sur le chemin: On the road&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, a été écrit en 1952 à Mexico. D'ailleurs, c'est écrit en &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Joual"&gt;joual&lt;/a&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kerouac est né aux parents canadiens-français à Lowell, Massachusetts en 1922. Son vrai prénom est Jean-Louis et sa famille l'appelait &lt;a href="http://www.beatmuseum.org/kerouac/jackkerouac.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ti Jean&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Il a appris à parler joual avant de parler anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/09/04/203916.html"&gt;Gabriel Anctil&lt;/a&gt;,  "Sur le chemin est un court roman d'une cinquantaine de pages. Il a été rédigé à la main dans un cahier de notes bon marché. Il raconte l'histoire fantastique d'un groupe d'hommes qui se donnent rendez-vous dans le Chinatown, à New York." Kerouac a traduit le livre en anglais et il est devenu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Old Bull in the Bowery.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Voici une citation du livre ... alors, testez votre connaissance du joual:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«"On t've trouvera un tivoyage icite, on voirra si on peu aidez le vieux bum avec son kid, ont l'air à jamais v'nu, c'est des parents, on bavassera un peu, on mangera tet'ben un ti-feed, et moé pi tué on s'enala a Times Square voire des shows. Les burlesc pis les vodville show pi les nouveaux portra pi ils disent qu'y a des portras français -- ça sera beau en voire un porta en francais. Ça faira braillez les yeux voire un tite scène avec les amants sur le lit, Marie-Louise m'a contez ca, ca a vue un a Boston - Bon ma ton ti drap alentours de tes genoux la pis d'or si té capable - m'ava drivez droite a New York pis je parle pu." Et le tigas dorma dans machine de l'éternité noire, que son père conducta à travers de la nuit.»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-3822266115487859723?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/3822266115487859723/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=3822266115487859723' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3822266115487859723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3822266115487859723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/jack-kerouac-sur-le-chemin.html' title='Jack Kerouac: Sur le chemin'/><author><name>amy l. hubbell</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13993817939382020614</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMEzFi4iMMI/AAAAAAAAADc/KhT9KiLO4KA/S220/poutine.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMwsxQMOY8I/AAAAAAAAAEA/NvJqgElgV60/s72-c/Kerouac_by_Palumbo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-5724293540279725113</id><published>2008-09-08T07:42:00.001-07:00</published><updated>2008-09-08T07:44:41.004-07:00</updated><title type='text'>Le "vrai" sort de Louis Hémon</title><content type='html'>&lt;object height="344" width="425"&gt;Était-il sourd, ou était-il saoul?&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WRyYThjgnn0&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/WRyYThjgnn0&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-5724293540279725113?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/5724293540279725113/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=5724293540279725113' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5724293540279725113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5724293540279725113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/le-vrai-sort-de-louis-hmon.html' title='Le &quot;vrai&quot; sort de Louis Hémon'/><author><name>amy l. hubbell</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13993817939382020614</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMEzFi4iMMI/AAAAAAAAADc/KhT9KiLO4KA/S220/poutine.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-6944833654582431406</id><published>2008-09-08T07:11:00.000-07:00</published><updated>2008-09-08T07:25:45.668-07:00</updated><title type='text'>La vie des pioniers</title><content type='html'>Ce qui me frappe dans "Maria Chapdelaine", c'est la déscription du quotidien et de la vie en générale des pioniers. Ils vivent dans des quonditions si dures avec des moyens si limités. Pour nous qui vivons au 21ième siècle, ce n'est pas possible d'imaginer. Moi, je ne peux pas imaginer être un pionier moi-même. Toute la journée tout le monde travail: les femmes dans et autour la maison et les hommes dehors en faisant de la terre ou en labourant des champs. Le seul divertissement se passe quand la famille est ensemble et raconte des histoires ou joue des jeux. Mais ce sont seulement des petits moments de joie. Une visite est déjà un événement mémorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Généralement, la vie est dominée par le travail qui dépend des saison et du temps. Les pioniers sont à la merci du temps. Si une têmpete détruit la récolte, ils n'ont rien à manger pendant l'hiver. Si la neige bloque les rues, ils ne peuvent pas quitter la ferme. A cause des grandes distances toutes les fermes sont isolées. Ca veut dire qu'en cas d'un accident il n'y a pas d'aide. Pas de médecin, pas d'hôpital! Comme les hommes ne peuvent pas changer leur situation, ils se soumettent à Dieu. Ils sont très réligieux en esperant que Dieux les aidera. Ainsi, ils ont l'impression qu'ils peuvent influencer leur sort un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on considère tous les aspects mentionnés, il faut vraiement apprécier comment les pioniers ont survécu au Québec. Aussi dans les conditions les plus mauvaises ils ont trouvé une solution et n'ont pas perdu de l'espérance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-6944833654582431406?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/6944833654582431406/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=6944833654582431406' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6944833654582431406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6944833654582431406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/la-vie-des-pioniers.html' title='La vie des pioniers'/><author><name>bd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01666657191864222320</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-5226945107087294383</id><published>2008-09-05T07:48:00.000-07:00</published><updated>2008-09-05T07:49:35.213-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMFGtojDPVI/AAAAAAAAAD4/UdeTb0sNa_8/s1600-h/image001.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMFGtojDPVI/AAAAAAAAAD4/UdeTb0sNa_8/s320/image001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242549191028456786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Call for Papers&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Biennial Conference&lt;br /&gt;November 7-9, 2008&lt;br /&gt;St. Louis, Missouri&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Conference theme – Gateway to Canada:&lt;/span&gt; Scholarship Bridges and Boundaries&lt;br /&gt;Since the First Nations settlement and the first European exploration, the upper Midwest has been central to the emergence and development of Canada and the United States.  The limitless border of the Midwestern frontier offered challenges and experiences that are uniquely Canadian and American.  The biennial MWACS conference continues this tradition of exploration and discovery through presentation of contemporary research in North American history, culture, art, communications, geography, politics, economy, and society.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conference location – The 2008 MWACS conference will be held at the Hilton at the Ballpark in downtown St. Louis, November 7-9.  The meeting will be jointly held with the International Studies Association-Midwest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conference papers are welcome on all topics related to Canada and Canadian Studies across all fields and disciplines.  Research papers pertaining to the conference theme are particularly encouraged.  Participant contact information, paper title and abstract of no more than 200 words should be sent by August 15 by email (preferred), mail, or fax to:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;James Endersby and Carol Weis&lt;br /&gt;University of Missouri&lt;br /&gt;Department of Political Science&lt;br /&gt;113 Professional Building&lt;br /&gt;Columbia, MO 65211&lt;br /&gt;Email: endersby@missouri.edu&lt;br /&gt;Fax: 573-884-5131&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MWACS has limited travel funds to support graduate students and new scholars to help offset conference lodging and travel.  Contact the conference organizers or review the MWACS web site at www.mwacs.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To subscribe to the MWACS listserv, please email LISTSERV@PO.MISSOURI.EDU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Midwest Association for Canadian Studies (MWACS) is an interdisciplinary regional organization of scholars and professionals.  MWACS, like the Association for Canadian Studies in the United States, encourages creative and scholarly activity in Canadian studies, facilitates the exchange of ideas among Canadianists in the U.S., Canada, and other countries, enhances the teaching of Canada in the U.S., and promotes Canada as an area of academic inquiry.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-5226945107087294383?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/5226945107087294383/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=5226945107087294383' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5226945107087294383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5226945107087294383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/call-for-papers-biennial-conference.html' title=''/><author><name>amy l. hubbell</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13993817939382020614</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMEzFi4iMMI/AAAAAAAAADc/KhT9KiLO4KA/S220/poutine.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMFGtojDPVI/AAAAAAAAAD4/UdeTb0sNa_8/s72-c/image001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-5954979252807345171</id><published>2008-09-05T06:17:00.000-07:00</published><updated>2008-09-05T06:22:25.724-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CFP'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='call for papers'/><title type='text'>Canadian Women's Studies</title><content type='html'>This may be of interest to some of you.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2 id="post-2724"&gt;&lt;a href="http://alterwords.wordpress.com/2008/09/04/canadian-woman-studies/" rel="bookmark" title="Permanent Link: Canadian Woman Studies"&gt;Canadian Woman Studies&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;             &lt;small&gt;September 4, 2008 &lt;!-- by hysperia --&gt;&lt;/small&gt;                 &lt;div class="entrytext"&gt;     &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 102);"&gt;Canadian Woman Studies/les cahiers de la femme&lt;br /&gt;Call for Papers cws/cf&lt;br /&gt;Women and Canadian Multiculturalism&lt;br /&gt;(Vol. 27, Nos. 2,3)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;CWS/cf’s Fall/Winter 2008 is committed to an exploration of women and Canadian multiculturalism. Twenty years after the Canadian Multicultural Act was passed in 1988, this journal issue aims to provide a space to reflect critically on the issues related to Canadian multiculturalism for the last two decades in specifically feminist terms. Given the xenophobic, nationalist, and protectionist oppositions to multiculturalism currently proliferating in Canada and in Québec, what might it mean, in this context, to critique multiculturalism from an antiracist feminist perspective? While multiculturalism is often touted as reason to celebrate Canadian identity, our approach is premised on the understanding that multiculturalism is in fact a contentious concept. As a policy, multiculturalism is embedded within gendered-racialized discourses of national identity, that variously urge tolerance or assimilation in response to deep anxieties about the “loss” of national identity. The goal of this special issue is to open up dialogue in ways that move beyond these dominant discourses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;To this end, we aim to provide a space for potential contributions from across the country. We are particularly interested in contributions that make connections across time and space, synthesizing different historical moments in the construction of Canadian multiculturalism, and/or flash-points and crises in different parts of Canada.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;We invite artists, poets, researchers, scholars and activists to contribute submissions in French or in English. We believe that this theme issue will serve as an important resource for community organizations and classrooms seeking to critically address the effects Canadian multiculturalism and to subvert the unequal relations of power to which it gives rise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Possible topics include: &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 102);"&gt;•mu&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 102);"&gt;ticulturalism and sexual diversity&lt;br /&gt;•multiculturalism, colonial discourses and decolonization&lt;br /&gt;•Indigenous peoples, self-determination, and official multiculturalism&lt;br /&gt;•discourses surrounding immigration and their relationship to lived experiences and material realities (e.g., labour and employment, racism, state violence, etc.)&lt;br /&gt;•immigration policy and patriarchalization of immigrant communities/families&lt;br /&gt;•first generation, second generation, and 1.5-generation experiences of cultural and social “integration”&lt;br /&gt;•State feminist responses to multiculturalism and to issues of race, religion, and cultural difference&lt;br /&gt;•Québec versus federal policies (interculturalism versus multiculturalism)&lt;br /&gt;•conversations around the “reasonable accommodation” consultation commission in Quebec&lt;br /&gt;•constructions of national identity, “home,” and “threat”&lt;br /&gt;•new policies and laws concerning immigration, e.g., Bill C-50&lt;br /&gt;•cultural difference and the law, e.g., the debates surrounding Shari’a Law in Ontario&lt;br /&gt;•official state-based discourses of multiculturalism versus everyday multiculturalism from below&lt;br /&gt;•artistic and cultural interventions into multicultural discourses&lt;br /&gt;•multiculturalism and education&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Your ideas for additional topics are welcome. Invited are essays, research reports, true stories, poetry, drawings, and other art works that illuminate these issues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;DEADLINE: September 30th, 2008&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Articles should be typed, double-spaced, and a maximum of 12 pages long (3000 words). A short (50-word) abstract of the article and a brief biographical note must accompany each submission. We give preference to previously unpublished material. If possible, please submit graphics or photographs to accompany your article. Please note CWS/cf reserves the right to edit manuscripts with respect to length and clarity, and in conformity with our house-style. To encourage use of the material published, CWS/cf has granted electronic rights to Gale Group, Micromedia Proquest and the H. W. Wilson. Any royalties received will be used by CWS/cf to assist the publication in disseminating its message.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Write or call as soon as possible indicating your intention to submit your work.&lt;br /&gt;Canadian Woman Studies/les cahiers de la femme&lt;br /&gt;212 Founders, York University, 4700 Keele St. Toronto, ON M3J 1P3&lt;br /&gt;Telephone: (416) 736-5356 Fax: (416) 736-5765 E-mail: &lt;a href="mailto:cwscf@yorku.ca"&gt;&lt;strong&gt;cwscf@yorku.ca&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;/div&gt;         &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-5954979252807345171?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/5954979252807345171/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=5954979252807345171' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5954979252807345171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5954979252807345171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/canadian-womens-studies.html' title='Canadian Women&apos;s Studies'/><author><name>amy l. hubbell</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13993817939382020614</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_Hrp2gwUMbsE/SMEzFi4iMMI/AAAAAAAAADc/KhT9KiLO4KA/S220/poutine.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-6738375851596878308</id><published>2008-09-04T21:40:00.000-07:00</published><updated>2008-09-04T21:41:42.162-07:00</updated><title type='text'>L’héroïne de tragedie...</title><content type='html'>L’héroïne de cette histoire, Maria, est une belle fille. Elle est en bonne santé. Elle aide beaucoup sa famille. Elle est vraiment bonne belle fille. Je pense qu’elle a la famille magnifique. Sa mère, Laura, est bonne femme. Et aussi son père, Samuel, est bon homme. Il est très sympa avec ses enfants. Il joue avec eux, chante avec eux. Elle a ses sœurs et frères. Et aussi un chien. À mon avis, il est nécessaire d’avoir un chien dans la famille heureuse. Et aussi autour d’elle, il y a quelque hommes qui aiment Maria. Donc, je pense qu’elle normalement mene une vie heureuse. Mais elle est l’héroïne de tragédie. Dans l’histoire de tragédie, on voit toujours une bonne belle fille, et un ou plusieurs garçons qui aiment cette fille. Et dans l’histoire, un parti est mort. Et l’héroïne est malhereuse. Ca c’est une histoire très facile de tragédie. Et dans l’histoire de « Maria Chapdelaine », l’héroïne perd son homme, François Paradis, dans la forêt, à cause de la nature de Québec. À cause de ca, elle est dans le plus profond malheur. Sauf de sa mort, elle passe sa vie très bien. Mais je comprends. On peut être très malheureux si on a des problèmes de l’amour même si il n’y a pas d’autre problèmes, la famille, les cours, l’amitié, etc…On ne peut pas penser d’autre chose si on a difficultés d’amour. Je ne sais pas encore comment elle va surmonter la peine qui est en face d’elle, mais elle doit les passer, et vivre comme on doit faire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-6738375851596878308?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/6738375851596878308/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=6738375851596878308' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6738375851596878308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6738375851596878308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/lhrone-de-tragedie.html' title='L’héroïne de tragedie...'/><author><name>Yoko</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00602776162983443156</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-3554513726733327162</id><published>2008-09-04T18:57:00.000-07:00</published><updated>2008-09-11T21:36:45.878-07:00</updated><title type='text'>Romantique...</title><content type='html'>Moi, je pense que le livre, Maria Chapdelaine, est trés intéressant--sauf les hommes qui trop fument, et sauf le froid, et aussi sauf les détails. Alors-pourqoui je pense que c'est un livre intéressant? C'est un roman romantique. Je sais que ce n'était pas le but de le livre, mais ecoutez mes raisons de le penser. Or, il y a une fille qui n'a aucun de penser contre les hommes qui veulent se marier. Donc, à mon avis, ca serait romantique, n'est-ce pas? Cette vie n'est pas pour moi. Je préfère de rencontrer plusieurs d'hommes, et puis je pourrais faire ma décision. Mais, au même temps, elle n'avait pas mais plus que trois hommes, et je crois qu'elle a choisi un mari éventuellement. Evidement, Francois est mort, donc puis ca fait juste les deux hommes. Elle a voulu l'amour--mais qu'est-ce que c'est l'amour?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, Dans un sujet différente, j'ai trouvé un article (  &lt;a href="http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/08/25/des-tropiques-a-la-taiga_1087615_3222.html"&gt;Des tropiques à la taïga&lt;/a&gt;) décrivant la vie de les hommes qui travaillent dans les forêts du Canada. Alors, si vous lisez cet article, c'est clair que la vie de les citoyens de la région a changé beaucoup, mais aussi, il y a beaucoup de similarités. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les forêts sont toujours dangereux: les hommes travaillent de l'aube jusqu'à le crépuscule, les animaux dangereux ont faim (et les hommes sont delicieux!), il fait froid, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, les hommes qui travaillent la-bas sont d'origine tellement différent que dans le temps de Maria Chapdelaine--la moitié sont Africaine. L'article explique que les Africains travaillent sept jour par semaine (contre les canadian qui prennent la week-end). Les femmes des les Africains habitent à Montreal--c'est trop loin pour les visiter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lisez l'article. Qu'est-ce que vous pensez? Sont-les Africain égal de les Canadians? Il y a des gens qui peuvent dire que c'est son choix. C'est vrai?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-3554513726733327162?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/3554513726733327162/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=3554513726733327162' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3554513726733327162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3554513726733327162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/romantique.html' title='Romantique...'/><author><name>Miss Fox</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_njtdLwhzjbY/SzcdufSacrI/AAAAAAAAAHg/jSEjJUclcv4/S220/091221-194507.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-3688112412301848132</id><published>2008-09-04T17:05:00.000-07:00</published><updated>2008-09-05T12:51:21.096-07:00</updated><title type='text'>La famille Chapdelaine</title><content type='html'>Dés les premières lignes du livre, on a le sentiment que Maria Chapdelaine sera un livre religieux, ou que la religion aura son importance dans l'oeuvre. Le livre s’ouvre en effet sur une scene au dehors d’une église. Les gens dépeintes aux premières lignes du livre semble bien simples et plutôt gaies.&lt;br /&gt;Trés tôt dans le livre, on est introduit à Maria Chapdelaine, personnage éponyme du livre. Maria est perçue par les villageois comme ‘une belle grosse fille, et vaillante avec ça’, grosse étant une belle qualité dans le Québec de cette période, où il fallait vraiment être physique pour pouvoir bien travailler car les températures étaient extrêmes dans cette partie du monde. Il faut aussi préciser que Maria est une jeune fille en âge de se marier. Donc elle reçoit pas mal d’attention.&lt;br /&gt;Les Chapdelaines sont dans leur grande majorité des gens trés simples. Ils vivent au rythme des saisons, au milieu de la forêt, éloignés des maisons et des églises. Ce sont aussi des gens pieux. Ils aimeraient bien allés à l’église régulièrement, mais bien dès fois, les aléas du climat ne le leur permettent pas.&lt;br /&gt;Laura ou la mère Chapdelaine est une bonne femme. Elle s’est mariée avec un bon prétendant et n’a pas hésité a le suivre loin dans les bois, même si la vie que lui offre son mari est loin de celle qu’elle s’imaginait, celle dont elle rêvait. Elle adore recevoir de la visite et papoter.&lt;br /&gt;Samuel ou le père Chapdelaine est un bon patriarche. C’est un bon exemple pour ses six enfants qui voient en lui ‘toute la sagesse et toute la puissance du monde’. Il travaille dure pour subvenir à ses besoins et à celui de ses enfants, même si les enfants participent aussi aux travaux.&lt;br /&gt;Maria quant à elle est une fille bien soumise, soumise à ses parents, soumise à sa religion, soumise aux caprices du temps, soumise aux caprices de son coeur. Comme beaucoup de jeunes filles de son âge, c’est la ‘saison des amours’ . Et elle ne fait pas exception. Elle tombe amoureuse d’un jeune homme réputé téméraire, quelqu’un qui n’a pas froid aux yeux. Malheureusement cette relation reste platonique. Et la fin tragique de cet homme (François Paradis) ne fait qu’augmenter les tourments de Maria, elle qui n’a pas hésité a récité 1000 Ave Maria pour la protection de son bien-aimé. Cette épreuve ne va pas pour autant affaiblir la foi en Dieu de Maria, même si dans quelques passages, elle feint de se révolter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-3688112412301848132?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/3688112412301848132/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=3688112412301848132' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3688112412301848132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/3688112412301848132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/la-famille-chapdelaine.html' title='La famille Chapdelaine'/><author><name>Fatou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15674080958520105675</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-4621184414812121209</id><published>2008-09-04T17:04:00.000-07:00</published><updated>2008-09-04T17:55:45.363-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gender roles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maria Chapdelaine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Québec'/><title type='text'>La Masculinité au Bois de Nord</title><content type='html'>&lt;a href="http://media.canada.com/idl/relp/20080512/146207-48873.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand" alt="" src="http://media.canada.com/idl/relp/20080512/146207-48873.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Qu’est-ce que c’est la masculinité au bois de Québec au début du 20ème siècle ? Certes, Hémon nous offres plusieurs exemples à travers ses caractérisations des hommes principaux du roman : François Paradis, badboy du bois ; Eutrope Gangon, simple fermier voisin ; Lorenzo Suprenant, exotique gars d’Amérique ; et surtout, Samuel, père de la famille Chapdelaine et le niveau de la masculinité d’après Maria. Chaque homme (à part de Eutrope et Samuel qui évoquent le même mode de masculinité) représente une forme distincte de la masculinité. Egalement, Maria perçoit ces disparités lesquels se révéler à elle comme les choix. C'est-à-dire qu’elle peut distinguer deux futurs dissemblables pour elle-même à travers deux formes de masculinité. Avec Lorenzo, par exemple, elle se trouvera aux Etats-Unis en vivant parmi les anglophones, les protestants, les usines, et les ouvriers (et les ouvrières !). D’autre part, avec Eutrope, elle se trouvera à la campagne connue et familière en propageant l’existence de ses parents. Alors, quoi de François ? Bien que Maria le perçoive comme un type de badboy aventureux, il aurait été moins sauvage et plus comme Samuel après leur mariage. Selon Anna Clark, par exemple, une historienne qui se spécialise en les rôles des deux sexes pendant le cours des 19ème et 20ème siècles, les jeunes hommes célibataires d’une société rurale se comportaient souvent comme François. C'est-à-dire qu’un jeune homme sans famille et, donc, sans les responsabilités correspondantes, semblerait beaucoup plus amusant qu’un fermier sédentaire. Donc, si François ne fut pas mort, il aurait été, comme il a promis à Maria, plus fiable et mûr (pg. 78). Alors, l’affaire se réduit à un choix entre la vie traditionnelle de son paternel, ou la vie moderne de Lorenzo Suprenant. En plus, cette question est bien compliquée par la différence de la masculinité entre son père et Lorenzo. Souveniez que Samuel représente presque uniquement l’exemple parfait d’un homme aux yeux de Maria. Par conséquent, pensez-vous que Maria approuvera Lorenzo comme un mari ? Un homme qui ne sera pas son propre chef, un homme qui peut-être comptera sur Maria pour un salaire supplémentaire ? Ou, Maria choisira-t-elle Eutrope, l’incarnation de son père, mais au même temps, tout qu’elle craint de la nature qui a prit son amour ? Ca va de soi que je veuille bien les réponses ! &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-4621184414812121209?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/4621184414812121209/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=4621184414812121209' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/4621184414812121209'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/4621184414812121209'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/la-masculinit-au-bois-de-nord-quest-ce.html' title='La Masculinité au Bois de Nord'/><author><name>k</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02787229288396806703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_b1CNTXUTrks/SmqTeioSCcI/AAAAAAAAABg/fgbu9DZgiXA/S220/IMG_0751.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-5012816294055365382</id><published>2008-09-04T08:38:00.000-07:00</published><updated>2008-09-04T08:39:29.547-07:00</updated><title type='text'>Mes idees....</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Un américain est un homme ‘exotique’ ! C’est amusant, ça !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;La mère a un nom! Elle s’appelle Laura Chapdelaine (p. 94 dans mon livre…). Je me suis amusée lorsque j’ai trouvé le nom. Et bien… Peut-être c’est évidence pour le rapport entre &lt;i style=""&gt;Maria Chapdelaine&lt;/i&gt; et &lt;i style=""&gt;La Petite maison à la prairie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;P 97 – la famille et l’amour pour le père&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Note – Eutrope Gagnon a un casque de laine (chap-de-laine?)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Encore, la vraie discussion du livre. Ce qui me frappe dans le livre est l’attention aux détails. Les descriptions de la nature, de l’hiver, des tâches avilissantes et quotidiennes , des animaux, et des petites détails de la vie. Peut-être les détails exigent car Louis Hémon est français et ces choses lui intéressent. Hémon décrit l’absolue froideur de l’hiver, les couleurs de la lune sur la neige, les pistes, etc. Par exemple, p. 80 à la fin du chapitre VI, « Dans le calme de la nuit le mugissement des chutes se rapproche et grandit ; le vent du nord-ouest fait osciller un peu les cimes des épinettes et des sapins avec un grand mugissement… »etc. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Hémon décrit le temps et les saisons et aussi les petits détails de la vie quotidienne. Il raconte comment les hommes arrachent les souches ou les ménagers des femmes. L’histoire a une intrigue qui suit l’amour ( ?) de Maria Chapdelaine, mais l’écriture d’Hémon donne l’idée que l’intrigue est seulement une mode à communiquer la vie quotidienne, la culture, et l’environnement Québécois. Il parle de l’importance de l’église et les interactions des gens à Péribonka au début ; il décrit les animaux et l’histoire du nom du cheval Charles-Eugène ; il parle de la nature et sa beauté et sa froideur ; il parle de la vie du fermier au bord de la civilisation ; et il parle des traditions des familles Canadiennes (le noël, l’église, les ménagers, les chansons) et l’amour de cette famille pour eux-mêmes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Est-ce qu’il y a quelqu’un autre qui a la même impression du roman ? Que Hémon était fasciné par la vie Québécoise &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;et il a inventé une intrigue pour expliquer et décrire sa fascination...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-5012816294055365382?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/5012816294055365382/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=5012816294055365382' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5012816294055365382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/5012816294055365382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/mes-idees.html' title='Mes idees....'/><author><name>Teosholo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03132151082484990841</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_PQudvLdhy9M/SMAEiApiXUI/AAAAAAAAAAM/PWzqgyudeD8/S220/IMG_1080.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-1021313003659162878</id><published>2008-09-04T07:02:00.000-07:00</published><updated>2008-09-04T07:03:07.348-07:00</updated><title type='text'>Les sédentaires et les pionniers </title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; 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 &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Pour moi, je ne pense pas que j’appartiens à une des deux groupes du livre exactement.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;À mon avis, la plupart des personnages – même les sédentaires – dans ce livre a une vie pleine d’une sorte d’aventure, mais ce n’est pas une sorte dont j’aurais envie.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;J’aime bien la nature et les aventures, mais je n’aimerais pas de passer toute de ma vie dans le bois !&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Peut-être quelques semaines, mais après ça je voudrais retourner à la civilisation.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Je préfère une sorte d’aventure différente de celui de ce livre . . . une dans laquelle je suis dans une grande ville, par exemple, ou il y a beaucoup de choses à faire.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;J’aime beaucoup de faire du camping et de la randonnée et d’autres choses au dehors, mais quand j’ai une aventure dans « une région sauvage, » je veux qu’elle aille se terminer éventuellement !&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Alors je suppose que je suis plus « sédentaire » que « pionnière. »&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-1021313003659162878?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/1021313003659162878/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=1021313003659162878' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1021313003659162878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1021313003659162878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/les-sdentaires-et-les-pionniers.html' title='Les sédentaires et les pionniers '/><author><name>ericaarenee</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_reR1Kna7-qQ/SvqRFeIflBI/AAAAAAAAFTk/7Frfz8sx3tc/S220/IMG_3357.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-978424917383622302</id><published>2008-09-04T00:18:00.001-07:00</published><updated>2008-09-04T00:18:55.264-07:00</updated><title type='text'>Blog 1:  la froideur de Marie Chapdelaine</title><content type='html'>Personnellement, je trouve que Maria Chapdelaine écrit par Louis Hémon m’ennui á cause de trop de détails qui cachent l’histoire.  Je pense qu’il n’a pas nécessaire d’écrire les différents genres d’arbre et neige.  Pendant que les détails donne l’histoire une peinture spécifique, c’est suffit de dire que les arbres et la neige est une important parti de la vie de Canadiens.  Je suggère que l’histoire sera bien s’il y avait moins de détails.  Pendant que Maria Chapdelaine ne me fais pas beaucoup de plaisir je trouve qu’il y a éléments intéressants sur l’histoire.  Par exemple, on peut faire un rapport par les temps et les sentiments de Maria Chapdelaine.  Au début d’histoire il fait froid comme « la froideur » de Maria.  Sur page 7 Hémon dit que « La neige gisait épaisse sur le chemin aussi, et sur les champs, car le soleil d’avril n’envoyait entre les nuages gris que quelque rayons sans chaleur… »  La neige est comme Marie dans le sens ou les membres jeunes remarques de comment forte elle sur page 12 ou « des jeunes gens fit á Marie Chapdelaine l’hommage de son admiration paysanne : ‘une belle grosse fille ! dit-il… ».  Le soleil d’avril est comme le cœur de Maire que ne batte pas sans chaleur au début d’histoire.  Elle est une « belle fille presque inaccessible » sans l’amour (13).  Mais quand son « printemps » arrive i.e. François Paradis elle pense que « le printemps arrivait, peut-être... ou bien encore l’approche d’une autre raison de joie qui venait vers elle sans laisser deviner son nom… » (16).  Donc « la neige gisait épaisse » commence de trouver les rayons avec chaleur et «la froideur » de Maria Chapdelaine commence de faire fondre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-978424917383622302?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/978424917383622302/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=978424917383622302' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/978424917383622302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/978424917383622302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/blog-1-la-froideur-de-marie-chapdelaine.html' title='Blog 1:  la froideur de Marie Chapdelaine'/><author><name>raieh</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09590566008786811808</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-1050437781640115512</id><published>2008-09-03T21:59:00.000-07:00</published><updated>2008-09-04T08:57:35.156-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Franchement, je n’aime pas beaucoup le roman Maria Chapdelaine. Comme Amy a dit, il me fait penser à Little House on the Prairie et aux vieux hommes qui fument en se plaignant parce qu’ils n’ont rien d’autre à faire. Cependant, je reconnais que c’est un roman très important comme il décrit très bien le style de vie québécois du vingtième siècle. En plus, il nous offre de l’information qui aide à expliquer la culture québécoise d’aujourd’hui. Spécifiquement, je parle du sentiment nationaliste que l’on voit dans le texte et, selon moi, qui existe toujours. J’y suis allée cet été pendant trois semaines avec ma belle et chère amie Mme Dunn et pendant cette brève période (pendant laquelle j’étais forcée de partager un lit avec mon amie qui est devenue une vraie brute en ce qui concernait les couvertures) je me suis trouvée victime des musées innumérables entièrement consacrés à l’histoire du Québec. Chaque musée, la même chose : Cartier, Champlain, Laval, Lesage, l’homme qui a fondé Chez Ashton où on peut acheter la meilleur poutine de la province, et cetera. Par conséquent, je peux vous dire les noms de tous les personnages historiques de la province depuis sa fondation jusqu’à la Révolution Tranquille (mais l’accent québécois reste toujours pour moi un mystère).  L’idée, c’est qu’ils sont un peuple très fier de leur passé aussi bien que le fait que leurs ancêtres ont survécu la durete de la province. Cela fait surgir la question, si la vie était si dure et si plein de misère, pourquoi est-ce qu’ils y sont restés ?  Moi je dirais que la décision était  une manifestation de leurs croyances catholiques plutôt que le désir de « faire la terre » comme dit la plupart des personnages masculins.  &lt;br /&gt;Hémon était très franc en écrivant que la vie au Québec était plein de misère et de crainte, particulièrement pour les personnages féminins. Les pionniers étaient simplement des créatures condamnés par Dieu «à gagner leur pain à la sueur de leur front » (42) ou bien des « esclaves » à qui « l’aise apparaît avec toutes ses grâces d’état, inaccessible » (43). On ne fait que travailler durement et essayer de survivre  (« La vie avait toujours été une et simple pour eux : le dur travail nécessaire, le bon accord entre époux, la soumission aux lois de la nature et de l’Église ») (106). Donc, l’idée est claire : il faut souffrir pour être heureux. De cette mentalité vraiment catholique vient l’image du Québec comme un véritable purgatoire ; Il faut y rester pour démontrer le dévouement religieux. On peut voir cette idée dans la description de Lorenzo Surprenant, le seul personnage qui choisit une vie plus confortable (et donc  moins agréable à Dieu). Il a « une figure grasse aux traits fins (…)[et]  des mains blanches » tandis que les hommes québécois sont hardis, forts et honnêtes (70). La dichotomie fait clair  que le travail dur est bon pour le corps et l’esprit. En plus, l’idée de la souffrance comme quelque chose de désirable explique la complaisance de Maria envers la mort de François Paradis. Comme leur existence est fondée sur la misère, « les paysans ne meurent point des chagrins d’amour ni n’en restent marqués tragiquement toute la vie » (125). Il y a beaucoup plus d’exemples, mais à la fin, je veux exprimer que la décision à rester au Québec malgré leurs souffrances était probablement plus basée sur leurs croyances religieuses qui ont aidé à former le caractère québécois que leur désir à faire la terre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-1050437781640115512?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/1050437781640115512/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=1050437781640115512' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1050437781640115512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1050437781640115512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/franchement-je-naime-pas-beaucoup-le.html' title=''/><author><name>mary</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09633972069084881538</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_4PJ4bjke9_4/SL8oT-rnL7I/AAAAAAAAAAU/AE9_HUrIYfE/S220/sarah+palin.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-6799940852226779865</id><published>2008-09-03T21:01:00.000-07:00</published><updated>2008-09-03T21:05:19.827-07:00</updated><title type='text'>La Famille</title><content type='html'>La famille est une idée trés important dans le livre Maria Chapdelaine par Louis Hémon.  L’idée de la famille est comprendre des plusieurs éléments par exemple pour faire le travaille, aider, célébrer les jours spéciaux, et pour camaraderie dans différent façons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais expliqué des exemples de la thème famille que j’ai trouve dans Maria Chapdelaine, jusqu’au le chapitre 11.  Le travaille est important pour les Chapdelaines à cause de ils vivent sur un ferme et c’est le seulement façon pour survivre.  &lt;&lt; Le père Chapdelaine, es trios fils et son homme engage commencèrent donc à faire de la terre&gt;&gt; (46).  C’est interresant parce que ici on peut voir l’importance de la travaille sur la terre. De plus &lt;&lt; Les deux femmes les servaient, remplissant les assiettes vides, apportant le grand plat de lard et de pommes de terre bouillies, versant le thé chaud dans les tases&gt;&gt; (48). Chaque jour il est travaille à faire, et il n’est pas un vacance.  C’était peut-être un idée tres choquante pour Louis Hémon parce que les vacances en France sont souvent chaque année.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre importance de la famille est la camaraderie.  Ils sont tous interresser dans tous.  &lt;&lt;La mere Chapdelaine demanda cent details sur le travail de la journée&gt;&gt; (51).  Ils parlent a chacun de leurs journées meme si  ce n’est pas interessant.  Ils sont tous amies dans la maison.  &lt;&lt; Pour ces enfant élevés dans une maison solitaire, sans autres compagnons que leur parents&gt;&gt; (97) c’est important d’être amis avec chacun et travaille ensemble pour toutes la famille.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les traditions familiales sont tres important pour tous la famille d’être ensemble.  &lt;&lt;Le jour de la fête de sainte Anne, dit la mere Chapdelaine en guise de consolation, nous irons tous en cueillir; les homes aussi&gt;&gt; (55-56). Par cette exemple on peut voir comment la famille est ensemble toutes la journée pendant les fêtes.  Les hommes ne sont pas sur la terre. Aussi religion est un traditions pour la famille et &lt;&lt;Aller à messe de minuit, c’est l’ambition naturelle et le grand désir de tous les paysans Canadians&gt;&gt; (90).  Si on grandit avec cette idée alors ça deviendrai leur ambition aussi parce que c’est mettre dans leur tête.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, les members de la famille aider les autres quand on a des problèmes.  Quand Maria apprend de la mort de François Paradis son père dis: &lt;&lt;Les chemins sont beaux. Sit u veux, Maria, nous irons à la Pipe, dimanche, pour la mese&gt;&gt; (115). En fait ici le Samuel est essayé  aider Maria.  Cette idée est important parce que les personnes dans une famille doivent aider chacun pour le bonheur de la famille.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-6799940852226779865?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/6799940852226779865/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=6799940852226779865' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6799940852226779865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6799940852226779865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/la-famille.html' title='La Famille'/><author><name>kschook</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10442125279861806562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-4131772996747608563</id><published>2008-09-03T20:29:00.001-07:00</published><updated>2008-09-03T20:29:21.993-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>C’est évident que la religion est vraiment important dans Maria Chapdelaine, mais c’est un peu plus difficile comprendre ce que ça veut dire au fond des personnages.  On voit bien sûr qu’ils prient, qu’ils vont à l’église quand ils peuvent, et ils parlent souvent de Dieu, mais je me demande c’est quoi exactement qu’il croient que Dieu fait dans leurs vies.  Maria pense clairement que Dieu peut changer des choses très spécifiques dans sa vie s’il décide que c’est une bonne idée, ou si elle le mérite.  Tout les choses sont vraiment à Dieu de décider.  Par exemple, quand elle commence à penser qu’il suffit que Dieu fasse revenir François, et après ça ils peuvent s’occuper de leur bonheur eux-mêmes, elle se dit tout de suite qu’il faut peut-être ne pas penser comme ça.  Je crois que c’est parce qu’elle crois qu’il faut jamais oublier que c’est Dieu qui a le control.  C’est ça, en fait, que Samuel dit lorsqu’il apprend le sort de François.  « Ça montre que nous ne sommes que de petits enfants dans la main du bon Dieu »  La mère Chapdelaine parle aussi de ça «  Le bon Dieu fait bien tous ce qu’il fait » en disant qu’il ne faut pas trop se plaindre, parce que nous sommes faits pour vivre la vie que Dieu a choisi pour nous, et c’est forcement bon car c’est Dieu qui l’a fait.  Mais il y a toujours l’idée que ce n’est pas vraiment nous qui pouvons changer nos vies.  On peut prier, comme Maria, qui dit les milles Aves la veille de Noël, et comme tout le monde qui prient quand il y a quelque chose qu’ils veulent, et à part de ça, il faut juste espérer que Dieu va bien vouloir nous donner ce qu’on veut.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-4131772996747608563?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/4131772996747608563/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=4131772996747608563' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/4131772996747608563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/4131772996747608563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/cest-vident-que-la-religion-est.html' title=''/><author><name>sped87</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02008110318802695216</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-4193444493867443041</id><published>2008-09-03T18:50:00.000-07:00</published><updated>2008-09-03T20:26:47.911-07:00</updated><title type='text'>Maria Chapdelaine, une sorte de" Petite Maison sur la Prairie"?</title><content type='html'>Eh bien, c'est trop vrai que la littérature québecoise n'est pas de la littérature française! Pour une fois, on peut dire que Maria Chapdelaine est plus gai, et dans sa façon un peu simple et rustique (l'histoire décrit la vie quotidienne de pioniers). Mais cela fait du bien après les longues plaintes et mélancolies du movement romantique, et des pages et des pages de descriptions un peu déprimantes du movement réaliste. Ce qui ne veut pas dire qu'on ne trouve pas des descriptions détaillés dans Maria Chapdelaine; on pourrait même dire qu'on connaîtra à la fin de ce livre la plupart des noms de la flore canadienne! Mais ces descriptions, aussi détaillés qu'ils sont, semblent servir plus qu'une étude scientifique: ils servent à immerger le lecteur dans le livre, à faire l'histoire plus vivante. Cette flore fait grand partie de la vie canadienne, et du coup elle retient une certaine importance dans l'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En faite, avec ses descriptions de la nature, et sa façon "pionier" d'écriture, on pourrait même se croire dans une version française de "la Petite Maison sur la Prairie". Le style d'écriture, donnant une place importante à la vie quotidienne et à la nature rappelle les jours passés devant la télé pensant qu'il serait trop amusant d'être à la place de Laura Ingalls dans l'Ouest des “Etats” (comme le diraient les personnages du livre). Le lecteur absorbe les détails sur la façon dont les pioniers québecois défrichaient la terre, se débarrassaient des “maringouins”, et traversaient un lac gêlé pour visiter Péribonka. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a même l'impression que l'auteur écrit exprès de façon à montrer tous les aspects de la vie québecoise dans le début du vingtième siècle. Dans huit chapîtres il décrit toutes les saisons canadiennes, les coutûmes québecoises, et les préparations que doivent faire la famille Chapdelaine pour se préparer pour l'hiver, et les fêtes qu'ils fêtent entre-temps. Tout cela rappelle un peu “la Petite Maison sur la Prairie”, mais moins idéal que la série: La famille vit les saisons dans toutes les émissions (il y'en a même une où ils se trouvent forcés à rester dans la maison, il y a tant de neige), et malgré l'accent sur les interactions et problèmes de la famille (qui est grande avec beaucoup d'enfants, tout comme les Chapdelaines), on garde toujours le sentiment de la vie simple dans les bois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui nous ammène finalement à la grande différence entre Maria Chapdelaine, et l'émission télé: la vie pionnière était beaucoup plus dure qu'elle est montré dans “la Petite Maison sur la Prairie” et on le voit dans les mots d'Edwige Legaré quand il essaie d'enlever les souches d'arbres: “Ah! Ciboire! Qu'il fait donc chaud...On va mourir....” Si on peut comparer en quelques mots ces deux oeuvres, on pourrait dire que Maria Chapdelaine est la version française réaliste de l'émission de la vie idéale de “La Petite Maison sur la Prairie”.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-4193444493867443041?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/4193444493867443041/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=4193444493867443041' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/4193444493867443041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/4193444493867443041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/maria-chapdelaine-une-sorte-de-petite.html' title='Maria Chapdelaine, une sorte de&quot; Petite Maison sur la Prairie&quot;?'/><author><name>highschoolfrenchie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02734239921941120057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-1465036051891798671</id><published>2008-09-03T13:30:00.000-07:00</published><updated>2008-09-03T13:37:42.625-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je n’ai pas encore fini le roman Maria Chapdelaine de Louis Hémon, mais à ce point j’adore le roman.  En général, c’est un plaisir de lire une illustration du roman de la terre pour quelques raisons.  Premièrement, pareil à l’héritage de quelques habitants du Kansas, l’héritage de ma famille, c’est de la campagne.  Pendant sa jeunesse, ma mère a vécu dans un village entouré par des fermes ; semblablement, mon père a vécu dans une région plus agricole pendant sa jeunesse.  En effet, l’histoire de la famille Chapdelaine me fait penser aux mes visites nombreuses à la campagne, à la région de l’héritage de ma famille.  De plus, parce qu’il y a des membres de ma famille et des amis qui continuent à travailler la terre, le roman me fait penser aux paroles de ces membres de ma famille et de ces amis, et des conversations que nous partageons.  Donc vraiment, c’est possible pour moi de voir les deux côtés qui sont exprimés dans le roman—le perspectif qui rendre la terre immensément puissante, et plus important une source (potentielle) de la belle vie—et le perspectif qui rendre la terre comme une entité froide, qui n’apporte que la misère.  C’est deux côtés sont évidents avec les citations suivants : selon le perspectif de Mme Chapdelaine « Il n’y a pas de plus belle vie que la vie d’un habitant qui a de la santé et point de dettes…On est libre ; on n’a point de ‘boss’ ; on a ses animaux ; quand on travaille, c’est du profit pour soi…Ah ! c’est beau ! » (128).  Pourtant, Lorenzo répond à Mme Chapdelaine :&lt;br /&gt;Vous êtes les serviteurs de vos animaux : voilà ce que vous êtes.  Vous les soignez, vous les nettoyez ; vous ramassez leur fumier comme les pauvres ramassent les miettes des riches.  Et c’est vous qui les faites vivre à force de travail, parce que la terre est avare et l’été trop court.  C’est comme cela et il n’y a pas moyen que cela change, puisque vous ne pouvez pas vous passer d’eux ; sans animaux on ne peut pas vivre sur la terre.  Mais quand bien même on pourrait…Quand bien même on pourrait…Vous auriez encore d’autre maîtres : l’été qui commence trop tard et qui finit trop tôt, l’hiver qui mange sept mois de l’année sans profit, la sécheresse et la pluie qui viennent toujours mal à point…(130).&lt;br /&gt;Lorenzo continue avec ce perspectif relativement sévère pour quelque paragraphes avant qu’il finit finalement avec le contraste entre l’opportunité et le confort qu’on peut trouver dans les villes et la misère et « le peur de mourir » de la vie de la terre (131).  Ce qui est intéressant, c’est que ce dualisme continue aujourd’hui—quelques personnes du village de ma mère qui s’identifiaient avec les sentiments de Lorenzo ont quitté le village.  Maintenant, le village c’est plus, plus petit en comparaison aux jours que quand ma mère y habitait ; les gens qui restent, c’est seulement les gens qui ont la passion pour travailler la terre.  Alors, même que Louis Hémon n’a que passé vingt mois en Canada pour écrire Maria Chapdelaine, je trouve qu’il capturait un image vrai de la campagne (selon mes expériences personnelles)—un mode de vie qu’apprécie et qu’a peur de la nature, et un mode de vie qu’a besoin du religion et de la famille comme des éléments nécessaires et stables dans une système naturelle en dehors du contrôle des campagnards.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-1465036051891798671?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/1465036051891798671/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=1465036051891798671' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1465036051891798671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/1465036051891798671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/je-nai-pas-encore-fini-le-roman-maria.html' title=''/><author><name>SC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05194611792926728196</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166771520728210662.post-6754974981078406554</id><published>2008-09-03T13:19:00.000-07:00</published><updated>2008-09-03T13:52:51.896-07:00</updated><title type='text'>Maria Chapdelaine</title><content type='html'>J'aime bien l'histoire de Hémon; il décrit le Canada d'une manière qui&lt;br /&gt;le rend plus comprehensible et facile à imaginer, même pour une personne&lt;br /&gt;qui n'y est jamais allée (comme moi).&lt;br /&gt;Ce qui me frappe le plus c'est sa façon de décrire les saisons pour&lt;br /&gt;qu'elles soient parallèle avec les émotions de Maria. Par exemple,&lt;br /&gt;au début du roman, elle revient de chez sa famille en plein hiver, il&lt;br /&gt;fait froid et nous pouvons imaginer l'hiver en tant que saison plus ou&lt;br /&gt;moins “endormie”. Maria est pareil, mais Hémon fait allusion aux changements à venir:&lt;br /&gt;"Pour Maria Chapdelaine, qui regardait toutes les choses distraitement, il n'y avait rien là de désolant ni de redoutable. Elle n'avait jamais connu que des aspects comme ceux-là d'octobre à mai...tout ce qui lui entourait ce matin-là lui parut soudain adouci, illuminé...Le printemps arrivait, peut-être...ou bien encore l'approche d'une autre raison de joie qui venait vers elle sans laisser deviner son nom" (Hémon, 15).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est toujours très réservée et nous ne savons pas exactement ce qui se passe dans sa tête.&lt;br /&gt;Petit à petit, cependant, le printemps arrive et Maria s'éveille et quelque chose remue en elle, mais on ne sait pas quoi au juste: "Elle sentait que depuis le commencement du monde il n'y avait jamais eu de printemps comme ce printemps-là" (Hémon, 35).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hémon décrit ces changements d'une façon que nous puissisons voir que même Maria ne sait pas exactement ce qui se passe dans sa vie, mais elle sent venir quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, avec l'arrivée de l'été nous en apprenons plus sur les changements chez Maria avec la fête Sainte Anne, François Paradis, et les "serments" qu'ils se font (page 72).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François repart travailler dans les bois, et Maria reste à la maison rêvant à l'avenir, mais pendant la sécheresse de l'été (page 73). Comme elle est loin de François, cette sècheresse semble symboliser la période de "beau temps" dans leur histoire d'amour, malgré le fait qu'ils soient loin de l'un l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus, au mois d'octobre l'hiver revient, et Maria subit une sorte d'hivernement. En hiver tout ce qu'il y avait de beau au printemps et en été meurt; et malgré toute ses prières la veille de Noël, Maria perd François à tout jamais. L'hivernement de Maria dure jusqu'au mois de février quand son père suggère qu'ils aillent à la messe. Maria lui "avait répondu d'un ton lassé, presque indifférent" (p. 115) et cela inquiète ses parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces liens entre les saisons et les sentiments/émotions de Maria sont très forts et très bien fait, malgré un certain "manque d'action" dans le roman (c'est à dire, nous suivons la vie quotidienne des Chapdelaine et rien d'exceptionelle se passe), Hémon arrive à nous tenter à continuer notre lecture pour découvrir ce qui se passera ensuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, j’étais curieuse de savoir le temps qu’il fait au Canada en hiver. Comme c'est un pays bien au nord, je pouvais imaginer qu'il fasse très froid en hiver; mais je n'en étais pas certaine. D'ailleurs, je n'avais aucune idée qu'il pouvait faire aussi chaud là-haut!&lt;br /&gt; Puisque Hémon parle de la “plainte sans revolte” j’ai cherché sur:&lt;br /&gt;&lt;a class="fixed" href="https://webmail.ksu.edu/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fwww.weatheroffice.gc.ca%2Fcity%2Fpages%2Fqc-73_metric_e.html&amp;amp;Horde=dffe58b028e97e24030a416d3bb799c6" target="_blank"&gt;http://www.weatheroffice.gc.ca/city/pages/qc-73_metric_e.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;et&lt;br /&gt;&lt;a class="fixed" href="https://webmail.ksu.edu/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fwww.theweathernetwork.com%2Findex.php%3Fproduct%3Dhistorical%26placecode%3Dcaqc0406&amp;amp;Horde=dffe58b028e97e24030a416d3bb799c6" target="_blank"&gt;http://www.theweathernetwork.com/index.php?product=historical&amp;amp;placecode=caqc0406&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;les saisons/temperatures dans la région du Québec vers les villes dans l‘histoire (Peribonka, etc.). J’étais quand même impressionnée qu’en été il fait aussi chaud qu’il fait (environs 25 dégrés Celsius--ce qui explique la sècheresse); et en hiver, je vois comment il aurait été (ou&lt;br /&gt;serait) dur à supporter: en moyen, il fait -20 dégrés (cela fait environs 3 dégrés Farenheit)!!! Brrr. Vous m’étonnez que les Chapdelaine étaient “solide” et avaient besoin de vêtements en laine et que Laura Chapdelaine voulait une maison "aisée". Il faut être pionnier pour pouvoir survivre dans ces conditions!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166771520728210662-6754974981078406554?l=fren721.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fren721.blogspot.com/feeds/6754974981078406554/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166771520728210662&amp;postID=6754974981078406554' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6754974981078406554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166771520728210662/posts/default/6754974981078406554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fren721.blogspot.com/2008/09/maria-chapdelaine.html' title='Maria Chapdelaine'/><author><name>aheraud</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10928447025078296477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
